LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

240 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 > >>

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Hantise

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Hantise

A EPHRAÏM MIKHAËL.

Par les vastes forêts, à l'heure vespérale,
Les ruisseaux endormeurs modulent leurs sanglots :
Mon âme s'alanguit d'une horreur sépulcrale
A l'heure vespérale où murmurent les flots.

Les ruisseaux endormeurs modulent leurs sanglots
Sous les feuilles que frôle un vent crépusculaire :
A l'heure vespérale où murmurent les flots
Un fantôme s'effare...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

A PAUL VERLAINE.

I

Par le jardin royal, en l'arôme des roses,
La princesse aux yeux pers, soeur nubile des fleurs,
Erre en pleurs au vouloir de ses rêves moroses :

Les mille et mille voix du triomphal matin
Lui murmurent l'amour, et le soleil sommeille
En ses cheveux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Puisque c'est ton métier, misérable poète,
Même en ces temps d'orage, où la bouche est muette,
Tandis que le bras parle, et que la fiction
Disparaît comme un songe au bruit de l'action ;
Puisque c'est ton métier de faire de ton âme
Une prostituée, et que, joie ou douleur,
Tout demande sans cesse à sortir de ton coeur ;
Que du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Ode

Des chants, voilà toute sa vie !
Ainsi qu'un brouillard vaporeux,
Le souffle animé de l'envie
Glissa sur son coeur généreux
Toujours sa plus chère espérance
Rêva le bonheur de la France ;
Toujours il respecta les lois...
Mais les haines sont implacables,
Et sur le banc des vils coupables
La vertu s'assied quelquefois.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles NODIER (1780-1844) - La Napoléone

Charles NODIER (1780-1844) - La Napoléone

Que le vulgaire s'humilie
Sur les parvis dorés du palais de Sylla,
Au-devant du char de Tullie,
Sous le sceptre de Claude et de Caligula !
Ils régnèrent en dieux sur la foule tremblante :
Leur domination sanglante
Accabla le monde avili ;
Mais les siècles vengeurs ont maudit leur mémoire,
Et ce n'est qu'en léguant des forfaits à l'histoire
Que leur règne échappe à l'oubli.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur les vaines occupations des gens du siècle

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur les vaines occupations des gens du siècle

Quel charme vainqueur du monde
Vers Dieu m'élève aujourd'hui ?
Malheureux l'homme, qui fonde
Sur les hommes son appui.
Leur gloire fuit, et s'efface
En moins de temps que la trace
Du vaisseau qui fend les mers,
Ou de la flèche rapide,
Qui loin de l'oeil qui la guide
Cherche l'oiseau dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Sur la mort d'une rose

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Sur la mort d'une rose

Cette rose qui meurt dans un vase d'argile
Attriste mon regard,
Elle paraît souffrir et son fardeau fragile
Sera bientôt épars.

Les pétales tombés dessinent sur la table
Une couronne d'or,
Et pourtant un parfum subtil et palpable
Vient me troubler encor.

J'admire avec ferveur tous les êtres qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) (Recueil : Ciel, rue et foyer) - Clair de lune dans Paris

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) (Recueil : Ciel, rue et foyer) - Clair de lune dans Paris

À Henri Winter.

Minuit faisait jaillir, comme des étincelles,
Les gerbes de ses sons qui, palpitant des ailes,
Montaient et vibraient en tremblant,
L'air était sec et vif ; la nuit calme et splendide ;
Et le dôme du ciel, sans vapeur et sans ride,
Était couvert d'or scintillant.

La lune avait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Oraison du soir

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Oraison du soir

Je vis assis, tel qu'un ange aux mains d'un barbier,
Empoignant une chope à fortes cannelures,
L'hypogastre et le col cambrés, une Gambier
Aux dents, sous l'air gonflé d'impalpables voilures.

Tels que les excréments chauds d'un vieux colombier,
Mille Rêves en moi font de douces brûlures :
Puis par instants mon coeur triste est comme un aubier
Qu'ensanglante l'or jeune et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Je rêve de vers doux ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Je rêve de vers doux ...

Je rêve de vers doux et d'intimes ramages,
De vers à frôler l'âme ainsi que des plumages,

De vers blonds où le sens fluide se délie
Comme sous l'eau la chevelure d'Ophélie,

De vers silencieux, et sans rythme et sans trame
Où la rime sans bruit glisse comme une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche...

Ma tête, penche-toi sur l'eau blanche et dénoue
Dedans tes longs cheveux et que l'eau passe et joue
Au travers, les emporte au mouvement des vagues
Dans le sommeil flottant et végétal de l'algue.
Que le glissement calme et murmurant de l'eau
Entraîne hors de ton front cet impalpable flot
De pensée et de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) - L'inspiration

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) - L'inspiration

Un oiseau solitaire aux bizarres couleurs
Est venu se poser sur une enfant ; mais elle,
Arrachant son plumage où le prisme étincelle,
De toute sa parure elle fait des douleurs ;

Et le duvet moelleux, plein d'intimes chaleurs,
Épars, flotte au doux vent d'une bouche cruelle.
Or l'oiseau, c'est mon coeur ; l'enfant coupable est celle,
Celle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Première solitude

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Première solitude

On voit dans les sombres écoles
Des petits qui pleurent toujours ;
Les autres font leurs cabrioles,
Eux, ils restent au fond des cours.

Leurs blouses sont très bien tirées,
Leurs pantalons en bon état,
Leurs chaussures toujours cirées ;
Ils ont l'air sage et délicat.

Les forts les appellent des filles,
Et les malins des innocents...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Ô femmes, c'est pour vous que j'accorde ma lyre ;
Ô femmes, c'est pour vous qu'en mon brûlant délire,
D'un usage orgueilleux, bravant les vains efforts,
Je laisse enfin ma voix exprimer mes transports.
Assez et trop longtemps la honteuse ignorance
A jusqu'en vos vieux jours prolongé votre enfance ;
Assez et trop longtemps les hommes, égarés,
Ont craint de voir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'onde tremble comme une moire

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - L'onde tremble comme une moire

L'onde tremble comme une moire
De ténèbre à travers la nuit,
L'onde profonde, sourde et noire,
Où tout à coup la lune luit.

Du fond des eaux la lune attire
De pâles, longues, frêles fleurs,
Qui montent, s'ouvrent et se mirent
Dans son impalpable splendeur.

Mystérieusement écloses,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Conseil absurde

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Conseil absurde

Autant que moi malade et veule, as-tu goûté
Quand ton être ployait sous les fièvres brandies,
Quand tu mâchais l'orviétan des maladies,
Le coupable conseil de l'inutilité ?

Et doux soleil qui baise un oeil éteint d'aveugle ?
Et fleur venue au tard décembral de l'hiver ?
Et plume d'oiselet soufflée au vent de fer ?
Et neutre et vide écho...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La bourse

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - La bourse

Comme un torse de pierre et de métal debout
Le monument de l'or dans les ténèbres bout.

Dès que morte est la nuit et que revit le jour,
L'immense et rouge carrefour
D'où s'exalte sa quotidienne bataille
Tressaille.

Des banques s'ouvrent tôt et leurs guichets,
Où l'or se pèse au trébuchet,
Voient...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La vie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La vie

Il faut admirer tout pour s'exalter soi-même
Et se dresser plus haut que ceux qui ont vécu
De coupable souffrance et de désirs vaincus :
L'âpre réalité formidable et suprême
Distille une assez rouge et tonique liqueur
Pour s'en griser la tête et s'en brûler le coeur.

Oh clair et pur froment d'où l'on chasse l'ivraie...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Adieu

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Adieu

Hélas ! je n'étais pas fait pour cette haine
Et pour ce mépris plus forts que moi que j'ai.
Mais pourquoi m'avoir fait cet agneau sans laine
Et pourquoi m'avoir fait ce coeur outragé ?

J'étais né pour plaire à toute âme un peu fière,
Sorte d'homme en rêve et capable du mieux,
Parfois tout sourire et parfois...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - Prière

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - Prière

Me voici devant Vous, contrit comme il le faut.
Je sais tout le malheur d'avoir perdu la voie
Et je n'ai plus d'espoir, et je n'ai plus de joie
Qu'en une en qui je crois chastement, et qui vaut
A mes yeux mieux que tout, et l'espoir et la joie.

Elle est bonne, elle me connaît depuis des ans.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Un jour reconnaissant que je suis incapable,
Belle, de vous servir, j'en vins au désespoir,
Et prenant le chemin du désert effroyable,
Je voulus m'y cacher pour jamais ne rien voir.

C'est bien avoir des yeux de voir ce qui s'adresse,
Et de le discerner. Mais voir parfaitement
Est voir le jour heureux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile de VIAU (1590-1626) - A Cloris

Théophile de VIAU (1590-1626) - A Cloris

Stances

S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes,
Mais j'entends que tu m'aimes bien,
Je ne crois point que les Rois mêmes
Aient un heur comme le mien :
Que la mort serait importune
De venir changer ma fortune
À la félicité des Dieux !
Tout ce qu'on dit de l'ambroisie
Ne touche point ma fantaisie...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

" Mon lit est parfumé d'aloès et de myrrhe ;
" L'odorant cinnamome et le nard de Palmyre
" Ont chez moi de l'Egypte embaumé les tapis.
" J'ai placé sur mon front et l'or et le lapis ;
" Venez, mon bien-aimé, m'enivrer de délices
" Jusqu'à l'heure où le jour appelle aux sacrifices :
" Aujourd'hui que l'époux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

I

Un jour je vis s'asseoir au pied de ce grand arbre
Un Pauvre qui posa sur ce vieux banc de marbre
Son sac et son chapeau, s'empressa d'achever
Uu morceau de pain noir, puis se mit à rêver.
Il paraissait chercher dans les ongues allées
Quelqu'un pour écouter ses chansons désolées ;
Il suivait à regret la trace des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (II)

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (II)

Poésie ! ô trésor ! perle de la pensée !
Les tumultes du coeur, comme ceux de la mer,
Ne sauraient empêcher ta robe nuancée
D'amasser les couleurs qui doivent te former.
Mais sitôt qu'il te voit briller sur un front mâle,
Troublé de ta lueur mystérieuse et pâle,
Le vulgaire effrayé commence à blasphémer.

Le pur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :