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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma maison

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma maison

Face au midi, bien adossée
A l'ancien étang féodal
Dont elle épaule la chaussée,
Elle fut le moulin banal

Où deux ou trois pauvres villages
Et quelques petits mas perdus,
Avec leurs maigres attelages
Plusieurs siècles sont descendus

Moudre, au tic tac vieillot et grêle
D'un mécanisme trébuchant,
Tout ce que la dîme ou la grêle
Laissaient...

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Albert FERLAND (1872-1943) - Le rêve du héron bleu

Albert FERLAND (1872-1943) - Le rêve du héron bleu

Dès l'aube un héron s'est figé comme un jonc
Sur le bord du lac vierge où son image plonge.
On le dirait surpris par le philtre d'un songe,
Évadé du réel, béat sur son pied long.

Oh ! bien loin de rêver, ce calme et beau héron
Fait devant l'onde grave un geste de mensonge.
Dans l'immobilité que sa ruse prolonge

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Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Aimé FEUTRY (1720-1789) - Les tombeaux

Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d'heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais le mensonge,
Où tout, jusqu'à la vie, à mes yeux est un songe,
S'élève un édifice, asile de mortels
Aux larmes dévoués, consacrés aux autels.
Une épaisse forêt, de la demeure sainte,
Aux profanes regards cache...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le rossignol et le paon

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le rossignol et le paon

L'aimable et tendre Philomèle,
Voyant commencer les beaux jours,
Racontait à l'écho fidèle
Et ses malheurs et ses amours.
Le plus beau paon du voisinage,
Maître et sultan de ce canton,
Elevant la tête et le ton,
Vint interrompre son ramage :
C'est bien à toi, chantre ennuyeux,
Avec un si triste plumage,
Et ce long bec, et ces gros...

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Charles FONTAINE (1515-158x) - De l'amour

Charles FONTAINE (1515-158x) - De l'amour

Aimez, suivez l'Amour, gentes fillettes :
C'est un grand dieu ; soyez à lui sujettes.
N'en doutez point, Amour vous maintiendra
Heureusement, et tout bien vous viendra.
Amour est noble et plus fort que les rois ;
Les princes grands avec tous leur barnois
Sont tous contraints sous lui leur chef baisser,
Et son pouvoir haut et clair confesser.
C'est...

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Charles FONTAINE (1515-158x) - Sur les présents

Charles FONTAINE (1515-158x) - Sur les présents

On a beau dire et beau dissimuler,
Femme qui prend ne peut plus reculer.
Car Penses-tu que les jeunes et vieux
Te font ainsi présent pour tes beaux yeux ?

Certes ainsi que le juge qui prend,
Contre le droit, il offense et méprend,
Et sa constance et sentence il renverse.
Justice vend et justice n'exerce :...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le désir

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le désir

Je sais la vanité de tout désir profane.
A peine gardons-nous de tes amours défunts,
Femme, ce que la fleur qui sur ton sein se fane
Y laisse d'âme et de parfums.

Ils n'ont, les plus beaux bras, que des chaînes d'argile,
Indolentes autour du col le plus aimé ;
Avant d'être rompu leur doux cercle fragile...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Lucien

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Lucien

Enfant de M. Chs Langelier

Enfant, sous les langes de toile
Dont s'enveloppe ton sommeil,
Dis-nous, à ton premier réveil,
Le doux mystère qui te voile.

Dis, quelque chérubin vermeil
T'a-t-il apporté dans son voile ?
Es-tu le reflet d'une étoile
N'es-tu qu'un rayon de soleil ?

Et...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Spencer wood

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Spencer wood

A Mlles Letellier de Saint-Just

En amont de Québec, on fait la découverte
D'un pavillon tout blanc coquettement posé
Sur l'angle à pic d'un roc au long flanc ardoisé,
Et donc la large épaule est de grands pins couverte.

Plus loin, s'il plonge un peu sur le sommet boisé,
L'oeil aperçoit, au fond d'une clairière...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La rose-thé

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La rose-thé

La plus délicate des roses
Est, à coup sûr, la rose-thé.
Son bouton aux feuilles mi-closes
De carmin à peine est teinté.

On dirait une rose blanche
Qu'aurait fait rougir de pudeur,
En la lutinant sur la branche,
Un papillon trop plein d'ardeur.

Son tissu rose et diaphane
De la chair a le velouté ;
Auprès, tout...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

La spirale sans fin dans le vide s'enfonce ;
Tout autour, n'attendant qu'une fausse réponse
Pour vous pomper le sang,
Sur leurs grands piédestaux semés d'hiéroglyphes,
Des sphinx aux seins pointus, aux doigts armés de griffes,
Roulent leur oeil luisant.

En passant devant eux, à chaque pas l'on cogne
Des os demi-rongés,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

15 décembre

Par l'ennui chassé de ma chambre,
J'errais le long du boulevard :
IL faisait un temps de décembre,
Vent froid, fine pluie et brouillard ;

Et là je vis, spectacle étrange,
Échappés du sombre séjour,
Sous la bruine et dans la fange,
Passer des spectres en plein jour.

