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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

D'un pas leste et galant sautant hors du bateau,
Un grand seigneur, en très somptueux équipage
Pose ses doigts gantés sur l'épaule du page
Qui porte dans ses bras l'épée et le manteau.

Le compliment en vers qu'on remettra bientôt
Est barbouillé par un pédant sur une page,
Et les musiciens en chœur font du tapage...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Fêtes de la faim

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Fêtes de la faim

Ma faim, Anne, Anne,
Fuis sur ton âne.

Si j'ai du goût, ce n'est guères
Que pour la terre et les pierres.
Dinn ! dinn ! dinn ! dinn ! Mangeons l'air,
Le roc, les charbons, le fer.

Mes faims, tournez. Paissez, faims,
Le pré des sons !
Attirez le gai venin
Des liserons ;
...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'aquarium est si bleuâtre, si lunaire

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - L'aquarium est si bleuâtre, si lunaire

L'aquarium est si bleuâtre, si lunaire ;
Fenêtre d'infini, s'ouvrant sur quel jardin ?
Miroir d'éternité dont le ciel est le tain.
Jusqu'où s'approfondit cette eau visionnaire,
Et jusqu'à quel recul va-t-elle prolongeant
Son azur ventilé par des frissons d'argent ?
C'est comme une atmosphère en fleur de serre chaude ...
De temps en temps, dans le silence, l'eau...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'ormeau

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'ormeau

D'un branchu semblant un grand fagot qui s'évase,
Il végète sa mort - à jamais défeuillé ;
Pourtant, sous tous les ciels, dans l'air sec et mouillé,
Son très étrange aspect vous met l'oeil en extase !

C'est que, depuis l'énorme et ronde fourmilière
Grouillant au pied pourri de ce petit ormeau,
Tout son tronc est...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Repas de corbeaux

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Repas de corbeaux

C'est l'heure où la nuit fait avec l'aube son troc.
Dans un pays lugubre, en sa plus morne zone,
Précipité, profond, massif comme le Rhône
Un gave étroit, muet, huileux, mou dans son choc ;
Sol gris, rocs, ronce, et là, parmi les maigres aunes,
Les fouillis de chardons, les courts sapins en cônes.
Des corbeaux...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - A Cupidon

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - A Cupidon

Le jour pousse la nuit,
Et la nuit sombre
Pousse le jour qui luit
D'une obscure ombre.

L'Autonne suit l'Esté,
Et l'aspre rage
Des vents n'a point esté
Apres l'orage.

Mais la fièvre d'amours
Qui me tourmente,
Demeure en moy tousjours,
Et ne s'alente.

Ce n'estoit pas moy, Dieu,
Qu'il falloit poindre,
Ta fleche...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Le bocage) - A lui mesme

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Le bocage) - A lui mesme

Lors que ta mere estoit preste à gesir de toi,
Si Jupiter, des Dieus et des hommes le roi,
Lui eust juré ces mots : l'enfant dont tu es pleine,
Sera tant qu'il vivra sans douleur et sans peine,
Et tousjours lui viendront les biens sans y songer,
Tu dirois à bon droit Jupiter mensonger.
Mais puis que tu es né, ainsi...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - Contre Denise Sorcière

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - Contre Denise Sorcière

L'inimitié que je te porte,
Passe celle, tant elle est forte,
Des aigneaux et des loups,
Vieille sorcîere deshontée,
Que les bourreaux ont fouëttée
Te honnissant de coups.

Tirant apres toy une presse
D'hommes et de femmes espesse,
Tu monstrois nud le flanc,
Et monstrois nud parmy la rue
L'estomac, et l'espaule nue
Rougissante de sang.
...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Le bocage) - Epitafe de Francois Rabelais

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Le bocage) - Epitafe de Francois Rabelais

Si d'un mort qui pourri repose
Nature engendre quelque chose,
Et si la generation
Se fait de la corruption,
Une vigne prendra naissance
De l'estomac et de la pance
Du bon Rabelais, qui boivoit
Tousjours ce pendant qu'il vivoit
La fosse de sa grande gueule
Eust plus beu de vin toute seule
(L'epuisant du nez en deus cous)
Qu'un porc ne...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Il faut laisser maisons et vergers et jardins

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Il faut laisser maisons et vergers et jardins

Il faut laisser maisons et vergers et jardins,
Vaisselles et vaisseaux que l'artisan burine,
Et chanter son obseque en la façon du Cygne,
Qui chante son trespas sur les bors Maeandrins.

C'est fait j'ay devidé le cours de mes destins,
J'ay vescu, j'ay rendu mon nom assez insigne,
Ma plume vole au ciel pour...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - J'ai pour maitresse ...

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - J'ai pour maitresse ...

J'aï pour maistresse une etrange Gorgonne,
Qui va passant les anges en beauté,
C'est un vray Mars en dure cruauté,
En chasteté la fille de Latonne.

Quand je la voy, mile fois je m'estonne
La larme à l'oeil, ou que ma fermeté
Ne la flechit, ou que sa dureté
Ne me conduit d'où plus on ne retourne.
...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Je n'ay plus que les os, un Schelette je semble

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Je n'ay plus que les os, un Schelette je semble

Je n'ay plus que les os, un Schelette je semble,
Decharné, denervé, demusclé, depoulpé,
Que le trait de la mort sans pardon a frappé,
Je n'ose voir mes bras que de peur je ne tremble.

Apollon et son filZ deux grans maistres ensemble,
Ne me sçauroient guerir, leur mestier m'a trompé,
Adieu...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à Cassandre

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à Cassandre

En vous donnant ce pourtraict mien
Dame, je ne vous donne rien
Car tout le bien qui estoit nostre
Amour dès le jour le fit vostre
Que vous me fistes prisonnier,
Mais tout ainsi qu'un jardinier
Envoye des presens au maistre
De son jardin loüé, pour estre
Toujours la grace desservant
De l'heritier, qu'il va servant
Ainsi tous mes presens j'adresse
A...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à l'Aloüette

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode à l'Aloüette

T'oseroit bien quelque poëte
Nyer des vers, douce aloüette ?
Quant à moy je ne l'oserois,
Je veux celebrer ton ramage
Sur tous oyseaus qui sont en cage,
Et sur tous ceus qui sont es bois.

Qu'il te fait bon ouyr ! à l'heure
Que le bouvier les champs labeure
Quand la terre le printems sent,
Qui plus de...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode en dialogue, l'Espérance et Ronsard

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Ode en dialogue, l'Espérance et Ronsard

Pipé des ruses d'Amour
Je me promenois un jour
Devant l'huis de ma cruelle,
Et tant rebuté j'estois,
Qu'en jurant je prometois
De m'enfuir de chez elle.

Il sufist d'avoir esté
Neuf ou dix ans arresté
Es cordes d'Amour, disoie,
Il faut m'en developer,
Ou bien du tout les couper
Afin que libre je soie.
...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Odelette à l'Arondelle

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Odelette à l'Arondelle

Tai toi babillarde Arondelle,
Par Dieu je plumerai ton aile
Si je t'empongne, ou d'un couteau
Je te couperai ta languette,
Qui matin sans repos caquette
Et m'estourdit tout le cerveau.

Je te preste ma cheminée
Pour chanter toute la journée,
De soir, de nuit, quand tu voudras :
Mais au matin ne me reveille,
Et ne m'oste quand...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Sonnets pour Hélène) - Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise aupres du feu, devidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous esmerveillant :
Ronsard me celebroit du temps que j'estois belle.

Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle,
Desja sous le labeur à demy sommeillant,
Qui au bruit de...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Si seulement l'image de la chose

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Si seulement l'image de la chose

Si seulement l'image de la chose
Fait à noz yeux la chose concevoir,
Et si mon oeil n'a puissance de voir,
Si quelqu'idole au devant ne s'oppose :

Que ne m'a fait celuy qui tout compose,
Les yeux plus grands, afin de mieux pouvoir
En leur grandeur, la grandeur recevoir
Du simulachre...

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Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Romance

Jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778) - Romance

Au lever de l'aurore,
Sur le lit de l'amour,
Zéphir caressait Flore
Plus belle qu'un beau jour.
Une jeune bergère
Auprès d'un noir cyprès,
A l'écho solitaire
Vint conter ses regrets.

Doux oiseaux de ces rives,
Pleurez, Tyrcis est mort ;
Tourterelles plaintives,
Gémissez de mon sort.
Quittez, roses nouvelles,
Vos riantes couleurs,
Et...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

(extraits)

Le coeur plein d'amertume et l'âme ensevelie
Dans la plus sombre humeur de la mélancolie,
Damon, je te décris mes travaux intestins,
Où tu verras l'effort des plus cruels destins
Qui troublèrent jamais un pauvre misérable,
À qui le seul trépas doit être désirable.
Un grand chien maigre et noir, se traînant lentement,
Accompagné d'horreur...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape

Vos attraits n'ont plus rien que l'épée et la cape ;
Votre esprit est plus plat qu'un pied de pèlerin ;
Vous pleurez plus d'onguent que n'en fait Tabarin,
Et qui voit votre nez le prend pour une grappe.

Vous avez le museau d'un vieux limier qui lape,
L'oeil d'un cochon rôti,...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Du Roy Henry au commencement de son regne

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Du Roy Henry au commencement de son regne

J'estois assis au meilleu des neuf seurs,
Libre et distraict des pensees mortelles,
Si commencea à chanter l'une d'elles,
Chant qui m'emplit d'infinies doulceurs :

Assemblez vous (dict elle) ô proffesseurs
Des bonnes ars et des sciences belles,
Pour consacrer louenges eternelles
Au plus grand Roy des Rois voz deffenseurs.
...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Du triste coeur vouldrois la flamme estaindre

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Du triste coeur vouldrois la flamme estaindre

Du triste coeur vouldrois la flamme estaindre,
De l'estomac les flesches arracher,
Et de mon col le lien destacher,
Qui tant m'ont peu brusler, poindre et estraindre ;

Puis l'ung de glace et l'aultre de roc ceindre,
Le tiers de fer apris à bien trencher,
Pour amortir, repousser et hascher
Foeuz, dardz...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet de deux masques en Rugier et Marphise

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Sonnet de deux masques en Rugier et Marphise

en un faict d'armes 1550 à Blois


Ceulx qui au ciel furent pieça receuz
Par vertu vive et gestes heroicques,
Voyant renaistre au monde euvres antiques
Et voeuz divins en coeurs mortelz conceuz,

Ont pensé n'estre amoindris ny deceuz
Si, honnorant les spectacles publiques
Du Regnateur des...

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Octavien de SAINT-GELAIS (1468-1502) - Plus n'ay d'actente au bien que j'espéroye

Octavien de SAINT-GELAIS (1468-1502) - Plus n'ay d'actente au bien que j'espéroye

Plus n'ay d'actente au bien que j'espéroye,
Jamais n'auray ce que tant je quéroye ;
Ung si grand heur ne m'estoit à venir.
Las ! bien cuidoye ung jour y parvenir,
Et que le plus du monde heureux seroye.

Aultre trézor autant ne désiroye ;
Mais pour néant après ores yroye,
Car ce...

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