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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Henri Michaux - MA VIE

Henri Michaux MA VIE Tu t'en vas sans moi, ma vie. Tu roules. Et moi j'attends encore de faire un pas. Tu portes ailleurs la bataille. Tu me désertes ainsi. Je ne t'ai jamais suivie. Je ne vois pas clair dans tes offres. Le petit peu que je veux, jamais tu ne l'apportes. A cause de ce manque, j'aspire à tant. A tant de choses, à presque l'infini... A cause de ce peu qui manque, que jamais tu n'apportes. Extrait de "La Nuit Remue" Poésie/Gallimard ...

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Jean-Pierre Rosnay

Par-dessus le toi des guitares Ses yeux et son sourire bleu La nuit mêlée à ses cheveux Chaque train oubliait sa gare Le flux et le reflux de la mer intérieure Qui animait mon coeur à la cause du sien Me faisait ressemblant à ces ombres de chien Qu'on voit laper la nuit des restes de lueurs Mon égyptienne ma mythique Quand nous baignerons-nous à nouveau Au port d'Alexandrie entre ces vieux rafiots Dont la voile crevée donnait de la musique Du haut de la plus haute...

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Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX

Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX Une place; il est nuit. Entre LORENZO. LORENZO Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière; - cela se fait tous les jours; - une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine passe pour très vertueuse. - Pauvre fille! qui l'est sous le soleil, si elle ne l'est pas? Que ma...

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M. Dib, Ombre gardienne, « Port ».

M. Dib, Ombre gardienne, « Port ». Il pleut ; le port bruit . Pourquoi suis-je ici A regarder le blanc navire aussi ? Les quais sont gris d'une foule immobile . Le soleil pend à travers les fumées . Que te faut-il ? Tu souffres à hurler . Le paquebot parti , voici la ville . Hiver partout , un cauchemar fait d'eau Et d'ennui drape a l'infini Bordeaux . Et maintenant où seras-tu tranquille ? C'est l'insondable...

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Baudelaire, Les Fleurs du Mal, « Hymne ».

Baudelaire, Les Fleurs du Mal, « Hymne ». A la très-chère, à la très-belle Qui remplit mon coeur de clarté, A l'ange, à l'idole immortelle, Salut en l'immortalité ! Elle se répand dans ma vie Comme un air imprégné de sel, Et dans mon âme inassouvie Verse le goût de l'éternel. ...

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Rimbaud, « Les effarés »

Rimbaud, « Les effarés » Noirs dans la neige et dans la brume, Au grand soupirail qui s'allume, Leurs culs en rond, À genoux, cinq petits, - misère ! - Regardent le boulanger faire Le lourd pain blond... Ils voient le fort bras blanc qui tourne La pâte grise, et qui l'enfourne Dans un trou clair. Ils écoutent le bon pain cuire. Le boulanger au gras sourire Chante un vieil air. Ils sont blottis, pas un ne bouge, Au souffle du soupirail rouge, Chaud comme un sein. Et quand pendant que...

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Cyrano de Bergerac, Lettre Diverse VII (1654)

Cyrano de Bergerac, Lettre Diverse VII (1654) Monsieur, Le ventre couché sur le gazon d'une rivière et le dos étendu sous les branches d'un saule, qui se mire dedans, je vois renouveler aux arbres l'histoire de Narcisse : cent peupliers précipitent dans l'onde cent autres peupliers, et ces aquatiques ont été tellement épouvantés de leur chute, qu'ils tremblent encore tous les jours du vent qui ne les touche pas. Je m'imagine que, la nuit ayant noirci toutes...

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Molière, l'École des femmes, Acte III, scène 4.

Molière, l'École des femmes, Acte III, scène 4. HORACE Mais il faut qu'en ami je vous montre sa lettre. Tout ce que son coeur sent, sa main a su l'y mettre, Mais en termes touchants et tout pleins de bonté, De tendresse innocente et d'ingénuité, De la manière enfin que la pure nature Exprime de l'amour la première blessure. ARNOLPHE, bas, à part. Voilà, friponne, à quoi l'écriture te sert; Et, contre mon dessein, l'art t'en fut découvert. HORACE lit. "Je veux vous écrire, et je suis...

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Jean de La Fontaine, Fables, Second recueil, fable 11 : « Les deux amis »

Jean de La Fontaine, Fables, Second recueil, fable 11 : « Les deux amis » 1 Deux vrais amis vivaient au Monomotapa : L'un ne possédait rien qui n'appartînt à l'autre : Les amis de ce pays-là Valent bien dit-on ceux du nôtre. 5 Une nuit que chacun s'occupait au sommeil, Et mettait à profit l'absence du Soleil, Un de nos deux Amis sort du lit en...

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Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet.

Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet. « Le curé, avant de partir, confia timidement à Pécuchet qu'il ne trouvait pas convenable ce simulacre de tombeau au milieu des légumes. Hurel, en se retirant, salua très bas la compagnie. M. Marescot avait disparu après le dessert. Mme Bordin recommença le détail de ses cornichons, promit une seconde recette pour les prunes à l'eau-de-vie, et fit encore trois tours dans la grande allée ; en passant près du tilleul, le...

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Émile Zola, La Curée (1872)

Émile Zola, La Curée (1872) « Et elle ne continua pas. Elle s'était tout à fait tournée, elle contemplait l'étrange tableau qui s'effaçait derrière elle. La nuit était presque venue ; un lent crépuscule tombait comme une cendre fine. Le lac, vu de face, dans le jour pâle qui traînait encore sur l'eau, s'arrondissait, pareil à une immense plaque d'étain ; aux deux bords, les bois d'arbres verts dont les troncs minces et droits semblent sortir...

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Guy Goffette, Solo d'ombres (1983), « Maintenant c'est le noir »

Guy Goffette, Solo d'ombres (1983), « Maintenant c'est le noir » Maintenant c'est le noir Les mots c'était hier dans le front de la pluie à la risée des écoliers qui traversent l'automne et la littérature comme l'enfer et le paradis des marelles Tu prêchais la conversion pénible des mesures agraires à des souliers vernis des sabreuses de douze ans qui pincent le nez des rues et giflent la pudeur des campagnes étroites Tu prêchais dans les flammes du bouleau du tilleul à des glaciers qui n'ont pas vu la mer encore et...

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Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV)

Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV) Harmodius La nuit vient. Vénus brille. l'épée Harmodius ! c'est l'heure. la borne du chemin Le tyran va passer. harmodius J'ai froid, rentrons. un tombeau Demeure. harmodius Qu'es-tu ? le tombeau Je suis la tombe. - Exécute ou péris. un navire a l'horizon Je suis la tombe aussi, j 'emporte les proscrits. l'épée Attendons le tyran. harmodius J'ai froid. Quel vent ! le vent Je passe. Mon bruit est une voix. Je sème dans l'espace Les cris des exilés, de misère expirants, Qui sans pain, sans abri, sans...

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JEAN FERRAT - Nuit et brouillard

JEAN FERRAT - Nuit et brouillard Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres tremblants dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers ils étaient vingt et cent Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres depuis longtemps leurs dés avaient été jetés dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été. La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre...

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Balzac, Le Père Goriot.

Balzac, Le Père Goriot. Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée par des rides prématurées,...

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Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891).

Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891). [A la veille de son départ pour Stamboul (Istanbul) où il n'est pas revenu depuis dix ans, Loti s'inquiète et rêve de ce "retour" : autrefois il y a connu une femme dont il a raconté l'histoire dans un de ses livres : Aziyadé.] Pour le relire, pendant cette soirée d'attente, je vais chercher avec crainte un...

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Paul Eluard : «La Dame de carreau», Les Dessous d'une vie, 1926.

Paul Eluard : «La Dame de carreau», Les Dessous d'une vie, 1926. Tout jeune, j'ai ouvert mes bras à la pureté. Ce ne fut qu'un battement d'ailes au ciel de mon éternité, qu'un battement de coeur amoureux qui bat dans les poitrines conquises. Je ne pouvais plus tomber. Aimant l'amour. En vérité, la lumière m'éblouit. J'en garde assez en moi pour regarder la nuit, toute la nuit, toutes les nuits. ...

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Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908. Rêverie de Nouvel An. Toutes trois nous rentrons poudrées, moi, la petite bull1 et la bergère flamande... II a neigé dans les plis de nos robes, j'ai des épaulettes blanches, un sucre impalpable fond au creux du mufle camard2 de Poucette, et la bergère flamande scintille toute, de son museau pointu à sa queue en massue. Nous étions...

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Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. O toi, la seule, mère, ma mère et de tous les hommes, toi seule, notre mère, mérites notre confiance et notre amour. Tout le reste, femmes, frères, soeurs, enfants, amis, tout le reste n'est que misère et feuille emportée par le vent. Il y a des génies de la peinture et je n'en sais rien et je n'irai pas y voir et ça ne m'intéresse absolument pas...

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Lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet.

Lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet. 21 mai 1844 : « Tu mérites le ciel ». Que veux-tu que je t'écrive ? Que veux-tu que je te dise ? Je suis plein de toi. Depuis plus de onze ans, n'as-tu pas mon souffle, mon sang, ma vie ? Que puis-je t'apprendre que tu ne saches ? N'es-tu pas au commencement et à la fin de toutes mes pensées ? 0 ma bien-aimée, il me...

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Patrick Modiano, Livret de famille, 1977.

Patrick Modiano, Livret de famille, 1977. J'ai conservé une photo au format si petit que je la scrute à la loupe pour en discerner les détails. Ils sont assis l'un à côté de l'autre, sur le divan du salon, ma mère un livre à la main droite, la main gauche appuyée sur l'épaule de mon père qui se penche et caresse un grand chien noir dont je ne saurais dire la race. Ma...

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E. Zola : Germinal, IV, 7 (1885)

E. Zola : Germinal, IV, 7 (1885) [Le roman Germinal est une peinture puissante de la vie misérable des mineurs de la deuxième moitié du XIXe siècle. Il met en scène un conflit dramatique entre les mineurs en grève et la compagnie minière. L'ouvrier Etienne Lantier, renvoyé de son atelier pour ses opinions contestataires, prend contact, dans son nouveau travail à la mine, avec tout un monde de souffrances...

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Napoléon Bonaparte : Lettre à Joséphine (1796)

Napoléon Bonaparte : Lettre à Joséphine (1796) [Le 9 mars 1796, Napoléon Bonaparte épouse Joséphine de Beauharnais, veuve d'un général dont elle avait eu deux enfants (Eugène et Hortense). Il a 27 ans, elle en a 33. Mais, nommé à la tête de l'armée d'Italie, Napoléon doit écourter sa lune de miel pour rejoindre son affectation. Il est à Nice, à la veille de la campagne d'Italie, lorsqu'il écrit à la hâte cette lettre à...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Jeanne de Tourbey fut célèbre pour ses relations mondaines et amoureuses sous le Second Empire]. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes...

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Eugène Ionesco (1912-1994), Rhinocéros (1959).

Eugène Ionesco (1912-1994), Rhinocéros (1959). [Au début de la pièce, deux amis se retrouvent, dans une ville où une étrange maladie, "la rhinocérite", transformera peu à peu les habitants, sauf Bérenger, en rhinocéros. Cette transformation constitue une image de la montée du nazisme ou d'autres formes de totalitarisme.] JEAN, l'interrompant. — Vous êtes dans un triste état, mon ami. BERENGER. — Dans un triste état, vous trouvez ? JEAN. — Je ne suis pas aveugle. Vous tombez de fatigue,...

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