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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (1)

Comme alors que le jour c'est caché sous la terre,
Le soucy plus ouvert se referme et reserre,
Dedaigneux de laisser regarder à son oeil
D'autres flammes au Ciel que celles du Soleil :
Ainsi quand les malheurs qui traversent ma vie
M'ont de vostre bel oeil la presence ravie,
Le mien se fermeroit, dolent de ne voir rien
Qui ne semble exprimer la perte de son...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le val

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le val

Je connais, dans les Apalaches,
Un val séduisant qui se cache
Comme un rêve ingénu ;
Un val aux pentes fantaisistes
Où se promène, dans les schistes,
Un ruisseau bienvenu.

Quand, brusquement, on le découvre
C'est un avenir clair qui s'ouvre,
Un sourire enjôleur
À quoi l'âme n'était pas prête,
On subit le charme, on s'arrête
À l'offre de...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une martyre

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Une martyre

DESSIN D'UN MAITRE INCONNU

Au milieu des flacons, des étoffes lamées
Et des meubles voluptueux,
Des marbres, des tableaux, des robes parfumées
Qui traînent à plis somptueux,

Dans une chambre tiède où, comme en une serre,
L'air est dangereux et fatal,
Où des bouquets mourants dans leurs cercueils de verre
Exhalent leur soupir...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Sisina

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Sisina

Imaginez Diane en galant équipage,
Parcourant les forêts ou battant les halliers,
Cheveux et gorge au vent, s'enivrant de tapage,
Superbe et défiant les meilleurs cavaliers !

Avez-vous vu Théroigne, amante du carnage,
Excitant à l'assaut un peuple sans souliers,
La joue et l'oeil en feu, jouant son personnage,
Et montant, sabre au poing, les royaux escaliers ?

Telle la Sisina...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Rêve parisien

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Rêve parisien

A Constantin Guys

I

De ce terrible paysage,
Tel que jamais mortel n'en vit,
Ce matin encore l'image,
Vague et lointaine, me ravit.

Le sommeil est plein de miracles !
Par un caprice singulier,
J'avais banni de ces spectacles
Le végétal irrégulier,

Et, peintre fier...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

A Maxime Du Camp.

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le vin des chiffonniers

Souvent, à la clarté rouge d'un réverbère
Dont le vent bat la flamme et tourmente le verre,
Au coeur d'un vieux faubourg, labyrinthe fangeux
Où l'humanité grouille en ferments orageux,

On voit un chiffonnier qui vient, hochant la tête
Butant, et se cognant aux murs comme un poète,
Et sans prendre souci des mouchards, ses sujets,

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le parfum

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le parfum

Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d'encens qui remplit une église,
Ou d'un sachet le musc invétéré ?

Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré !
Ainsi l'amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.

De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet,...

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Débouclez-les, vos longs cheveux

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Débouclez-les, vos longs cheveux

Débouclez-les, vos longs cheveux de soie,
Passez vos mains sur leurs touffes d'anneaux,
Qui, réunis, empêchent qu'on ne voie
Vos longs cils bruns qui font vos yeux si beaux !
Lissez-les bien, puisque toutes pareilles
Négligemment deux boucles retombant
Roulent autour de vos blanches oreilles,
Comme autrefois, quand vous étiez enfant,
Quand vos seize ans...

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Vital d' AUDIGUIER DE LA MENOR (1569-1624) - Faire l'amour alors qu'il me défait

Vital d' AUDIGUIER DE LA MENOR (1569-1624) - Faire l'amour alors qu'il me défait

Faire l'amour alors qu'il me défait,
Et tout défait, l'amour même défaire,
Le défaisant, le rendre plus parfait,
Le parfaisant, l'éprouver plus contraire.

Se délecter aux plaies qu'il me fait,
Chanter l'honneur de mon fier adversaire ;
Et de cent maux endurés en effet
Ne rapporter qu'un bien imaginaire.
...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A grand-papa

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A grand-papa

Il faut écouter, amis,
La parole des ancêtres.
- Ne soyons jamais soumis !
Mais, d'où viennent tous les êtres ?

Donc pour cela, puis-je oser,
A travers l'imaginaire,
Vous envoyer un baiser
De tout mon coeur, mon grand-père ?

Vous faisiez des vers très doux
D'après le doux Théocrite,
" L'Oaristys ! " C'est...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade de la ruine

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade de la ruine

Je viens de revoir le pays,
Le beau domaine imaginaire
Où des horizons éblouis
Me venaient des parfums exquis.
Ces parfums et cette lumière
Je ne les ai pas retrouvés.
Au château s'émiette la pierre.
L'herbe pousse entre les pavés.

