LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

283 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 > >>

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Contes épiques) - Paysage de neige

Au dedans, le silence et la paix sont profonds ;
De froides pesanteurs descendent des plafonds,
Et, miroirs blanchissants, des parois colossales
Cernent de marbre nu l'isolement des salles.
De loin en loin, et dans les dalles enchâssé,
Un bassin de porphyre au rebord verglacé
Courbe sa profondeur polie, où l'onde gèle ;
Le froid durcissement...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les villes de marbre) - Les marbres roses

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les villes de marbre) - Les marbres roses

Venise

Nos marbres, pierres de tombeaux,
Sont funèbres ou prosaïques.
Les marbres roses ne sont beaux
Que près de l'or des mosaïques.

Le ciel levant vient se poser
Sur leurs finesses d'aquarelles :
On dirait qu'il donne un baiser
À des gorges de tourterelles.

En des accords blonds et tremblants
Résumant la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

A PAUL VERLAINE.

I

Par le jardin royal, en l'arôme des roses,
La princesse aux yeux pers, soeur nubile des fleurs,
Erre en pleurs au vouloir de ses rêves moroses :

Les mille et mille voix du triomphal matin
Lui murmurent l'amour, et le soleil sommeille
En ses cheveux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Belle lune d'argent ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Belle lune d'argent ...

Belle lune d'argent, j'aime à te voir briller
Sur les mâts inégaux d'un port plein de paresse,
Et je rêve bien mieux quand ton rayon caresse,
Dans un vieux parc, le marbre où je viens m'appuyer.

J'aime ton jeune éclat et tes beautés fanées,
Tu me plais sur un lac, sur un sable argentin,
Et dans la vaste nuit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Ô ciel aérien inondé de lumière

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Ô ciel aérien inondé de lumière

Ô ciel aérien inondé de lumière,
Des golfes de là-bas cercle brillant et pur,
Immobile fumée au toit de la chaumière,
Noirs cyprès découpés sur un rideau d'azur ;

Oliviers du Céphise, harmonieux feuillages
Que l'esprit de Sophocle agite avec le vent ;
Temples, marbres brisés, qui, malgré tant d'outrages,
Seuls...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Roses, en bracelet ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Roses, en bracelet ...

Roses, en bracelet autour du tronc de l'arbre,
Sur le mur, en rideau,
Svelte parure au bord de la vasque de marbre
D'où s'élance un jet d'eau,

Roses, je veux encor tresser quelque couronne
Avec votre beauté,
Et comme un jeune avril embellir mon automne
Au bout de mon été....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Les voeux stériles

Puisque c'est ton métier, misérable poète,
Même en ces temps d'orage, où la bouche est muette,
Tandis que le bras parle, et que la fiction
Disparaît comme un songe au bruit de l'action ;
Puisque c'est ton métier de faire de ton âme
Une prostituée, et que, joie ou douleur,
Tout demande sans cesse à sortir de ton coeur ;
Que du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Depuis qu'Adam, ce cruel homme,
A perdu son fameux jardin,
Où sa femme, autour d'une pomme,
Gambadait sans vertugadin,
Je ne crois pas que sur la terre
Il soit un lieu d'arbres planté
Plus célébré, plus visité,
Mieux fait, plus joli, mieux hanté,
Mieux exercé dans l'art de plaire,
Plus examiné, plus vanté,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Devant deux portraits de ma mère

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Devant deux portraits de ma mère

Ma mère, que je l'aime en ce portrait ancien,
Peint aux jours glorieux qu'elle était jeune fille,
Le front couleur de lys et le regard qui brille
Comme un éblouissant miroir vénitien !

Ma mère que voici n'est plus du tout la même ;
Les rides ont creusé le beau marbre frontal ;
Elle a perdu l'éclat...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Gretchen la pâle

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Gretchen la pâle

Elle est de la beauté des profils de Rubens
Dont la majesté clame à la sienne s'incline.
Sa voix a le son d'or de mainte mandoline
Aux balcons de Venise avec des chants lambins.

Ses cheveux, en des flots lumineux d'eaux de bains,
Déferlent sur sa chair vierge de manteline ;
Son pas, soupir lacté de fraîche...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Rythmes du soir

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Rythmes du soir

Voici que le dahlia, la tulipe et les roses
Parmi les lourds bassins, les bronzes et les marbres
Des grands parcs où l'Amour folâtre sous les arbres
Chantent dans les soirs bleus ; monotones et roses

Chantent dans les soirs bleus la gaîté des parterres,
Où danse un clair de lune aux pieds d'argent obliques,
Où le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Thème sentimental

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Thème sentimental

Je t'ai vue un soir me sourire
Dans la planète des Bergers :
Tu descendais à pas légers
Du seuil d'un château de porphyre.

