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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Comme alors que le jour c'est caché sous la terre,
Le soucy plus ouvert se referme et reserre,
Dedaigneux de laisser regarder à son oeil
D'autres flammes au Ciel que celles du Soleil :
Ainsi quand les malheurs qui traversent ma vie
M'ont de vostre bel oeil la presence ravie,
Le mien se fermeroit, dolent de ne voir rien
Qui ne semble exprimer la perte de son...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Je n'ay veu qu'à regret la clarté du Soleil,
Et rien tant soit-il beau n'a mon ame ravie,
Depuis qu'en soupirant j'éloignay ce bel oeil,
De qui la seule veuë est tout l'heur de ma vie.

Les jours les plus luisants me sont obscures nuits,
Que je passe en tristesse et complaintes funebres,
Ne pouvant le ciel mesme, au...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur la mort du feu Roy

... Helas, il me souvient que quand son pasle corps
Fut mis à reposer en la couche des morts
J'entray dedans la chambre où le plomb qui l'enserre
Gisoit sans nulle pompe estendu contre terre,
Pendant que l'artizan à cet oeuvre empesché,
De maint ais resonnant l'un à l'autre attaché,
Formoit la triste chambre où la...

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Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Je vous salue, ô terre où le ciel m'a fait naître,
Lieux où le jour pour moi commença de paraître,
Quand l'astre du berger, brillant d'un feu nouveau,
De ses premiers rayons éclaira mon berceau !
Je revois cette plaine où des arbres antiques
Couronnent les dehors de nos maisons rustiques,
Arbres, témoins vivants de la faveur...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Pendant que vostre main docte ...

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Pendant que vostre main docte ...

Pendant que vostre main docte, gentille et belle
Va triant dextrement les odorantes fleurs
Par ces prez esmaillez en cent et cent couleurs,
Par le sacré labeur de la troupe immortelle :

Gardez qu'Amour tapy sous la robe nouvelle
De quelque belle fleur n'evente ses chaleurs,
Et qu'au lieu de penser amortir vos douleurs,

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Embrasse-moi, mon coeur...

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : La Bergerie) - Embrasse-moi, mon coeur...

Embrasse-moi, mon coeur, baise-moi, je t'en prie,
Presse-moi, serre-moi ! À ce coup je me meurs !
Mais ne me laisse pas en ces douces chaleurs :
Car c'est à cette fois que je te perds, ma vie.

Mon ami, je me meurs et mon âme assouvie
D'amour, de passions, de plaisirs, de douceurs,
S'enfuit, se perd, s'écoule et...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - La mouette

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - La mouette

Aux coups de feu la mouette
N'a pas changé de chemin,
Et sa brune silhouette
Sur le ciel rose et carmin
Se découpe nette.

Par le seul appui du vent
Majestueuse elle plane,
Puis doucement, doucement,
Dans la brume diaphane
S'incline en avant :

Et glisse de telle sorte,
Qu'elle va choir où l'on voit
L'horizon...

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Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Chanson sur le temps présent

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Chanson sur le temps présent

Le temps n'est plus tel comme il soulait être
Loyale amour ne règne qu'en écus,
Foi est malade, on sert le dieu
Bacchus Et les brebis font plusieurs moutons paître.

L'église a mis la tête hors du chevêtre,
Vérité dort, faveur tient droit reclus,
Justice est morte et ne s'en parle plus,
Et charité...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Vous qui sans corps, Démons, errez en France

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Vous qui sans corps, Démons, errez en France

Vous qui sans corps, Démons, errez en France,
Laissez ici reposer doucement
Vos membres froids, et chez vous maintenant
Courez pour voir le deuil de votre absence.

Allez-y donc, invisibles, je pense
Que vous verrez celui-ci, son enfant,
L'autre sa femme, en un noir vêtement,
Offrir à Dieu pour votre délivrance...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Sache que Palinure enseigna son vestige

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Sache que Palinure enseigna son vestige

Sache que Palinure enseigna son vestige
Au Prince, descendu sur les stygiens bords,
Errant là-bas en peine, à cause que le corps
Qui n'a point de tombeau cent ans son âme afflige.

L'amoureuse pitié, Marie, ainsi t'oblige
De donner sépulture à moi, las, qui m'endors
D'un sommeil effroyable, et qui parmi les morts,...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Misérable désert en glaces éternelles

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Misérable désert en glaces éternelles

Misérable désert en glaces éternelles,
Figure des enfers et séjour des démons,
Pourquoi demeurez-vous dans le flanc de ces monts ?
Recevez Apollon en vos antres mortelles.

Ô solitaire Dieu, où mes amours nouvelles
Me guident pour me plaindre au son de mes chansons,
Retenez de mon luth les plaintes et les sons
Qui...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ha ! coeur que j'aimais tant, et qui m'as tant aimée

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Ha ! coeur que j'aimais tant, et qui m'as tant aimée

Ha ! coeur que j'aimais tant, et qui m'as tant aimée,
Tu mérites mon coeur, un si riche cercueil :
Mais pour montrer que moi digne d'un si grand deuil
Dois mourir, çà mourons d'une mort animée !

Je ne veux de tourments avoir l'âme pâmée,
Ni noyer mon courage...

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Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme

Je meurs, ô doux baisers, et sens dedans mon âme
Éteindre mon amour, brandon après brandon,
Et prête de voler sur le bord où Charon
Blesse le sein des eaux de son ancienne rame.

Et puis je sens encore, en vous baisant, Madame,
Dé mes terribles maux la douce guérison,...

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Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Romance faite à Ermenonville

Fanny de BEAUHARNAIS (1738-1813) - Romance faite à Ermenonville

sur la tombe de J.-J. Rousseau

Voici donc le séjour paisible,
Où des mortels
Le plus tendre et le plus sensible
A des autels !
C'est ici qu'un sage repose
Tranquillement.
Ah ! parons au moins d'une rose
Son monument.

Approchez, mères désolées,
De ce tombeau :
Pour vous, de tous les mausolées
C'est...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Roses d'automne

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Roses d'automne

Aux branches que l'air rouille et que le gel mordore,
Comme par un prodige inouï du soleil,
Avec plus de langueur et plus de charme encore,
Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.

Dans sa corbeille d'or, août cueillit les dernières :
Les pétales de pourpre ont jonché le gazon.
Mais voici que, soudain, les...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Québec

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Québec

Comme un factionnaire immobile au port d'arme,
Dans ces murs où l'on croit ouïr se prolonger
Le grave écho lointain d'un qui vive d'alarme,
À ses gloires Québec semble encore songer.

L'humble paix pastorale a replié son aile
Sur l'âpre terre où gît le sombre camp des morts :
Du bugle ensanglanté, la plaine solennelle
N'entend...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Perce-neige

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - Perce-neige

Radieuses apothéoses
Du soleil d'or et du ciel bleu,
Fraîche gloire des printemps roses,
Pourquoi donc durez-vous si peu ?

Pourquoi donc êtes-vous si brèves,
Aubes de l'enfance ? Beaux jours,
Si pleins d'aromes et de sèves,
Pourquoi donc êtes-vous si courts ?

Jeunesse, où sont-elles allées
Les hirondelles de jadis ?...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le ber

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Le ber

La campagne, comme autrefois,
Avec le bahut, et le coffre,
Et l'armoire à vitrail, nous offre
Le ber à quenouilles de bois.

Dans le coeur d'un merisier rouge,
L'aïeul a taillé les morceaux ;
Et la courbe des longs berceaux
Illustre la naïve gouge.

Que la mère y couche un garçon,
Ou qu'une...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La branche d'alisier chantant

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La branche d'alisier chantant

Je l'ai tout à fait désapprise
La berceuse au rythme flottant,
Qu'effeuille, par les soirs de brise,
La branche d'alisier chantant.

Du rameau qu'un souffle balance,
La miraculeuse chanson,
Au souvenir de mon enfance,
A communiqué son frisson.

La musique de l'air, sans rime,
Glisse en mon rêve, et,...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - A celle que j'aime

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - A celle que j'aime

Dans ta mémoire immortelle,
Comme dans le reposoir
D'une divine chapelle,
Pour celui qui t'est fidèle,
Garde l'amour et l'espoir.

Garde l'amour qui m'enivre,
L'amour qui nous fait rêver ;
Garde l'espoir qui fait vivre ;
Garde la foi qui délivre,
La foi qui nous doit sauver.

L'espoir, c'est...

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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Claire fontaine

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - Claire fontaine

Claire fontaine où rossignole
Un rossignol jamais lassé,
N'es-tu pas le charmant symbole
D'un cher passé ?

Source de fraîche mélodie,
Qui fait fleurir, sous nos frimas,
Ce rosier blanc de Normandie,
Qui ne meurt pas !

À ce bouton de rose blanche,
L'hiver ne fut jamais fatal,
Non plus qu'au...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une martyre

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une martyre

DESSIN D'UN MAITRE INCONNU

Au milieu des flacons, des étoffes lamées
Et des meubles voluptueux,
Des marbres, des tableaux, des robes parfumées
Qui traînent à plis somptueux,

Dans une chambre tiède où, comme en une serre,
L'air est dangereux et fatal,
Où des bouquets mourants dans leurs cercueils de verre
Exhalent leur soupir...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Rêve parisien

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Rêve parisien

A Constantin Guys

I

De ce terrible paysage,
Tel que jamais mortel n'en vit,
Ce matin encore l'image,
Vague et lointaine, me ravit.

Le sommeil est plein de miracles !
Par un caprice singulier,
J'avais banni de ces spectacles
Le végétal irrégulier,

Et, peintre fier...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Recueillement

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Recueillement

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.

Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

A Maxime Du Camp.

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur...

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