La galerie où les amis
Venaient faire joyeuse chère
Abrite...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - En cour d'assises

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - En cour d'assises

(A Édouard Dubus)

Je suis l'expulsé des vieilles pagodes
Ayant un peu ri pendant le Mystère ;
Les anciens ont dit : Il fallait se taire
Quand nous récitions, solennels, nos...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

...Désirez-vous un lieu propice à vos travaux ?
Loin des champs trop unis, des monts trop inégaux,
J'aimerais ces hauteurs où, sans orgueil, domine
Sur un riche vallon une belle colline.
Là, le terrain est doux sans insipidité,
Élevé sans raideur, sec sans aridité.
Vous marchez : l'horizon vous obéit : la terre
S'élève ou redescend, s'étend ou se resserre.
Vos...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - A l'amour

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - A l'amour

Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.

Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.

Oh ! Reprends tout. Si...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Ce soir

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Ce soir

Comme à travers un triple et magique bandeau,
- Ô nuit ! ô solitude ! ô silence ! - mon âme
A travers vous, ce soir, près du foyer sans flamme,
Regarde par delà les portes du tombeau.

Ce soir, plein de l'horreur d'un vaincu qu'on assaille,
Je sens les morts chéris surgir autour de moi.
Leurs yeux, comme pour...

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Léon DIERX (1838-1912) - L'oeil

Léon DIERX (1838-1912) - L'oeil

Sous l'épais treillis des feuilles tremblantes,
Au plus noir du bois la lune descend ;
Et des troncs moussus aux cimes des plantes,
Son regard fluide et phosphorescent
Fait trembler aux bords des corolles closes
Les larmes des choses.

Lorsque l'homme oublie au fond du sommeil,
La vie éternelle est dans les bois sombres ;
Dans les taillis veufs du brûlant soleil
Sous la lune...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - La nuit de juin

A J-M De Heredia.

La nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds ;
Sur les nappes d'eau morte aux reflets métalliques,
Ce soir traîne là-bas sa robe de velours ;
Et du riche tapis des fleurs mélancoliques,
Vers les massifs baignés d'une fine vapeur,
Partent de chauds parfums dans l'air pris de torpeur.
Avec l'obsession...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - La prison

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - La prison

Comme les hauts piliers des vieilles cathédrales,
Ô rêves de mon coeur, vous montez ! Et je vois
L'ancien encens encore endormir ses spirales
A l'ombre de vos nefs, ô rêves d'autrefois !

Comme un orgue dompté par des mains magistrales,
Ô ma longue douleur ! Je t'écoute ; et ta voix
Murmure encor l'écho des plaintes et des râles

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Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 7

Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 7

Pour bien contrepoiser d'une juste balance
Et la guerre et la Paix, et clerement sçavoir
Pour laquelle des deux en son pais avoir,
Doibt le plus prier Dieu tout le peuple de France :

Il est bon contempler des Perses la prudence ;
Lesquelz ayans perdu de leur Roy le pouvoir,
Sans loy, sans magistrat, qui à...

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Charles DOVALLE (1807-1829) - Le sylphe

Charles DOVALLE (1807-1829) - Le sylphe

L'aile ternie et de rosée humide,
Sylphe inconnu, parmi les fleurs couché,
Sous une feuille, invisible et timide,
J'aime à rester caché.

Le vent du soir me berce dans les roses ;
Mais quand la nuit abandonne les cieux,
Au jour ardent mes paupière sont closes :
Le jour blesse mes yeux.

Pauvre lutin, papillon éphémère,
Ma vie, à moi,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Gordes, à m'est avis que je suis éveillé

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Gordes, à m'est avis que je suis éveillé

Gordes, il m'est avis que je suis éveillé,
Comme un qui tout ému d'un effroyable songe
Se réveille en sursaut et par le lit s'allonge,
S'émerveillant d'avoir si longtemps sommeillé.

Roger devint ainsi (ce crois-je) émerveillé :
Et crois que tout ainsi la vergogne me ronge,
Comme lui, quand il eut découvert...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché

Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché,
Qui pour son ornement quelque trophée porte,
Lever encore au ciel sa vieille tête morte,
Dont le pied fermement n'est en terre fiché,

Mais qui dessus le champ plus qu'à demi penché
Montre ses bras tout nus et sa racine torte,
Et sans feuille...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui voudra voir tout ce qu'ont pu nature

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui voudra voir tout ce qu'ont pu nature

Qui voudra voir tout ce qu'ont pu nature,
L'art et le ciel, Rome, te vienne voir :
J'entends s'il peut ta grandeur concevoir
Par ce qui n'est que ta morte peinture.

Rome n'est plus : et si l'architecture
Quelque ombre encor de Rome fait revoir,
C'est comme un corps par magique savoir

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