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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - La fille du serrurier et son frère

Paul DESFORGES-MAILLARD (1699-1772) - La fille du serrurier et son frère

Fable

Fille d'un pauvre serrurier,
La blanchisseuse Colinette,
Jeune, à la taille fine, et toujours propre et nette,
Sut donner droit au coeur d'un opulent fermier.
Au bout de quelques mois elle alla chez son père,
Couverte de damas, galon sur le soulier,
Et magnifique en tablier.
"Ah ! dit-elle, en voyant son frère,
Mon...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : De la jalousie) - Chaste soeur d'Apollon dont je suis éclairé

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : De la jalousie) - Chaste soeur d'Apollon dont je suis éclairé

Chaste soeur d'Apollon dont je suis éclairé
Le jour comme la nuit, déité redoutable
Que la force d'Amour a connue indomptable,
Amour des autres dieux tant craint et révéré,

Vois ce pauvre Actéon sans pitié dévoré
Par ses propres pensers d'une rage incroyable,
Pour avoir offensé d'erreur trop excusable,
Si le feu de...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Odes) - De mes ans la fleur se déteint

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Odes) - De mes ans la fleur se déteint

De mes ans la fleur se déteint,
J'ai l'oeil cave et pâle le teint,
Ma prunelle est toute éblouie,
De gris-blanc ma tête se peint,
Et n'ai plus si bonne l'ouïe.

Ma vigueur peu à peu se fond,
Maint sillon replisse mon front,
Le sang ne bout plus dans mes veines,
Comme un...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ma nef passe au destroit d'une mer courroucée

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Ma nef passe au destroit d'une mer courroucée

Ma nef passe au destroit d'une mer couroucée,
Toute comble d'oubly, l'hiver à la minuict ;
Un aveugle, un enfant, sans soucy la conduit,
Desireux de la voir sous les eaux renversée.

Elle a pour chaque rame une longue pensée
Coupant, au lieu de l'eau, l'espérance qui fuit ;
Les vents de mes...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Somme, doux repos de nos yeux.
Aimé des hommes et des dieux,
Fils de la Nuit et du Silence,
Qui peux les esprits délier,
Qui fais les soucis oublier,
Endormant toute violence.

Approche, ô Sommeil désiré !
Las ! c'est trop longtemps demeuré :
La nuit est à demi passée,
Et je suis encore attendant
Que tu chasses...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Qu'on m'arrache le coeur, qu'on me fasse endurer

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Cléonice) - Qu'on m'arrache le coeur, qu'on me fasse endurer

Qu'on m'arrache le coeur, qu'on me fasse endurer
Le feu, le fer, la roue, et tout autre supplice,
Que l'ire des tyrans dessus moi s'assouvisse,
Je pourrai tout souffrir sans gémir ni pleurer.

Mais qu'on veuille en vivant de moi me séparer,
M'ôter ma propre forme, et par tant d'injustice
Vouloir que...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Que servirait nier chose si reconnue ?
Je l'avoue, il est vrai, mon amour diminue,
Non pour objet nouveau qui me donne la loi,
Mais c'est que vos façons sont trop froides pour moi.
Vous avez trop d'égard, de conseil de sagesse,
Mon humeur n'est pas propre à si tiède maîtresse.
Je suis impatient, aveugle et furieux.
Pour aimer...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Journée d'hiver

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Journée d'hiver

Nul rayon, ce matin, n'a pénétré la brume,
Et le lâche soleil est monté sans rien voir.
Aujourd'hui dans mes yeux nul désir ne s'allume ;
Songe au présent, mon âme, et cesse de vouloir.

Le vieil astre s'éteint comme un bloc sur l'enclume,
Et rien n'a rejailli sur les rideaux du soir.
Je sombre tout entier dans ma propre...

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Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 5

Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 5

D'aultant que nostre esprit qui toutes choses domte,
Est plus noble et divin que n'est le corps humain :
D'aultant force de corps et de pied et de main.
A force d'esprit cede, et de ceder n'a honte.

Et d'aultant que l'esprit en nous le corps surmonte,
Et plus au pris de Dieu tout nostre...

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Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - A la France

Guillaume de Salluste DU BARTAS (1544-1590) (Recueil : La sepmaine) - A la France

... Que ne fais-tu proffit, ô frénétique France,
Des signes dont le ciel t'appelle à repentance ?
Peux-tu voir d'un oeil sec ce feu prodigieux,
Qui nous rend chasque soir effroyables les cieux,
Cest astre chevelu qui menace la terre
De peste, guerre, faim, trois pointes du tonnerre,
Qu'en sa plus grand fureur Dieu foudroye sur nous ?
Mais,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - De ce qu'on ne voit plus qu'une vague campagne

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - De ce qu'on ne voit plus qu'une vague campagne

De ce qu'on ne voit plus qu'une vague campagne
Où tout l'orgueil du monde on a vu quelquefois,
Tu n'en es pas coupable, ô quiconque tu sois
Que le Tigre et le Nil, Gange et Euphrate baigne :

Coupables n'en sont pas l'Afrique ni l'Espagne,
Ni ce peuple qui tient les...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire

Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire,
Dont les bases étaient du plus riche métal,
A chapiteaux d'albâtre et frises de cristal,
Le double front d'un arc dressé pour la mémoire.

