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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Voltaire, Candide, chapitre 1. COMMENT CANDIDE FUT ÉLEVÉ DANS UN BEAU CHÂTEAU, ET COMMENT IL FUT CHASSÉ D'ICELUI

Voltaire, Candide, chapitre 1. COMMENT CANDIDE FUT ÉLEVÉ DANS UN BEAU CHÂTEAU, ET COMMENT IL FUT CHASSÉ D'ICELUI Il y avait en Westphalie, dans le château de M. le baron de Thunder-ten-tronckh, un jeune garçon à qui la nature avait donné les moeurs les plus douces. Sa physionomie annonçait son âme. Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide. Les anciens domestiques...

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Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT

Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT [...] « Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Westphalie. » Il mit pied à terre avec Cacambo auprès du premier village qu'il rencontra. Quelques enfants du village, couverts de brocarts d'or tout déchirés, jouaient au palet à l'entrée du bourg ; nos deux hommes de l'autre monde s'amusèrent à les regarder : leurs...

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Voltaire, Candide, chapitre 18

Voltaire, Candide, chapitre 18 [...] Il donna l'ordre sur-le-champ à ses ingénieurs de faire une machine pour guinder ces deux hommes extraordinaires hors du royaume. Trois mille bons physiciens y travaillèrent ; elle fut prête au bout de quinze jours, et ne coûta pas plus de vingt millions de livres sterling, monnaie du pays. On mit sur la machine Candide et Cacambo ; il y avait deux grands moutons rouges sellés et bridés pour leur servir...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3 Dom Juan Je vous avoue, Madame, que je n'ai point le talent de dissimuler, et que je porte un coeur sincère. Je ne vous dirai point que je suis toujours dans les mêmes sentiments pour vous, et que je brûle de vous rejoindre, puisque enfin il est assuré que je ne suis parti que pour vous fuir ; non point par les raisons que vous...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte III, scène 4

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte III, scène 4 Dom Carlos Non, mon frère, ne vous mettez pas en peine. Si je fais une faute, je saurai bien la réparer, et je me charge de tout le soin de notre honneur ; je sais à quoi il nous oblige, et cette suspension d'un jour, que ma reconnaissance lui demande, ne fera qu'augmenter l'ardeur que j'ai de le satisfaire. Dom Juan, vous voyez que j'ai...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 4

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 4 Dom Juan, Sganarelle. Sganarelle Monsieur, quel diable de style prenez-vous là ? Ceci est bien pis que le reste, et je vous aimerais bien mieux encore comme vous étiez auparavant. J'espérais toujours de votre salut ; mais c'est maintenant que j'en désespère ; et je crois que le Ciel, qui vous a souffert jusques ici, ne pourra souffrir du tout cette dernière horreur. Dom Juan Va, va, le...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 6

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 6 La statue, Dom Juan, Sganarelle. La Statue Arrêtez, Dom Juan : vous m'avez hier donné parole de venir manger avec moi. Dom Juan Oui. Où faut-il aller ? La Statue Donnez-moi la main. Dom Juan La voilà. La Statue Dom Juan, l'endurcissement au péché traîne une mort funeste, et les grâces du Ciel que l'on renvoie ouvrent un chemin à sa foudre. Dom Juan Ô Ciel ! que sens-je ? Un feu invisible me brûle, je...

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Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3.

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3. TARTUFFE. Ah ! pour être dévot, je n'en suis pas moins homme ; Et lorsqu'on vient à voir vos célestes appas, Un coeur se laisse prendre, et ne raisonne pas. Je sais qu'un tel discours de moi paroît étrange ; Mais, Madame, après tout, je ne suis pas un ange ; Et si vous condamnez l'aveu que je vous fais, Vous devez vous en prendre à vos charmants attraits. Dès...

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Molière, Tartuffe, Acte III, scène 7

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 7 TARTUFFE. Ah ! laissez-le parler : vous l'accusez à tort, Et vous feriez bien mieux de croire à son rapport. Pourquoi sur un tel fait m'être si favorable ? Savez-vous, après tout, de quoi je suis capable ? Vous fiez-vous, mon frère, à mon extérieur ? Et, pour tout ce qu'on voit, me croyez-vous meilleur ? Non, non : vous vous laissez tromper à l'apparence, Et je ne suis rien...

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Molière, Tartuffe, Acte V, scène 4

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 4 MONSIEUR LOYAL. Je m'appelle Loyal, natif de Normandie, Et suis huissier à verge, en dépit de l'envie. J'ai depuis quarante ans, grâce au Ciel, le bonheur D'en exercer la charge avec beaucoup d'honneur ; Et je vous viens, Monsieur, avec votre licence, Signifier l'exploit de certaine ordonnance... ORGON. Quoi ? vous êtes ici... MONSIEUR LOYAL. Monsieur, sans passion : Ce n'est rien seulement qu'une sommation, Un ordre de vuider d'ici,...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 8.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 8. CLINDOR. Vous me rendez confus, et mon âme ravie Ne vous peut, en revanche, offrir rien que ma vie : Mon sang est le seul bien qui me reste en ces lieux, Trop heureux de le perdre en servant vos beaux yeux ! Mais si mon astre un jour, changeant son influence, Me donne un accès libre aux lieux de ma naissance, Vous verrez que ce choix n'est pas...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. CHIMÈNE Sire, sire, justice ! DON DIÈGUE Ah ! sire, écoutez-nous. CHIMÈNE Je me jette à vos pieds. DON DIÈGUE J'embrasse vos genoux CHIMÈNE Je demande justice. DON DIÈGUE Entendez ma défense. CHIMÈNE D'un jeune audacieux punissez l'insolence ; Il a de votre sceptre abattu le soutien, Il a tué mon père. DON DIÈGUE Il a vengé le sien. CHIMÈNE Au sang de ses sujets un roi doit la...

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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 3. CHIMÈNE Enfin je me vois libre, et je puis, sans contrainte, De mes vives douleurs te faire voir l'atteinte ; Je puis donner passage à mes tristes soupirs ; Je puis t'ouvrir mon âme et tous mes déplaisirs. Mon père est mort, Elvire ; et la première épée Dont s'est armé Rodrigue, a sa trame coupée. Pleurez, pleurez, mes yeux, et fondez-vous en eau ! La moitié de ma...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 6.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 6. Quand nous fûmes arrivés sur les frontières, j'écrivis à mon père. Ma lettre fut respectueuse, mais il y avait un fond d'amertume. Je lui savais mauvais gré d'avoir resserré mes liens en prétendant les rompre. Je lui annonçais que je ne quitterais Ellénore que lorsque, convenablement fixée, elle n'aurait plus besoin de moi. Je le suppliais de ne pas me forcer, en s'acharnant sur elle, à lui rester toujours attaché. J'attendis...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 9.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 9. La pauvre Ellénore, je l'écris dans ce moment avec un sentiment de remords, éprouva plus de joie de ce que je paraissais plus tranquille, et se résigna, sans trop se plaindre, à passer souvent la plus grande partie de la journée séparée de moi. Le baron, de son côté, lorsqu'un peu de confiance se fut établie entre nous, me reparla d'Ellénore. Mon intention positive était toujours d'en dire du bien, mais,...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore s'aperçut de cette disposition plus affectueuse et plus sensible : elle-même devint moins amère. Je recherchais des entretiens que j'avais évités ; je jouissais de ses expressions d'amour, naguère importunes, précieuses maintenant, comme pouvant chaque fois être les dernières. Un soir, nous nous étions quittés après une conversation plus douce que de coutume. Le secret que je renfermais dans mon sein me rendait triste, mais ma tristesse n'avait rien de violent....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. L'impression produite sur Ellénore par une solennité si lugubre parut l'avoir fatiguée. Elle s'assoupit d'un sommeil assez paisible ; elle se réveilla moins souffrante ; j'étais seul dans sa chambre ; nous nous parlions de temps en temps à de longs intervalles. Le médecin qui s'était montré le plus habile dans ses conjectures m'avait prédit qu'elle ne vivrait pas vingt-quatre heures ; je regardais tour à tour une pendule qui marquait...

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Nathalie Sarraute, Tropismes (1939).

Nathalie Sarraute, Tropismes (1939). ... mais oui, le temps passe vite, ah, c'est une fois passé vingt ans que les années se mettent à courir plus vite, n'est-ce pas ? Eux aussi trouvaient cela ? et elle se tenait devant eux dans son ensemble noir qui allait avec tout, et puis, le noir, c'est bien vrai, fait toujours habillé... elle se tenait assise, les mains croisées sur son sac assorti, souriante, hochant la tête, apitoyée, oui,...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre »

Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre » Un généalogiste prouve à un prince qu'il descend en droite ligne d'un comte dont les parents avaient fait un pacte de famille, il y a trois ou quatre cents ans avec une maison dont la mémoire même ne subsiste plus. Cette maison avait des prétentions éloignées sur une province dont le dernier possesseur est mort d'apoplexie : le prince et son conseil concluent sans difficulté que cette province...

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André Breton, Manifeste du surréalisme. (1924)

André Breton, Manifeste du surréalisme. (1924) Un soir donc, avant de m'endormir, je perçus, nettement articulée au point qu'il était impossible d'y changer un mot, mais distraite cependant du bruit de toute voix, une assez bizarre phrase qui me parvenait sans porter trace des événements auxquels, de l'aveu de ma conscience, je me trouvais mêlé à cet instant-là, phrase qui me parut insistante, phrase oserai-je dire qui cognait à la vitre. J'en pris rapidement...

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Joris-Karl Huysmans, A rebours.

Joris-Karl Huysmans, A rebours. Il s'en fut dans la salle à manger où, pratiquée dans l'une des cloisons, une armoire contenait une série de petites tonnes, rangées côte à côte, sur de minuscules chantiers de bois de santal, percées de robinets d'argent au bas du ventre. Il appelait cette réunion de barils à liqueurs, son orgue à bouche. Une tige pouvait rejoindre tous les robinets, les asservir...

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Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864).

Victor Hugo, William Shakespeare, III, livre II (1864). Écoutez-en sortir l'annonce énorme. Inclinez-vous, et restez effaré, et soyez attendri. Dieu la première fois a dit lui-même fiat lux, la seconde fois il l'a fait dire. Par quoi ? Par 93. Donc, nous, hommes du dix-neuvième siècle, tenons à honneur cette injure : - Vous êtes 93. Mais qu'on ne s'arrête pas là. Nous sommes 89 aussi...

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Auguste VILLIERS DE L'ISLE-ADAM, Le réalisme dans la peine de mort.

Auguste VILLIERS DE L'ISLE-ADAM, Le réalisme dans la peine de mort. Or, cette guillotine tombée, sournoise, oblique, dépourvue de l'indispensable mesure de solennité qui est inhérente à ce qu'elle ose, a simplement l'air d'une embûche placée sur un chemin. Je n'y reconnais que le talion social de la mort, c'est-à-dire l'équivalent de l'instrument du crime. Bref, on va se venger ici, c'est-à-dire équilibrer le meurtre par le meurtre, - voilà tout,...

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Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme »

Jean de La Bruyère, Les Caractères, « De l'homme » Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s'ils n'étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre1 de chaque service :...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre »

Voltaire, Dictionnaire philosophique (1764), « Guerre » Un généalogiste prouve à un prince qu'il descend en droite ligne d'un comte dont les parents avaient fait un pacte de famille, il y a trois ou quatre cents ans avec une maison dont la mémoire même ne subsiste plus. Cette maison avait des prétentions éloignées sur une province dont le dernier possesseur est mort d'apoplexie : le prince et son conseil concluent sans difficulté que cette province...

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