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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Antoine HEROËT (1492-1568) - Épitaphe de Marguerite de Navarre

Antoine HEROËT (1492-1568) - Épitaphe de Marguerite de Navarre

Si la mort n'est que séparation
D'âme et de corps, et que la connaissance
De Dieu s'acquiert par élévation
D'esprit, laissant corporelle alliance,
Entre la mort et vie différence
De Marguerite aucune ne peut être,
Sinon que, morte, a parfaite science
De ce que, vive, eût bien voulu connaître....

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Mélange de poésie) - Sonnet

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Mélange de poésie) - Sonnet

Que le monde est constant en instabilité,
Si l'on jouit d'une aise, au moins de l'apparence,
Tantôt le sort muable en tranche l'espérance,
Et tout est envieux de la félicité.

Or' j'étais dédaigné de la feinte beauté
Qui, par mille tourments, a prouvé ma constance,
Ores, de mes douleurs, elle prend connaissance,
Puis volage se...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La Terre - Hymne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La Terre - Hymne

Elle est la terre, elle est la plaine, elle est le champ.
Elle est chère à tous ceux qui sèment en marchant ;
Elle offre un lit de mousse au pâtre ;
Frileuse, elle se chauffe au soleil éternel,
Rit, et fait cercle avec les planètes du ciel
Comme des soeurs autour de l'âtre.
...

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François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Les vains efforts

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Les vains efforts

Mon âme, défends-toi du désir aveuglé
Qui d'un mouvement déréglé
Sous des fers éclatants te veut rendre asservie,
Et d'un sage conseil rejette le poison
Qui pourrait nous ôter la vie,
Nous ayant ôté la raison.

Considère qu'Amour avecque des appas
Nous veut déguiser mon trépas
En t'offrant en victime...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Quand Rachel s'accoucha...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Quand Rachel s'accoucha...

Quand Rachel s'accoucha (pour son dernier mal-heur)
Du petit Benjamin, les tranchées roulantes
Par son ventre affligé, furent si violentes
Qu'elle perdit en fin l'avivante chaleur.

Sur le point que la mort abbatoit sa valeur,
Qu'elle sentit en fin ses forces s'écoulantes,
Mourant elle forma ces paroles dolentes,
Ce fils sera nommé le fils...

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Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Un Ange avoit predit le temps de sa venuë

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Un Ange avoit predit le temps de sa venuë

Un Ange avoit predit le temps de sa venuë ;
Au jeune enfant Prophete un Ange au temps promis
L'annonça, la fit estre à cet esprit cognuë
Qu'amour à son empire onques ne vid soubs-mis.

Par un Ange il rendit les pensers affermis
Qui troubloient de Joseph la vieillesse chenuë.

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Fille

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Fille

Certaine fille un peu trop fière
Prétendait trouver un mari
Jeune, bien fait et beau, d'agréable manière.
Point froid et point jaloux ; notez ces deux points-ci.
Cette fille voulait aussi
Qu'il eût du bien, de la naissance,
De l'esprit, enfin tout. Mais qui peut tout avoir ?
Le destin se montra soigneux de la pourvoir :
Il vint des partis d'importance.

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Cochet, le Chat, et le Souriceau

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Cochet, le Chat, et le Souriceau

Un Souriceau tout jeune, et qui n'avait rien vu,
Fut presque pris au dépourvu.
Voici comme il conta l'aventure à sa mère :
J'avais franchi les Monts qui bornent cet Etat,
Et trottais comme un jeune Rat
Qui cherche à se donner carrière,
Lorsque deux animaux m'ont arrêté les yeux :
L'un doux, bénin et gracieux,
Et...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Meunier, son Fils, et l'Ane

