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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 24, 25, 26

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte II, scène 24, 25, 26 Scène 24 SUZANNE, LA COMTESSE. LA COMTESSE, dans sa bergère: Vous voyez, Suzanne, la jolie scène que votre étourdi m'a value avec son billet. SUZANNE: Ah! Madame, quand je suis rentrée du cabinet, si vous aviez vu votre visage! il s'est terni tout à coup; mais ce n'a été qu'un nuage; et par degrés, vous êtes devenue rouge, rouge, rouge! LA COMTESSE: Il a donc sauté par la...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3. O bizarre suite d'événements! Comment cela m'est-il arrivé? Pourquoi ces choses et non pas d'autres? Qui les a fixées sur ma tête? Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j'en sortirai sans le vouloir, je l'ai jonchée d'autant de fleurs que ma gaieté me l'a permis; encore je dis ma gaieté, sans savoir si elle est à moi plus que le...

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Jacques Brel, « Ne me quitte pas »

Jacques Brel, « Ne me quitte pas » Ne me quitte pas Il faut oublier Tout peut s'oublier Qui s'enfuit déjà Oublier le temps Des malentendus Et le temps perdu A savoir comment Oublier ces heures Qui tuaient parfois A coups de pourquoi Le coeur du bonheur Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Moi je t'offrirai Des perles de pluie Venues de pays Où il ne pleut pas Je creuserai la terre Jusqu'après ma mort Pour couvrir ton corps D'or et de lumière Je...

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Albert Camus, Carnets (le ciel de New York) :

Albert Camus, Carnets (le ciel de New York) : Peut-être que New York n'est plus rien sans son ciel. Tendu aux quatre coins de l'horizon, nu et démesuré, il donne à la ville sa gloire matinale et la grandeur de ses soirs, à l'heure où un couchant enflammé s'abat sur la VIII° Avenue et sur le peuple immense qui roule entre ses devantures, illuminées bien avant la nuit. Il y a aussi certains crépuscules sur le...

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Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») :

Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») : Pendant tout le premier acte, Orphée se plaignit avec facilité, quelques femmes en tunique commentèrent avec grâce son malheur, et l'amour fut chanté en ariettes. La salle réagit avec une chaleur discrète. C'est à peine si on remarqua qu'Orphée introduisait, dans son air du deuxième acte, des tremblements qui n'y figuraient pas, et demandait avec un léger excès de pathétique, au maître des Enfers,...

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Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie vous arrive le matin. Il en passait des pleins paquets avec des pleines bordées d'ahuris brinquebalant, dès le petit jour, par le boulevard Minotaure, qui descendaient vers le boulot. Les jeunes semblaient même comme contents de s'y rendre au boulot. Ils accéléraient le trafic, se cramponnaient aux marchepieds, ces mignons, en rigolant. Faut voir ça. Mais quand on...

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Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit Ce colonel, c´était donc un monstre ! À présent, j´en étais assuré, pire qu´un chien, il n´imaginait pas son trépas ! Je conçus en même temps qu´il devait y en avoir beaucoup des comme lui dans notre armée, des braves, et puis tout autant sans doute dans l´armée d´en face. Qui savait combien ? Un, deux, plusieurs millions peut-être en tout ? Dès lors ma frousse devint panique....

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Jean-Claude Carrière, La Controverse de Valladolid, Chapitre 7

Jean-Claude Carrière, La Controverse de Valladolid, Chapitre 7 Après quoi il affirme avec la même fermeté : - Oui, Eminence, les habitants du Nouveau Monde sont des esclaves par nature. En tout point conformes à la description d'Aristote. - Cette affirmation demande des preuves, dit doucement le prélat. Sépulvéda n'en disconvient pas. D'ailleurs, sachant cette question inévitable, il a préparé tout un dossier. Il en saisit le premier feuillet. - D'abord, dit-il, les premiers qui ont...

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François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe

François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe J'ai découvert derrière Ferney une étroite vallée où coule un filet d'eau de sept à huit pouces de profondeur; ce ruisselet lave la racine de quelques saules, se cache çà et là sous des plaques de cresson et fait trembler des joncs sur la cime desquels se posent des demoiselles aux ailes bleues. L'homme des trompettes' a-t-il jamais vu cet asile de silence tout contre sa retentissante maison? Non, sans...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 6, Chapitre 2)

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Livre 6, Chapitre 2) Il est difficile aux personnes qui n'ont jamais navigué, de se faire une idée des sentiments qu'on éprouve, lorsque du bord d'un vaisseau on n'aperçoit de toutes parts que la face sérieuse de l'abîme. Il y a dans la vie périlleuse du marin une indépendance qui tient de l'absence de la terre ; on laisse sur le rivage les passions des hommes ; entre le monde que l'on quitte...

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Colette, Les Vrilles de la vigne

Colette, Les Vrilles de la vigne Matins d'hiver, lampe rouge dans la nuit, air immobile et âpre d'avant le lever du jour, jardin deviné dans l'aube obscure, rapetissé, étouffé de neige, sapins accablés qui laissiez, d'heure en heure, glisser en avalanches le fardeau de vos bras noirs, - coups d'éventail des passereaux effarés, et leurs jeux inquiets dans une poudre de cristal plus ténue, plus pailletée que la brume irisée d'un jet d'eau... O tous les...

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Marguerite Duras, L'Amant

Marguerite Duras, L'Amant Un jour, j'étais âgée déjà, dans le hall d'un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s'est fait connaître et il m'a dit : « Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j'aimais moins votre visage de jeune femme que celui...

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Flaubert, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Flaubert, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous, démesurément. Voila ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes de mélancolies profondes. Qu'êtes-vous devenue cet été ? Avez-vous été aux bains de mer, etc., etc. ? Êtes-vous maintenant revenue de...

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Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877

Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877 Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. — « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l'échine ce-lui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l'imitèrent. Mais, quand l'herbage suivant fut traversé,...

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Flaubert, L'éducation sentimentale.

Flaubert, L'éducation sentimentale. Mme Arnoux s'était avancée dans l'antichambre; Dittmer et Hussonnet la saluaient, elle leur tendit la main; elle la tendit également à Frédéric; et il éprouva comme une pénétration à tous les atomes de sa peau. Il quitta ses amis ; il avait besoin d'être seul. Son coeur débordait. Pourquoi cette main offerte? Était-ce un geste irréfléchi ou un encouragement? « Allons donc! je suis fou! » Qu'importait d'ailleurs, puisqu'il pouvait maintenant la fréquenter...

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Flaubert, Madame de Bovary

Flaubert, Madame de Bovary Il y avait au couvent une vieille fille qui venait tous les mois, pendant huit jours, travailler à la lingerie. Protégée par l'archevêché comme appartenant à une ancienne famille de gentilshommes ruinés sous la Révolution, elle mangeait au réfectoire à la table des bonnes soeurs, et faisait avec elles, après le repas, un petit bout de causette avant de remonter à son ouvrage. Souvent les pensionnaires s'échappaient de l'étude pour l'aller voir....

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Eugène Ionesco, La Leçon.

Eugène Ionesco, La Leçon. LE PROFESSEUR - Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu'à l'heure de votre mort... L'ELEVE - Oh ! Oui, Monsieur, jusqu'à l'heure de ma mort... Oui, Monsieur... LE PROFESSEUR - ...et ceci est encore un principe fondamental, toute langue n'est en somme qu'un langage, ce qui implique nécessairement qu'elle se compose de sons, ou... L'ELEVE - Phonèmes... LE PROFESSEUR - J'allais vous le dire. N'étalez donc pas votre savoir. Ecoutez, plutôt. L'ELEVE - Bien, Monsieur. Oui, Monsieur. LE PROFESSEUR...