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Ode imitée de plusieurs psaumes

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Ode imitée de plusieurs psaumes

et composée par l'auteur huit jours avant sa mort


J'ai révélé mon coeur au Dieu de l'innocence ;
Il a vu mes pleurs pénitents.
Il guérit mes remords, il m'arme de constance ;
Les malheureux sont ses enfants.

Mes ennemis, riant, ont dit dans leur colère :
" Qu'il meure et sa gloire avec lui...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - A Victor Hugo

Maître, comme il revient souvent, l'anniversaire
Des monarques puissants dont le règne éphémère,
Après quelques printemps, au tombeau doit finir ! ...
Il faut qu'un siècle passe avant que nous revienne
Ton jour de fête, ô roi de la pensée humaine
Dans l'immense avenir !

Il suffit, pour marquer la fuite des années

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Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

À Gustave de Coutouly.

Vous dont les rêves sont les miens,
Vers quelle terre plus clémente,
Par la pluie et par la tourmente,
Marchez-vous, doux Bohémiens ?

Hélas ! dans vos froides prunelles
Où donc le rayon de soleil ?
Qui vous chantera le réveil
Des espérances éternelles ?

Le pas grave, le front...

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Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Hymne à la Vierge

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Hymne à la Vierge

Dame d'honneur par-dessus les étoiles
Exaltée es très glorieusement,
Allaité as de tes saintes mamelles
Celui qui t'a créé providamment.

Par le fruit que mangea notre grand'mère,
Du lieu de paix fûmes privés jadis
Mais ton saint fruit nous ôte de misère
En nous rendant la joie et paradis.

Tu es la porte...

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Pierre GROGNET (15xx-1540) - Blason de la noble ville et cité de Paris

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Blason de la noble ville et cité de Paris

Je suis Paris, cité de renommée,
Rien ne me fault ; de Dieu suis gouvernée
Auprès des blés suis, et près des prairies,
De beaux jardins, bois et forêts fleuries ;
Dessous y a la rivière de Seine,
Laquelle on tient à un chacun bien saine.
Outre, visez le noble Parlement,
Où l'on...

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Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Cité d'Auxerre, aimée et renommée,
Ceux de Paris souvent t'ont habitée
Pour le beau lieu et aussi pour la grume
Dont ton haut bruit plus vaut qu'on ne le plume.

Tu as bon vin, bonne eau, bon blé, bon pain,
Aussi tu as le corps de saint Germain,
Et cil qui veut dévotement...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève,
A l'heure où l'âme est triste et flotte au bas du rêve,
Un souvenir d'amour nous étreint à la gorge,
Vivant et si profond qu'on en voudrait mourir.
Le coeur, rempli de pleurs voluptueux, déborde ;
On mord en sanglotant les draps, la chair...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Heureuse est la peine

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Heureuse est la peine

Heureuse est la peine
De qui le plaisir
À sur foi certaine
Assis son désir.
L'on peut assez en servant requérir,
Sans toutefois par souffrir acquérir
Ce que l'on pourchasse
Par trop désirer,
Dont en male grâce
Se faut retirer.

Car un tel service
Ne prétend qu'au point,
Qui par commun vice

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - La fortune envieuse

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - La fortune envieuse

La fortune envieuse,
Voyant mon jour passer,
De la nuit est joyeuse
Pour me faire penser
Vrai ce que le Ciel dit
Pour se mettre en crédit.

Mais savoir n'ai envie
Des Planètes le cours
Pour connaître ma vie,
Ayant autre discours :
Car tant que je verrai
Mon jour, je...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'épée

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'épée

Crois-moi, pieux enfant, suis l'antique chemin.
L'épée aux quillons droits d'où part la branche torse,
Au poing d'un gentilhomme ardent et plein de force
Est un faix plus léger qu'un rituel romain.

Prends-la. L'Hercule d'or qui tiédit dans ta main,
Aux doigts de tes aïeux ayant poli son torse,
Gonfle plus fièrement, sous la splendide écorce,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Regilla

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Regilla

Passant, ce marbre couvre Annia Regilla
Du sang de Ganymède et d'Aphrodite née.
Le noble Hérode aima cette fille d'Énée.
Heureuse, jeune et belle, elle est morte. Plains-la.

Car l'Ombre dont le corps délicieux gît là,
Chez le prince infernal de l'Île Fortunée
Compte les jours, les mois et la si longue année
Depuis que loin des siens la Parque l'exila.

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Suivant Pétrarque

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Suivant Pétrarque

Vous sortiez de l'église et, d'un geste pieux,
Vos nobles mains faisaient l'aumône au populaire,
Et sous le porche obscur votre beauté si claire
Aux pauvres éblouis montrait tout l'or des cieux.

Et je vous saluai d'un salut gracieux,
Très humble, comme il sied à qui ne veut déplaire,
Quand, tirant votre mante et d'un...

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