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Meunier, son Fils, et l'Ane

L'invention des Arts étant un droit d'aînesse,
Nous devons l'Apologue à l'ancienne Grèce.
Mais ce champ ne se peut tellement moissonner
Que les derniers venus n'y trouvent à glaner.
La feinte est un pays plein de terres désertes.
Tous les jours nos Auteurs y font des découvertes.
Je t'en veux dire un trait assez bien inventé ;
Autrefois...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Singe et le Dauphin

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Singe et le Dauphin

C'était chez les Grecs un usage
Que sur la mer tous voyageurs
Menaient avec eux en voyage
Singes et Chiens de Bateleurs.
Un Navire en cet équipage
Non loin d'Athènes fit naufrage,
Sans les Dauphins tout eût péri.
Cet animal est fort ami
De notre espèce : en son histoire
Pline le dit, il le faut croire.
Il sauva...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Pour Monseigneur le duc de Maine

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Pour Monseigneur le duc de Maine

Jupiter eut un fils, qui, se sentant du lieu
Dont il tirait son origine,
Avait l'âme toute divine.
L'enfance n'aime rien : celle du jeune Dieu
Faisait sa principale affaire
Des doux soins d'aimer et de plaire.
En lui l'amour et la raison
Devancèrent le temps, dont les ailes légères
N'amènent que trop tôt, hélas ! chaque saison.

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Pierre Choderlos de LACLOS (1741-1803) - Epître à Margot

Pierre Choderlos de LACLOS (1741-1803) - Epître à Margot

Pourquoi craindrais-je de le dire ?
C'est Margot qui fixe mon goût :
Oui, Margot ! cela vous fait rire ?
Que fait le nom ? la chose est tout.
Margot n'a pas de la naissance
Les titres vains et fastueux ;
Ainsi que ses humbles aïeux,
Elle est encor dans l'indigence ;
Et pour l'esprit,...

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Jean LAHOR (1840-1909) (Recueil : L'illusion) - Brahm

Jean LAHOR (1840-1909) (Recueil : L'illusion) - Brahm

Je suis l'Ancien, je suis le Mâle et la Femelle,
L'Océan d'où tout sort, où tout rentre et se mêle ;
Je suis le Dieu sans nom, aux visages divers ;
Je suis l'Illusion qui trouble l'univers.
Mon âme illimitée est le palais des êtres ;
Je suis l'antique Aïeul qui n'a pas eu d'ancêtres.
Dans mon rêve éternel flottent sans fin les cieux ;
Je...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Dieu

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Dieu

(A M. de la Mennais)

Oui, mon âme se plaît à secouer ses chaînes :
Déposant le fardeau des misères humaines,
Laissant errer mes sens dans ce monde des corps,
Au monde des esprits je monte sans efforts.
Là, foulant à mes pieds cet univers visible,
Je plane en liberté dans...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Eternité de la nature, brièveté de l'homme

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Eternité de la nature, brièveté de l'homme

Roulez dans vos sentiers de flamme,
Astres, rois de l'1immensité!
Insultez, écrasez mon âme
Par votre presque éternité!
Et vous, comètes vagabondes,
Du divin océan des mondes
Débordement prodigieux,
Sortez des limites tracées,
Et révélez d'autres pensées
De celui qui pensa les cieux!

Triomphe, immortelle nature!
A qui la main pleine de jours

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - L'immortalité

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - L'immortalité

Le soleil de nos jours pâlit dès son aurore,
Sur nos fronts languissants à peine il jette encore
Quelques rayons tremblants qui combattent la nuit ;
L'ombre croit, le jour meurt, tout s'efface et tout fuit !
Qu'un autre à cet aspect frissonne et s'attendrisse,
Qu'il recule en tremblant des bords du précipice,
Qu'il ne puisse de loin entendre sans frémir
Le triste chant...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La retraite

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - La retraite

Aux bords de ton lac enchanté,
Loin des sots préjugés que l'erreur déifie,
Couvert du bouclier de ta philosophie,
Le temps n'emporte rien de ta félicité ;
Ton matin fut brillant ; et ma jeunesse envie
L'azur calme et serein du beau soir de ta vie !

