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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Gaston COUTÉ (1880-1911) - Chanson de Messidor

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Chanson de Messidor

Dame ! vois-tu les grands blés d'or
Sous les couchants de Messidor
Saillir longs et droits de la glèbe.
Ils ne sont pas encor si longs
Que les flots de tes cheveux blonds
Où je cache mon front d'éphèbe.

Dame ! écoute la voix du vent
Dont l'aile caresse en rêvant
Une par une chaque tige....

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - L'aveu

Gaston COUTÉ (1880-1911) - L'aveu

(Sonnet)

A ma dame.

Ton âme avait alors la blancheur des grands lys
Que berce la chanson des vents rasant la terre ;
L'Amour était encor pour toi tout un mystère,
Et la sainte candeur te drapait dans les plis

De sa robe... Ce fut par les bois reverdis,
A l'heure où dans le ciel perce...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - La rose de l'absent

Gaston COUTÉ (1880-1911) - La rose de l'absent

(Légende du Moyen Age)

Le beau chevalier était à la guerre...
Le beau chevalier avait dit adieu
A sa dame aimée, Anne de Beaucaire
Aux yeux plus profonds que le grand ciel bleu.

Le beau chevalier, à genoux près d'elle,
Avait soupiré, lui baisant la main :
" Je suis tout à vous ! soyez-moi fidèle...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A tuer

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A tuer

Voici venir le printemps vague
Je veux être belle. Une bague
Attire à ma main ton baiser.

Aime-moi bien ! Aime-moi toute
Surtout jamais, jamais de doute.
Ta fureur ? Je vais l'apaiser.

J'ai mal fait. - Mais ne sois pas triste,
Enterre-moi sous la batiste.
Je meurs ! des coussins, des coussins !
...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - A une chatte

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - A une chatte

Chatte blanche, chatte sans tache,
Je te demande, dans ces vers,
Quel secret dort dans tes yeux verts,
Quel sarcasme sous ta moustache.

Tu nous lorgnes, pensant tout bas
Que nos fronts pâles, que nos lèvres
Déteintes en de folles fièvres,
Que nos yeux creux ne valent pas

Ton museau que ton nez termine,...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade de la ruine

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade de la ruine

Je viens de revoir le pays,
Le beau domaine imaginaire
Où des horizons éblouis
Me venaient des parfums exquis.
Ces parfums et cette lumière
Je ne les ai pas retrouvés.
Au château s'émiette la pierre.
L'herbe pousse entre les pavés.

La galerie où les amis
Venaient faire joyeuse chère
Abrite...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Conseil

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Conseil

Quand sur vos cheveux blonds, et fauves au soleil,
Vous mettez des rubans de velours noir, méchante,
Je pense au tigre dont le pelage est pareil :
Fond roux, rayé de noir, splendeur de l'épouvante.

Quand le rire fait luire, au calice vermeil
De vos lèvres, l'éclair de nacre inquiétante,
Quand s'émeut votre joue en...

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Charles CROS (1842-1888) - Dans la clairière

Charles CROS (1842-1888) - Dans la clairière

Pour plus d'agilité, pour le loyal duel,
Les témoins ont jugé, qu'elles se battraient nues.
Les causes du combat resteront inconnues.
Les deux ont dit : Motif tout individuel.

La blonde a le corps blanc, plantureux, sensuel ;
Le sang rougit ses seins blancs et ses lèvres charnues.
La brune a le corps d'ambre et des formes ténues ;
Les cheveux noirs-bleus font ombre...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Inscription

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Inscription

Mon âme est comme un ciel sans bornes ;
Elle a des immensités mornes
Et d'innombrables soleils clairs ;
Aussi, malgré le mal, ma vie
De tant de diamants ravie
Se mire au ruisseau de mes vers.

Je dirai donc en ces paroles
Mes visions qu'on croyait folles,
Ma réponse aux mondes lointains
Qui nous adressaient leurs messages,
Eclairs incompris...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'été

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - L'été

A Laure Bernard.

C'est l'été. Le soleil darde
Ses rayons intarissables
Sur l'étranger qui s'attarde
Au milieu des vastes sables.

Comme une liqueur subtile
Baignant l'horizon sans borne,
L'air qui du sol chaud distille
Fait trembloter le roc morne.

Le bois des arbres éclate.
Le tigre rayé, l'hyène,...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - La dame en pierre

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - La dame en pierre

A Catulle Mendès.

Sur ce couvercle de tombeau
Elle dort. L'obscur artiste
Qui l'a sculptée a vu le beau
Sans rien de triste.

Joignant les mains, les yeux heureux
Sous le voile des paupières,
Elle a des rêves amoureux
Dans ses prières.

Sous les plis lourds du vêtement,
La chair apparaît...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - L'automne

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - L'automne

L'automne fait les bruits froissés
De nos tumultueux baisers.

Dans l'eau tombent les feuilles sèches
Et sur ses yeux, les folles mèches.

Voici les pèches, les raisins,
J'aime mieux sa joue et ses seins.

Que me fait le soir triste et rouge,
Quand sa lèvre boudeuse bouge ?

Le vin qui coule des pressoirs
Est...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Nocturne

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Nocturne

A Arsène Houssaye.

Bois frissonnants, ciel étoilé,
Mon bien-aimé s'en est allé,
Emportant mon coeur désolé !

Vents, que vos plaintives rumeurs,
Que vos chants, rossignols charmeurs,
Aillent lui dire que je meurs !