A chaque face était portraite une victoire,
Portant ailes au dos, avec habit nymphal,
Et haut assise y fut sur un char...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge

Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge
Entre pareils à soi ! et qui sans fiction,
Sans crainte, sans envie et sans ambition,
Règne paisiblement en son pauvre ménage !

Le misérable soin d'acquérir davantage
Ne tyrannise point sa libre affection,
Et son plus grand désir, désir sans passion,
Ne s'étend...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Quand ce brave séjour, honneur du nom Latin

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Quand ce brave séjour, honneur du nom Latin

Quand ce brave séjour, honneur du nom Latin,
Qui borna sa grandeur d'Afrique et de la Bise,
De ce peuple qui tient les bords de la Tamise,
Et de celui qui voit éclore le matin,

Anima contre soi d'un courage mutin
Ses propres nourrissons, sa dépouille conquise,
Qu'il avait par tant d'ans...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles

Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles,
Des pareils animaux n'a les coeurs allumés,
Soit ceux qui vont courant ou soit les emplumés,
Ceux-là qui vont rampant ou les armés d'écailles :

Quelle ardente Erinnys de ses rouges tenailles
Vous pincetait les coeurs de rage envenimés,
Quand si cruellement l'un sur l'autre animés

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si par peine et sueur et par fidélité

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si par peine et sueur et par fidélité

Si par peine et sueur et par fidélité,
Par humble servitude et longue patience,
Employer corps et biens, esprit et conscience,
Et du tout mépriser sa propre utilité,

Si pour n'avoir jamais par importunité
Demandé bénéfice ou autre récompense,
On se doit enrichir, j'aurai (comme je pense)
Quelque bien à la fin, car je...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit

Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit
Des vieillards ne laissons à faire bonne chère :
Vivons, puisque la vie est si courte et si chère,
Et que même les rois n'en ont que l'usufruit.

Le jour s'éteint au soir, et au matin reluit,
Et les saisons refont leur course coutumière :
Mais...

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Jacques DU LORENS (1580-1655) - Satire XI

Jacques DU LORENS (1580-1655) - Satire XI

[...] Pour être courtisan, il faut dissimuler,
Faire le chien couchant, ou ne s'en point mêler ;
Je n'ai point ces vertus : comme sous une halle,
Mon esprit simplement sa marchandise étale ;
Je hais tout artifice et tout déguisement,
Je ne sais ni louer ni blâmer faussement ;
Bref, qu'en tous mes propos je suis si véritable

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Etienne DURAND (1586-1618) - Ombres qui dans l'horreur de vos nuits éternelles

Etienne DURAND (1586-1618) - Ombres qui dans l'horreur de vos nuits éternelles

Ombres qui dans l'horreur de vos nuits éternelles
Gémissez sans repos vos fautes criminelles,
Quittez pour un petit vos manoirs gémissants,
Et venez assurer qu'en sa peine fatale
L'Enfer n'a point de peine à mes peines égale,
Ni point de feux aussi comme ceux que je sens.

Toi qui brûles de soif dans les...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Après le feuilleton

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Après le feuilleton

Mes colonnes sont alignées
Au portique du feuilleton ;
Elles supportent résignées
Du journal le pesant fronton.

Jusqu'à lundi je suis mon maître.
Au diable chefs-d'oeuvre mort-nés !
Pour huit jours je puis me permettre
De vous fermer la porte au nez.

Les ficelles des mélodrames
N'ont plus le droit de se glisser
Parmi les fils...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit

Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit.
La maison reposant autour de moi sans bruit,
J'écrivais, douloureux poète d'élégies,
A la clarté dansante et douce des bougies.
Un souffle d'air chargé des parfums du jardin
Me ravit en entrant la lumière soudain,
Et je me trouvai seul dans l'ombre avec mon...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Isaac HABERT (1560-1615) - Le pourtraict

Peintre, avant que d'oser pourtraire
Ma dame et de la contrefaire,
Élève ton esprit aux cieux,
Va là-haut apprendre des dieux
Et des déesses immortelles
Comme on peint les beautés plus belles,
Puis de ton délié pinceau,
Trace-moi dedans ce tableau
Cette beauté que tant je prise,
Et dont mon âme est tant éprise.
Sus donc, détrempe tes...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Commencement d'une illusion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Commencement d'une illusion

Il pleut ; la brume est épaissie ;
Voici novembre et ses rougeurs
Et l'hiver, effroyable scie
Que Dieu nous fait, à nous songeurs.

L'abeille errait, l'aube était large,
L'oiseau jetait de petits cris,
Les moucherons sonnaient la charge
A l'assaut des rosiers fleuris,

C'était charmant. Adieu ces fêtes,

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