Ce qu'on appelle nos beaux jours
N'est qu'un éclair brillant dans une nuit...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (I)

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (I)

(extraits)

Quel fardeau te pèse, ô mon âme !
Sur ce vieux lit des jours par l'ennui retourné,
Comme un fruit de douleurs qui pèse aux flancs de femme
Impatient de naître et pleurant d'être né ?
La nuit tombe, ô mon âme ! un peu de veille encore !
Ce coucher d'un...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Le poète mourant

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Le poète mourant

La coupe de mes jours s'est brisée encor pleine ;
Ma vie hors de mon sein s'enfuit à chaque haleine ;
Ni baisers ni soupirs ne peuvent l'arrêter ;
Et l'aile de la mort, sur l'airain qui me pleure,
En sons entrecoupés frappe ma dernière heure ;
Faut-il gémir ? faut-il chanter ?...

Chantons, puisque mes...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Milly ou la terre natale (II)

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Harmonies poétiques et religieuses) - Milly ou la terre natale (II)

... Voilà le banc rustique où s'asseyait mon père,
La salle où résonnait sa voix mâle et sévère,
Quand les pasteurs assis sur leurs socs renversés
Lui comptaient les sillons par chaque heure tracés,
Ou qu'encor palpitant des scènes de sa gloire,
De l'échafaud des rois il nous disait l'histoire,
Et,...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Ode sur la naissance du Duc de Bordeaux

Versez du sang ! frappez encore !
Plus vous retranchez ses rameaux,
Plus le tronc sacré voit éclore
Ses rejetons toujours nouveaux !
Est-ce un dieu qui trompe le crime ?
Toujours d'une auguste victime
Le sang est fertile en vengeur !
Toujours échappé d'Athalie
Quelque enfant que le fer oublie
Grandit à l'ombre du Seigneur !

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Nouvelles méditations poétiques) - Sapho

L'aurore se levait, la mer battait la plage ;
Ainsi parla Sapho debout sur le rivage,
Et près d'elle, à genoux, les filles de Lesbos
Se penchaient sur l'abîme et contemplaient les flots :

Fatal rocher, profond abîme !
Je vous aborde sans effroi !
Vous allez à Vénus dérober sa victime :
J'ai méconnu l'amour, l'amour punit mon crime.

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Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - La colombe poignardée

Jules LEFÈVRE-DEUMIER (1797-1857) - La colombe poignardée

Il existe un oiseau, dont le pâle plumage,
Des forêts du tropique étonne la gaieté ;
Seul sur son arbre en deuil, les pleurs de son ramage
Font gémir de la nuit le silence attristé.

Le choeur ailé des airs, loin de lui rendre hommage,
Insulte, en le fuyant, à sa fatalité ;
Lui-même se fuirait, en voyant...

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Annibal de LORTIGUE (1570-1640) - Sonnet

Annibal de LORTIGUE (1570-1640) - Sonnet

Ni la fleur qui naquit du beau nom de Junon,
L'honneur à ce jour d'hui de l'écusson de France
Ni le fleuron pourpré qui tira sa naissance
De celui que Cyprine élut pour mignon,

Ni celle qui d'Ajax fait vivre le renom,
Ni l'autre qui s'éclôt quand le printemps commence,
Née du beau jeune homme épris de sa présence...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Aux dames pour les demi-dieux marins, conduits par Neptune

François de MALHERBE (1555-1628) - Aux dames pour les demi-dieux marins, conduits par Neptune

Ô qu'une sagesse profonde,
Aux aventures de ce monde
Préside souverainement :
Et que l'audace est mal apprise
De ceux qui font une entreprise,
Sans douter de l'événement.

Le renom que chacun admire,
Du prince qui tient cet empire,
Nous avait fait ambitieux,
De mériter sa bienveillance,
Et donner à notre vaillance
Le témoignage de ses...

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