Le premier soir qu'il vint ici
Mon âme fut à sa merci.
De fierté je n'eus plus souci.
...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Il est de longs soupirs qui traversent les âges
Pour apprendre l'amour aux âmes les plus sages.
Ô sages ! De si loin que ces soupirs viendront,
Leurs brûlantes douceurs un jour vous troubleront.

Et s'il vous faut garder parmi vos solitudes
Le calme qui préside aux sévères études,
Ne risquez pas vos yeux sur les tendres éclairs
De...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Fleur d'enfance

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Fleur d'enfance

L'haleine d'une fleur sauvage,
En passant tout près de mon coeur,
Vient de m'emporter au rivage,
Où naguère aussi j'étais fleur :
Comme au fond d'un prisme où tout change,
Où tout se relève à mes yeux,
Je vois un enfant aux yeux d'ange :
C'était mon petit amoureux !

Parfum de sa neuvième année,
Je respire encor ton pouvoir ;
Fleur...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le réveil

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le réveil

Sur ce lit de roseaux puis-je dormir encore ?
Je sens l'air embaumé courir autour de toi ;
Ta bouche est une fleur dont le parfum dévore :
Approche, ô mon trésor, et ne brûle que moi.
Éveille, éveille-toi !

Mais ce souffle d'amour, ce baiser que j'envie,
Sur tes lèvres encor je n'ose le ravir ;
Accordé par ton coeur, il...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Ne fuis pas encore

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Ne fuis pas encore

Tu crois, s'il fait sombre,
Qu'on ne te voit pas,
Non plus qu'une autre ombre,
Glissant sur tes pas ?
Mais l'air est sonore,
Et ton pied bondit...
Ne fuis pas encore :
Je n'ai pas tout dit !
À qui ce gant rose
Qui n'est pas le mien ?
Quel parfum t'arrose,
Qui n'est plus le tien ?
Tu ris, mais prends...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Toi qui m'as tout repris...

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Toi qui m'as tout repris...

Toi qui m'as tout repris jusqu'au bonheur d'attendre,
Tu m'as laissé pourtant l'aliment d'un coeur tendre,
L'amour ! Et ma mémoire où se nourrit l'amour.
Je lui dois le passé ; c'est presque ton retour !
C'est là que tu m'entends, c'est là que je t'adore,
C'est là que sans fierté je me révèle encore.
Ma vie est dans ce rêve où...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Une ruelle de Flandre

À Madame Desloges, née Leurs

Dans l'enclos d'un jardin gardé par l'innocence
J'ai vu naître vos fleurs avant votre naissance,
Beau jardin, si rempli d'oeillets et de lilas
Que de le regarder on n'était jamais las.

En me haussant au mur dans les bras de mon frère
Que de fois j'ai passé mes bras par...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Ce soir

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Ce soir

Comme à travers un triple et magique bandeau,
- Ô nuit ! ô solitude ! ô silence ! - mon âme
A travers vous, ce soir, près du foyer sans flamme,
Regarde par delà les portes du tombeau.

Ce soir, plein de l'horreur d'un vaincu qu'on assaille,
Je sens les morts chéris surgir autour de moi.
Leurs yeux, comme pour...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - En chemin

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Poëmes et poésies) - En chemin

Les dieux sont muets, et la vie est triste.
Pour nous mordre au coeur, les crocs hérissés,
Un noir lévrier nous suit à la piste.
Sur les fronts pâlis, sous les yeux baissés,
Dans les carrefours que la foule obstrue,
Parmi les chansons, les bruits de la rue,
Dans les yeux éteints, sur les fronts penchés,
Je cherche et je trouve une angoisse...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

A Émile Bergerat.

Flots qui portiez la vie au seuil obscur des temps,
Qui la roulez toujours en embryons flottants
Dans le flux et reflux du primitif servage,
Eternels escadrons cabrés sur un rivage
Ou contre un roc, l'écume au poitrail, flots des mers,
Que vos bruits et leur rythme immortel me sont chers !
Partout...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Journée d'hiver

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Journée d'hiver

Nul rayon, ce matin, n'a pénétré la brume,
Et le lâche soleil est monté sans rien voir.
Aujourd'hui dans mes yeux nul désir ne s'allume ;
Songe au présent, mon âme, et cesse de vouloir.

Le vieil astre s'éteint comme un bloc sur l'enclume,
Et rien n'a rejailli sur les rideaux du soir.
Je sombre tout entier dans ma propre...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'invisible lien

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'invisible lien

L'invisible lien, partout dans la nature,
Va des sens à l'esprit et des âmes aux corps ;
Le choeur universel veut de la créature
Le soupir des vaincus ou l'insulte des forts.

L'invisible lien va des êtres aux choses,
Unissant à jamais ces ennemis mortels,
Qui, dans l'anxiété de leurs métamorphoses,
S'observent de regards craintifs ou solennels.

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'orgueil

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - L'orgueil

Monts superbes, dressez vos pics inaccessibles
Sur le cirque brumeux où plongent vos flancs verts !
Métaux, dans le regret des chaleurs impossibles,
Durcissez-vous au fond des volcans entr'ouverts !

- Hérisse, amer orgueil, ta muraille rigide
Sur le coeur que des yeux de femme ont perforé !
Désirs inassouvis, sous cette fière égide,
Mornes, endormez-vous dans le sommeil sacré !

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