Et ton oeil de diamant rare
Eblouissait le règne astral.
Femme, depuis, par mont ou val,
Femme, beau marbre de Carrare,

Ta voix me hante en sons chargés
De mystère et fait mon martyre,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Dans les temps que je vois

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Dans les temps que je vois

Alors, si l'homme est juste et si le monde est sage,
Offrant tout à Jésus, sa joie et ses douleurs,
Ceux-là, dont le poète apporte un doux message,
Viendront comme un bel arbre épanouit ses fleurs.

Alors, si l'Homme est sage et si la Vierge est forte,
Tous les enfants divins du royaume...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La statue

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - La statue

Parmi les marbres qu'on renomme
Sous le ciel d'Athène ou de Rome,
Je prends le plus pur, le plus blanc,
Je le taille et puis je l'étale
Dans ta pose d'Horizontale
Soulevée... un peu... sur le flanc...

Voici la tête qui se dresse,
Qu'une ample chevelure presse,
Le cou blanc, dont le pur contour

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Le baiser (III)

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Valentines) - Le baiser (III)

" Tout fait l'amour. " Et moi j'ajoute,
Lorsque tu dis : " Tout fait l'amour " :
Même le pas avec la route,
La baguette avec le tambour.

Même le doigt avec la bague,
Même la rime et la raison,
Même le vent avec la vague,
Le regard avec l'horizon.

Même le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Le corps et l'âme

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Le corps et l'âme

Dieu fit votre corps noble et votre âme charmante.
Le corps sort de la terre et l'âme aspire aux cieux ;
L'un est un amoureux et l'autre est une amante.

Dans la paix d'un jardin vaste et délicieux,
Dieu souffla dans un peu de boue un peu de flamme,
Et le corps s'en alla sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Souvenez-vous des humbles cimetières
Que voile aux villages voisins
Le pli d'un coteau pâle où pendent les raisins,
Qu'éveille, au point du jour, l'air du casseur de pierres.
Seuls, les vieux fossoyeurs ont d'eux quelque souci.
Et c'est à peine si -
Comme des brebis étonnées,
Loin du troupeau fumant des douces cheminées,
Loin du clocher, ce pâtre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je vivais au milieu de choses mal unies

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je vivais au milieu de choses mal unies

Je vivais au milieu de choses mal unies,
Demandant au hasard de diriger mes pas.
Je mettais à mon dieu le masque des folies
Et le meilleur ami ne me connaissait pas.

Il s'est fait un été plus divin que les autres,
Comment résisterais-je à son embrassement ?
Je marche,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Claudius POPELIN (1825-1892) (Recueil : Livre des sonnets) - Quand l'oxyde aura mis sur les plombs du vantail

Claudius POPELIN (1825-1892) (Recueil : Livre des sonnets) - Quand l'oxyde aura mis sur les plombs du vantail

Quand l'oxyde aura mis sur les plombs du vantail
La morsure affamée, et quand le froid des givres,
Sous sa flore enroulée aux méandres des guivres
Aura fait éclater les feuilles du vitrail.

Quand les blés jauniront les îles du corail,
Quand les émaux figés sur le galbe des cuivres...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Statue ou épouvantail

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Les joues en feu) - Statue ou épouvantail

Les seins du marbre, mes fruits lourds
Arrondis par le lourd soleil,
S'ils rougissent, tout est perdu,
Je les nomme pommes d'amour.

C'est, entier, un verger marin,
À elle seule que Vénus ;
Verger par lui-même trahi !
Car Vénus, pendant son sommeil,

Nous livre ses secrets, ses fruits....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La plainte du bois

Dans l'âtre flamboyant le feu siffle et détone,
Et le vieux bois gémit d'une voix monotone.

Il dit qu'il était né pour vivre dans l'air pur,
Pour se nourrir de terre et s'abreuver d'azur,
Pour grandir lentement et pousser chaque année
Plus haut, toujours plus haut, sa tête couronnée,
Pour parfumer avril...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Tout se passe à peu près comme

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Tout se passe à peu près comme

Tout se passe à peu près comme
si l'on reprochait à la pomme
d'être bonne à manger.
Mais il reste d'autres dangers.

Celui de la laisser sur l'arbre,
celui de la sculpter en marbre,
et le dernier, le pire :
de lui en vouloir d'être en cire....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang ;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme,
Et qu'il renferme, gros de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

0 ma si fragile compagne,
Puisque nous souffrons à Paris,
Envolons-nous dans la campagne
Au milieu des gazons fleuris.

Loin, bien loin des foules humaines,
Où grouillent tant de cœurs bourbeux,
Allons passer quelques semaines
Chez les peupliers et les boeufs.

Fuyons les viles courtisanes
Aux flancs de marbre, aux doigts crochus,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :