LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

2484 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. La principale fonction de Louise et de maman, c'était de me nourrir; leur tâche n'était pas toujours facile. Par ma bouche, le monde entrait en moi plus intimement que par mes yeux et mes mains. Je ne l'acceptais pas tout entier. La fadeur des crèmes de blé vert, des bouillies d'avoine, des panades1, m'arrachait des larmes; l'onctuosité des graisses, le mystère gluant des coquillages...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856.

Victor HUGO, Les Contemplations, IV, 1856. [Dans la seconde partie du recueil Les Contemplations, Victor Hugo évoque sa douleur de père après la mort de sa fille] Oh ! je fus comme fou dans le premier moment, Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui Dieu prit votre chère espérance, Pères, mères, dont l'âme a souffert ma souffrance, Tout ce que j'éprouvais, l'avez-vous éprouvé ? Je voulais me briser le front sur le pavé; Puis je me révoltais, et,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave Roud, Air de solitude, 1945.

Gustave Roud, Air de solitude, 1945. Extrême-automne Qu'il est donc rapide, le glissement d'une saison moribonde vers la saison future ! Hier encore (il semble que c'était hier), ce grand pays sous le soleil sec de septembre s'abandonnait aux charrues. Elles ouvraient dans l'herbe rase des prairies de longues blessures roses d'heure en heure élargies. À la pointe du dernier sillon, Fernand, l'épaule nue et dorée comme au plein de l'été, une main sur le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725).

Marivaux (1688-1763), L'île des esclaves (1725). Scène 1 IPHICRATE. Eh ! ne perdons point de temps, suis-moi, ne négligeons rien pour nous tirer d'ici ; si je ne me sauve, je suis perdu, je ne reverrai jamais Athènes, car nous sommes dans l'île des Esclaves. ARLEQUIN. Oh, oh ! Qu'est-ce que c'est que cette race-là ? IPHICRATE. Ce sont des esclaves de la Grèce révoltés contre leurs maîtres, et qui depuis cent ans sont venus s'établir dans une île,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait).

Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait). HOEDERER - De toute façon, tu ne pourrais pas faire un tueur. C'est une affaire de vocation. HUGO - N'importe qui peut tuer si le Parti le commande. HOEDERER - Si le Parti te commandait de danser sur une corde raide, tu crois que tu pourrais y arriver ? On est tueur de naissance. Toi, tu réfléchis trop : tu ne pourrais pas. HUGO - Je pourrais si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo

Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo « Gauvain arriva au pied de l'échafaud. Il y monta. L'officier qui commandait les grenadiers l'y suivit. Il défit son épée et la remit à l'officier, il ôta sa cravate et la remit au bourreau. Il ressemblait à une vision. Jamais il n'avait apparu plus beau. Sa chevelure brune flottait au vent; on ne coupait pas les cheveux alors. Son cou blanc faisait songer à une femme, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Les enfants l'adoraient, lui ne les aimait point; sa pensée était ailleurs. Tout ce que ces marmots pouvaient faire ne l'impatientait jamais. Froid, juste, impassible, et cependant aimé, parce que son arrivée avait en quelque sorte chassé l'ennui de la maison, il fut un bon précepteur. Pour lui, il n'éprouvait que haine et horreur pour la haute société où il était admis, à la vérité au bas bout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Ses regards, le lendemain, quand il revit Mme de Rênal, étaient singuliers; il l'observait comme un ennemi avec lequel il va falloir se battre. Ces regards, si différents de ceux de la veille, firent perdre la tête à Mme de Rênal: elle avait été bonne pour lui, et il paraissait fâché. Elle ne pouvait détacher ses regards des siens. La présence de Mme Derville permettait à Julien de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Fouqué réussit dans cette triste négociation. Il passait la nuit seul dans sa chambre, auprès du corps de son ami, lorsqu'à sa grande surprise, il vit entrer Mathilde. Peu d'heures auparavant, il l'avait laissée à dix lieues de Besançon. Elle avait le regard et les yeux égarés. - Je veux le voir, lui dit-elle. Fouqué n'eut pas le courage de parler ni de se lever. Il lui montra...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Lettres philosophiques, Lettre dixième

Voltaire, Lettres philosophiques, Lettre dixième SUR LE COMMERCE. Le commerce, qui a enrichi les citoyens en Angleterre, a contribué à les rendre libres, et cette liberté a étendu le commerce à son tour ; de la s'est formée la grandeur de l'État. C'est le commerce qui a établi peu à peu les forces navales par qui les Anglais sont les maîtres des mers. Ils ont à présent près de deux cents vaisseaux de guerre. La postérité...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5 ARNOLPHE La promenade est belle. AGNES Fort belle. ARNOLPHE Le beau jour! AGNES Fort beau. ARNOLPHE Quelle nouvelle? AGNES Le petit chat est mort. ARNOLPHE C'est dommage ; mais quoi! Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi. Lorsque j'étais aux champs, n'a-t-il point fait de pluie? AGNES Non. ARNOLPHE Vous ennuyait-il? AGNES Jamais je ne m'ennuie. ARNOLPHE Qu'avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci? AGNES...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2 Dom Juan Quoi ? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte II, scène 2 Dom Juan Quoi ? une personne comme vous serait la femme d'un simple paysan ! Non, non : c'est profaner tant de beautés, et vous n'êtes pas née pour demeurer dans un village. Vous méritez sans doute une meilleure fortune, et le Ciel, qui le connaît bien, m'a conduit ici tout exprès pour empêcher ce mariage, et rendre justice à vos charmes ; car enfin,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2 Dom Juan Il n'y a plus de honte maintenant à cela : l'hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Le personnage d'homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu'on puisse jouer aujourd'hui, et la profession d'hypocrite a de merveilleux avantages. C'est un art de qui l'imposture est toujours respectée ; et quoiqu'on...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 2 Sganarelle Ô Ciel ! qu'entends-je ici ? Il ne vous manquait plus que d'être hypocrite pour vous achever de tout point, et voilà le comble des abominations. Monsieur, cette dernière-ci m'emporte et je ne puis m'empêcher de parler. Faites-moi tout ce qu'il vous plaira, battez-moi, assommez-moi de coups, tuez-moi, si vous voulez : il faut que je décharge mon coeur, et qu'en valet fidèle je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 6

