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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure

Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure,
Tout brodés, restent blancs, d' un blanc mat qui figure
Un printemps blanc parmi l'hiver de la maison.
Sur les vitres, ce sont des fleurs de guérison

Pareilles dans le soir à ces palmes de givre
Que sur les carreaux froids les nuits...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

0 ma si fragile compagne,
Puisque nous souffrons à Paris,
Envolons-nous dans la campagne
Au milieu des gazons fleuris.

Loin, bien loin des foules humaines,
Où grouillent tant de cœurs bourbeux,
Allons passer quelques semaines
Chez les peupliers et les boeufs.

Fuyons les viles courtisanes
Aux flancs de marbre, aux doigts crochus,...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'île verte

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'île verte

Des ruisseaux un déluge a fait de lourds torrents
Qui roulent, pêle-mêle, écumeux, dévorant
L'étendue, au travers des landes, des pacages,
Et changeant en lacs fous les stagnants marécages.

Mais l'eau dort plate autour d'un grand tertre escarpé,
Tout hérissé de bois. Lent, le soir est tombé.
Dans l'air mort, où s'ébauche un soupçon de...

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Edmond ROSTAND (1868-1918) - Souvenir vague ou les parenthèses

Edmond ROSTAND (1868-1918) - Souvenir vague ou les parenthèses

Nous étions, ce soir-là, sous un chêne superbe
(Un chêne qui n'était peut-être qu'un tilleul)
Et j'avais, pour me mettre à vos genoux dans l'herbe,
Laissé mon rocking-chair se balancer tout seul.

Blonde comme on ne l'est que dans les magazines
Vous imprimiez au vôtre un rythme de canot ;
Un bouvreuil sifflotait dans les branches voisines
(Un bouvreuil qui n'était...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet

Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet,
Pied chaussé, l'autre nu, main au nez, l'autre en poche,
J'arpente un vieux grenier, portant sur ma caboche
Un coffin de Hollande en guise de bonnet.

Là, faisant quelque fois le saut du sansonnet,
Et dandinant du cul comme un sonneur de cloche,
Je m'égueule de rire, écrivant d'une...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Je viens de recevoir une belle missive

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Je viens de recevoir une belle missive

Je viens de recevoir une belle missive
De la nymphe qui prit mon âme au trébuchet,
Et qui, scellant mon coeur de son divin cachet,
Y voulut imprimer son image lascive.

Il me fâche déjà que cette heure n'arrive
Où je dois embrasser sa taille de brochet,
Et jamais vérolé, tapi dessous...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La naissance de Pantagruel

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La naissance de Pantagruel

Le jour que je naquis on vit pleuvoir du sel ;
Le soleil, en faisant son tour universel,
De la soif qu'il souffrit but quasi toute l'onde,
Et pensa d'un seul trait avaler tout le monde.
De là sont provenus tant d'abîmes sans eaux,
De là sont dérivés tant de rouges museaux,
Qui d'un gosier ardent, que rien...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le poète crotté

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le poète crotté

(extraits)

... Lors que ce chardon de Parnasse
Ce vain épouvantail de chasse
Ce Pot-pourri d'étranges moeurs,
Ce moine bourru des rimeurs,
Ce chaland de vieille tripière,
Ce faquin orné de rapière,
Cet esprit chaussé de travers,
Ce petit fagoteur de vers,
Vit sa pauvre muse chifflée
Et son espérance befflée
Après avoir été vingt ans
Un des plus parfaits sots...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet inachevé

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet inachevé

Fagoté plaisamment comme un vrai Simonnet,
Pied chaussé, l'autre nu, main au nez, l'autre en poche,
J'arpente un vieux grenier, portant sur ma caboche
Un coffin de Hollande en guise de bonnet.

Là, faisant quelquefois le saut du sansonnet
Et dandinant du cul comme un sonneur de cloche,
Je m'égueule de rire, écrivant d'une broche
En mots de Pathelin ce grotesque sonnet.

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Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Chère Philis, qu'êtes-vous devenue

Charles de Marguetel de SAINT-ÉVREMOND (1616-1703) - Chère Philis, qu'êtes-vous devenue

Chère Philis, qu'êtes-vous devenue
Cet enchanteur qui vous a retenue
Depuis trois ans, par un charme nouveau
Vous retient-il dans quelque vieux château ?
S'il en est ainsi je cherche une aventure
En chevalier de la triste figure
Et dût Roland ressusciter
Contre Roland, j'oserai tout tenter
Mais non Philis, délivrez-vous vous-même
Vous...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Le calme

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Le calme

Souvent un grand désir de choses inconnues,
D'enlever mon essor aussi haut que les nues,
De ressaisir dans l'air des sons évanouis,
D'entendre, de chanter mille chants inouïs,
Me prend à mon réveil ; et voilà ma pensée
Qui, soudain rejetant l'étude commencée,
Et du grave travail, la veille interrompu,
Détournant le...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - En printemps ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - En printemps ...

En printemps, quand le blond vitrier Ariel
Nettoie à neuf la vitre éclatante du ciel,
Quand aux carrefours noirs qu'éclairent les toilettes
En monceaux odorants croulent les violettes
Et le lilas tremblant, frileux encor d'hier,
Toujours revient en moi le songe absurde et cher
Que mes seize ans ravis aux candeurs des keepsakes
Vivaient dans les grands murs blancs des bibliothèques
Rêveurs...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Hérode

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Hérode

Mortelle à voir, avec ses yeux diamantins,
Aux pourpres d'un couchant cruel, sous les portiques,
Hérodiade, au lent vertige des cantiques,
Ondule, monotone, en roulis serpentins.

Les colliers ruisselants bruissent, argentins.
Dans l'air ivre, gorgé d'encens asiatiques
Sa robe a des éclairs de gemmes frénétiques ;
Et voici s'écarter ses voiles clandestins.

Et le roi sent, frisson d'or en...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Incantation

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Incantation

Ô nuit magicienne, ô douce, ô solitaire,
Le paysage avec sa flûte de roseau
T'accueille ; et tes pieds nus posés sur le coteau
Font tressaillir le coeur fatigué de la terre.

Laissant fuir de ses doigts sa guirlande de fleurs,
Voici qu'en tes bras frais s'endort le soir qui rêve.
L'âme, veule au soleil, frissonne, se soulève,
Et tord sa...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - La cuisine

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - La cuisine

Dans la cuisine où flotte une senteur de thym,
Au retour du marché, comme un soir de butin,
S'entassent pêle-mêle avec les lourdes viandes
Les poireaux, les radis, les oignons en guirlandes,
Les grands choux violets, le rouge potiron,
La tomate vernie et le pâle citron.
Comme un grand cerf-volant la raie énorme et plate
Gît fouillée au couteau, d'une plaie écarlate.
Un...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Mon enfance captive ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Mon enfance captive ...

Mon enfance captive a vécu dans des pierres,
Dans la ville où sans fin, vomissant le charbon,
L'usine en feu dévore un peuple moribond.
Et pour voir des jardins je fermais les paupières...

J'ai grandi ; j'ai rêvé d'orient, de lumières,
De rivages de fleurs où l'air tiède sent bon,
De cités aux noms d'or, et, seigneur vagabond,

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Paul SCARRON (1610-1660) - Chanson pastorale

Paul SCARRON (1610-1660) - Chanson pastorale

La jeune Lisette,
Sur le bord d'un ruisseau,
Jouoit de sa musette
En gardant son troupeau.
Le Berger Tyrcis, qui l'ayme
Plus que soy-mesme,
Luy faisoit, tout trancy,
Les pleintes que voicy

Jeune Pastourelle,
Ton oeil est plein d'appas,
Mais ton humeur cruelle
Ne luy ressemble pas.
Est-ce que ton coeur ignore
Que je t'adore,
Ou qu'il le...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - La paix

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - La paix

Comment je l'imagine ?
Eh bien, je ne sais pas...
Peut-être enfant, très blonde, et tenant dans ses bras
Des branches de glycine ?

Peut-être plus petite encore, ne sachant
Que sourire et jaser dans un berceau penchant
Sous les doigts d'une vieille femme qui fredonne...

Parfois, je la crois vieille...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Vous souvient-il de l'auberge

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Vous souvient-il de l'auberge

Vous souvient-il de l'auberge
Et combien j'y fus galant ?
Vous étiez en piqué blanc :
On eût dit la Sainte Vierge.

Un chemineau navarrais
Nous joua de la guitare.
Ah ! que j'aimais la Navarre,
Et l'amour, et le vin frais.

De l'auberge dans les Landes
Je rêve, - et...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Entrevisions) - Crépuscule du matin

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Entrevisions) - Crépuscule du matin

La voix qui sous les feuilles profondes chantait là,
Cette nuit, qu'une inquiète et tendre âme exhala,
Voilant de son sourire sa frêle grâce atteinte,
S'en est allée avec cette âme qui s'est éteinte.
Son mystérieux frisson dans l'aurore a passé.
Elle parlait d'Enfance, d'Ailleurs et du Passé.
C'était une voix d'ombre : maintenant elle est morte,

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô beau rosier du Paradis

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô beau rosier du Paradis

Ô beau rosier du Paradis,
Beau rosier aux milliers de roses,
Qui dans les parfums resplendis,
Et dans la lumière reposes ;

Ô beau rosier du jardin clos,
Beau rosier aux roses altières,
Qui sur l'herbe étends les réseaux
Que font tes Ombres familières ;

Au tour...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

- Toi qui t'en vas là-bas,
Par toutes les routes de la terre,
Homme tenace et solitaire,
Vers où vas-tu, toi qui t'en vas ?

- J'aime le vent, l'air et l'espace ;
Et je m'en vais sans savoir où,
Avec mon coeur fervent et fou,
Dans l'air qui luit et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Aprement

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Aprement

Le jour
Ils se croisaient dans leur étable et dans leur cour,
Leurs durs regards obstinément fixés à terre ;
Et tous les deux, ils s'acharnaient à soigner mieux,
Elle, ses porcs, et lui, ses boeufs,
Depuis qu'ils se boudaient, rogues et solitaires.

Ils s'épiaient du coin de l'oeil, dans leur enclos,
Avec l'espoir secret...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui du rien

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui du rien

Je suis celui des pourritures grandioses
Qui s'en revient du pays mou des morts ;
Celui des Ouests noirs du sort
Qui te montre, là-bas, comme une apothéose,
Son île immense, où des guirlandes ,
De détritus et de viandes
Se suspendent,
Tandis, qu'entre les fleurs somptueuses des soirs,
S'ouvrent les grands yeux...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Epilogue

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Epilogue

Oh ! les heures du soir sous ces climats légers,
La lumière en est belle et la lune y est douce,
Et l'ombre souple et claire y répand sur les mousses
Les mobiles dessins d'un feuillage étranger.

Oliviers d'Aragon, figuiers de Catalogne,
Hameaux calmes et blancs sur vos ruisseaux penchés,
Derniers rayons frôlant les toits et les clochers

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