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Charles Juliet, Lambeaux

Charles Juliet, Lambeaux Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et toi, appuyée de l'épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leur nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment,...

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Charles Juliet, Lambeaux

Charles Juliet, Lambeaux Tu as souffert dans ta famille de ne pas pouvoir t'isoler aussi souvent que tu l'aurais voulu. Tu savoures donc ces débuts d'après-midi où tu n'as rien à faire, où tu sais que tu as devant toi des heures de silence et de solitude. Accoudée sur la table, face à la fenêtre, tu restes un long moment à laisser ton regard errer sur le jardin, la petite église, les prés qui s'élèvent en...

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Choderlos de Laclos, De l'éducation des femmes, 1783 « Ô femmes ! Approchez et venez m'entendre... »

Choderlos de Laclos, De l'éducation des femmes, 1783 « Ô femmes ! Approchez et venez m'entendre... » ô ! Femmes ,approchez et venez m'entendre. Que votre curiosité , dirigée une fois sur des objets utiles, contemple les avantages que vous avait donnés la nature et que la société vous a ravis. Venez apprendre comment, nées compagnes de l'homme, vous êtes devenues son esclave ; comment, tombées dans cet état abject, vous êtes parvenues à vous y...

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Maupassant, Madame Hermet

Maupassant, Madame Hermet Les fous m'attirent. Ces gens-là vivent dans un pays mystérieux de songes bizarres, dans ce nuage impénétrable de la démence où tout ce qu'ils ont vu sur la terre, tout ce qu'ils ont aimé, tout ce qu'ils ont fait recommence pour eux dans une existence imaginée en dehors de toutes les lois qui gouvernent les choses et régissent la pensée humaine. Pour eux l'impossible n'existe plus, l'invraisemblable disparaît, le féerique devient constant et...

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Montaigne, Les Essais, (Livre 2, chapitre XVIII) « Du démentir »

Montaigne, Les Essais, (Livre 2, chapitre XVIII) « Du démentir » Et quand personne ne me lira, ay-je perdu mon temps, de m'estre entretenu tant d'heures oisives, à pensements si utiles et aggreables ? Moulant sur moy cette figure, il m'a fallu si souvent me testonner et composer, pour m'extraire, que le patron s'en est fermy, et aucunement formé soy-mesme. Me peignant pour autruy, je me suis peint en moy, de couleurs plus nettes, que n'estoyent...

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Montesquieu, Lettres persanes - Lettre XIII

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre XIII Lettre 13 Usbek au même. Je ne saurais assez te parler de la vertu des Troglodytes. Un d'eux disait un jour: "Mon père doit demain labourer son champ; je me lèverai deux heures avant lui, et, quand il ira à son champ, il le trouvera tout labouré." Un autre disait en lui-même: "Il me semble que ma soeur a du goût pour un jeune Troglodyte de nos parents; il faut que je...

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Montesquieu, Lettres persanes - Lettre 11

Montesquieu, Lettres persanes - Lettre 11 USBEK A MIRZA. A Ispahan. Tu renonces à ta raison pour essayer la mienne; tu descends jusqu'à me consulter; tu me crois capable de t'instruire. Mon cher Mirza, il y a une chose qui me flatte encore plus que la bonne opinion que tu as conçue de moi: c'est ton amitié, qui me la procure. Pour remplir ce que tu me prescris, je n'ai...

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Montesquieu, De l'Esprit des Lois, Livre VIII, Chapitres 6 et 7

Montesquieu, De l'Esprit des Lois, Livre VIII, Chapitres 6 et 7 Comme les démocraties se perdent lorsque le peuple dépouille le sénat, les magistrats et les juges de leurs fonctions, les monarchies se corrompent lorsqu'on ôte peu à peu les prérogatives des corps ou les privilèges des villes. Dans le premier cas, on va au despotisme de tous ; dans l'autre, au despotisme d'un seul. « Ce qui perdit les dynasties de Tsin et de...

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