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 6 La statue, Dom Juan, Sganarelle. La Statue Arrêtez, Dom Juan : vous m'avez hier donné parole de venir manger avec moi. Dom Juan Oui. Où faut-il aller ? La Statue Donnez-moi la main. Dom Juan La voilà. La Statue Dom Juan, l'endurcissement au péché traîne une mort funeste, et les grâces du Ciel que l'on renvoie ouvrent un chemin à sa foudre. Dom Juan Ô Ciel ! que sens-je ? Un feu invisible me brûle, je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 2.

Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 2. CLINDOR. Quoi ! monsieur, vous rêvez ! et cette âme hautaine, Après tant de beaux faits, semble être encore en peine ! N'êtes-vous point lassé d'abattre des guerriers, Et vous faut-il encor quelques nouveaux lauriers ? MATAMORE. Il est vrai que je rêve, et ne saurais résoudre Lequel je dois des deux le premier mettre en poudre, Du grand sophi de Perse, ou bien du grand mogor. CLINDOR. Eh...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 11, 12.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 11, 12. ADRASTE. Cet insolent discours te coûtera la vie, Suborneur. MATAMORE. Ils ont pris mon courage en défaut : Cette porte est ouverte ; allons gagner le haut. CLINDOR. Traître ! Qui te fais fort d'une troupe brigande, Je te choisirai bien au milieu de la bande. GERONTE. Dieux ! Adraste est blessé, courez au médecin. Vous autres, cependant, arrêtez l'assassin. CLINDOR. Ah, ciel ! Je cède au nombre....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 1.

Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 1. ISABELLE. Enfin le terme approche : un jugement inique Doit abuser demain d'un pouvoir tyrannique, A son propre assassin immoler mon amant, Et faire une vengeance au lieu d'un châtiment. Par un décret injuste autant comme sévère, Demain doit triompher la haine de mon père, La faveur du pays, la qualité du mort, Le malheur d'Isabelle, et la rigueur du sort. Hélas ! que d'ennemis, et de quelle puissance,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 7.

Corneille, L'Illusion comique, Acte IV, scène 7. CLINDOR. Aimables souvenirs de mes chères délices, Qu'on va bientôt changer en d'infâmes supplices, Que malgré les horreurs de ce mortel effroi, Vos charmants entretiens ont de douceurs pour moi ! Ne m'abandonnez point, soyez-moi plus fidèles Que les rigueurs du sort ne se montrent cruelles ; Et lorsque du trépas les plus noires couleurs Viendront à mon esprit figurer mes malheurs, Figurez aussitôt à mon âme interdite Combien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5.

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5. ALCANDRE. Ainsi de notre espoir la fortune se joue : Tout s'élève ou s'abaisse au branle de sa roue ; Et son ordre inégal, qui régit l'univers, Au milieu du bonheur a ses plus grands revers. PRIDAMANT. Cette réflexion, mal propre pour un père, Consolerait peut-être une douleur légère ; Mais après avoir vu mon fils assassiné, Mes plaisirs foudroyés, mon espoir ruiné, J'aurais d'un si grand coup l'âme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5.

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5. PRIDAMANT. Que vois-je ? Chez les morts compte-t-on de l'argent ? ALCANDRE. Voyez si pas un d'eux s'y montre négligent. PRIDAMANT. Je vois Clindor ! Ah dieux ! Quelle étrange surprise ! Je vois ses assassins, je vois sa femme et Lyse ! Quel charme en un moment étouffe leurs discords, Pour assembler ainsi les vivants et les morts ? ALCANDRE. Ainsi tous les acteurs d'une troupe comique, Leur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 5. DON DIÈGUE Rodrigue, as-tu du coeur ? DON RODRIGUE Tout autre que mon père L'éprouverait sur l'heure. DON DIÈGUE Agréable colère ! Digne ressentiment à ma douleur bien doux ! Je reconnais mon sang à ce noble courroux ; Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte. Viens, mon fils, viens, mon sang, viens réparer ma honte ; Viens me venger. DON RODRIGUE De quoi ? DON DIÈGUE D'un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 2.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 2. DON RODRIGUE Oui ; tout autre que moi Au seul bruit de ton nom pourrait tRembler d'effroi. Les palmes dont je vois ta tête si couverte Semblent porter écrit le destin de ma perte. J'attaque en téméraire un bras toujours vainqueur, Mais j'aurai trop de force, ayant trop de coeur. À qui venge son père il n'est rien d'impossible. Ton bras est invaincu, mais non pas invisible. LE COMTE...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :