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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908. Rêverie de Nouvel An. Toutes trois nous rentrons poudrées, moi, la petite bull1 et la bergère flamande... II a neigé dans les plis de nos robes, j'ai des épaulettes blanches, un sucre impalpable fond au creux du mufle camard2 de Poucette, et la bergère flamande scintille toute, de son museau pointu à sa queue en massue. Nous étions...

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Patrick Modiano, Livret de famille, 1977.

Patrick Modiano, Livret de famille, 1977. J'ai conservé une photo au format si petit que je la scrute à la loupe pour en discerner les détails. Ils sont assis l'un à côté de l'autre, sur le divan du salon, ma mère un livre à la main droite, la main gauche appuyée sur l'épaule de mon père qui se penche et caresse un grand chien noir dont je ne saurais dire la race. Ma...

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E. Zola : Germinal, IV, 7 (1885)

E. Zola : Germinal, IV, 7 (1885) [Le roman Germinal est une peinture puissante de la vie misérable des mineurs de la deuxième moitié du XIXe siècle. Il met en scène un conflit dramatique entre les mineurs en grève et la compagnie minière. L'ouvrier Etienne Lantier, renvoyé de son atelier pour ses opinions contestataires, prend contact, dans son nouveau travail à la mine, avec tout un monde de souffrances...

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Gustave Flaubert : Lettre à Louise Colet (1853).

Gustave Flaubert : Lettre à Louise Colet (1853). [Louise Colet, auteur de poèmes, nouvelles, romans, entretint une longue correspondance littéraire et amoureuse avec Flaubert.] Toi, je t'aime comme je n'ai jamais aimé et comme je n'aimerai pas. Tu es, et resteras seule, et sans comparaison avec nulle autre. C'est quelque chose de mélangé et de profond, quelque chose qui me tient par tous les bouts, qui flatte tous mes appétits et caresse toutes mes vanités....

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Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954)

Albert Cohen : Le Livre de ma mère (1954) Un jour, à Genève, lui ayant donné rendez-vous à cinq heures dans le square de l'Université, je n'arrivai, retenu par une blondeur, qu'à huit heures du soir. Elle ne me vit pas venir. Je la considérai, la honte au coeur, qui m'attendait patiemment, assise sur un banc, toute seule, dans le jour tombé et l'air refroidi, avec son pauvre manteau trop étroit et son...

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Musset : On ne badine pas avec l'amour (1834), Acte III, scène 3.

Musset : On ne badine pas avec l'amour (1834), Acte III, scène 3. Camille (cachée) / Perdican / Rosette [Une jeune aristocrate, Camille, et son cousin Perdican s'affrontent sur leur conception de l'amour. Il goûte le badinage et la liberté. Elle a été influencée par le pessimisme des religieuses de son couvent et le juge incapable d'une passion sincère. Par vengeance,...

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August Strindberg, Père, acte II, scène V (1887).

August Strindberg, Père, acte II, scène V (1887). [Un mari et sa femme se déchirent à propos de l'éducation de leur fille.] LE CAPITAINE.— Je sens que dans cette guerre un de nous doit succomber. LAURA.— Qui ? LE CAPITAINE.— Le plus faible, naturellement. LAURA.— Et le plus fort a raison ? LE CAPITAINE.— Toujours, puisqu'il a le pouvoir. LAURA.— Alors j'ai raison. LE CAPITAINE.— Alors, tu as déjà le pouvoir ? LAURA.— Et même un pouvoir légal, quand demain je te ferai mettre...

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Victor Hugo, Les Contemplations, Livre premier, VII (1856) « Réponse à un acte d'accusation »

Victor Hugo, Les Contemplations, Livre premier, VII (1856) « Réponse à un acte d'accusation » Les mots, bien ou mal nés, vivaient parqués en castes; Les uns, nobles, hantant les Phèdres, les Jocastes, Les Méropes1, ayant le décorum pour loi, Et montant à Versaille2 aux carrosses du roi; Les autres, tas de gueux, drôles patibulaires3, Habitant les...

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Victor Hugo, Les Misérables, 1862.

Victor Hugo, Les Misérables, 1862. [Dans ce roman, Fantine, modeste couturière à domicile, rencontre de plus en plus de difficultés financières pour nourrir sa fille Cosette, qu'elle a été obligée de confier à un couple de gens malhonnêtes et rusés, les Thénardier. Pour payer les frais d'une maladie inventée par ces derniers, Fantine doit vendre ses cheveux, puis deux dents. C'est ainsi que Marguerite, une collègue de travail, la découvre un matin.] Fantine depuis la veille...

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Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890)

Stendhal, Vie d'Henry Brulard (1890) Je vais avoir cinquante ans, il serait bien temps de me connaître. Qu'ai-je été, que suis-je, en vérité je serais bien embarrassé de le dire. [...] Qu'ai-je donc été ? Je ne le saurais. A quel ami, quelque éclairé qu'il soit, puis-je le demander ? M. di Fior[i] lui-même ne pourrait me donner d'avis. [...] Ai-je été un homme d'esprit ? Ai-je eu du talent pour quelque...

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M. Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951)

M. Yourcenar, Mémoires d'Hadrien (1951) [La lettre adressée par l'empereur Hadrien au jeune Marc-Aurèle, qu'il a choisi comme son successeur, commence par un compte-rendu d'une visite récente faite à son médecin Hermogène. Au début de la deuxième séquence, Hadrien avise son destinataire que son dessein s'est modifié en cours d'écriture.] Peu à peu, cette lettre commencée pour t'informer des progrès de mon mal est devenue le délassement d'un homme qui n'a plus l'énergie nécessaire pour...

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Rousseau, Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques (1782)

Rousseau, Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques (1782) [Ce texte est extrait de la préface des Dialogues, Rousseau juge de Jean-Jacques, intitulée « Du sujet et de la forme de cet écrit ». Après l'échec des Confessions, Rousseau reprend son entreprise de justification. Il abandonne le récit autobiographique et choisit le dialogue, plus propre, selon lui, « à discuter le pour et le contre ».] Ce que j'avais à dire était si clair et j'en étais...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Dès qu'ils eurent disparu, l'écolier sortit de sa cachette. Il avait les pieds glacés, les articulations raides ; mais il était reposé et son genou paraissait guéri. "Descendre au dîner, pensa-t-il, je ne manquerai pas de le faire. Je serai simplement un invité dont tout le monde a oublié le nom. D'ailleurs, je ne suis pas un intrus ici. Il est hors de doute que M. Maloyau...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Il était là, dans son grand manteau, comme un chasseur, à demi penché, prêtant l'oreille, lorsqu'un extraordinaire petit jeune homme sortit du bâtiment voisin, qu'on aurait cru désert. Il avait un chapeau haut de forme très cintré qui brillait dans la nuit comme s'il eût été d'argent ; un habit dont le col lui montait dans les cheveux, un gilet très ouvert, un pantalon à sous-pieds... Cet élégant,...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite) Un peu angoissé à la longue par tout ce plaisir qui s'offrait à lui, craignant à chaque instant que, son manteau entrouvert ne laissât voir sa blouse de collégien, il alla se réfugier un instant dans la partie la plus paisible et la plus obscure de la demeure. On n'y entendait que le bruit étouffé d'un piano. Il entra dans une pièce...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie La magnificence et la galanterie n'ont jamais paru en France avec tant d'éclat que dans les dernières années du règne de Henri second. Ce prince était galant, bien fait et amoureux ; quoique sa passion pour Diane de Poitiers, duchesse de Valentinois, eût commencé il y avait plus de vingt ans, elle n'en était pas moins violente, et il n'en donnait pas des témoignages moins éclatants....

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Il parut alors une beauté à la cour, qui attira les yeux de tout le monde, et l'on doit croire que c'était une beauté parfaite, puisqu'elle donna de l'admiration dans un lieu où l'on était si accoutumé à voir de belles personnes. Elle était de la même maison que le vidame de Chartres, et une des plus grandes héritières de France. Son père était mort jeune,...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves - Première partie Le prince de Clèves devint passionnément amoureux de mademoiselle de Chartres, et souhaitait ardemment de l'épouser ; mais il craignait que l'orgueil de madame de Chartres ne fût blessé de donner sa fille à un homme qui n'était pas l'aîné de sa maison. Cependant cette maison était si grande, et le comte d'Eu, qui en était l'aîné, venait d'épouser une personne si proche de la maison...

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Balzac, Le Père Goriot (la déchéance du père Goriot).

Balzac, Le Père Goriot (la déchéance du père Goriot). Il devint progressivement maigre ; ses mollets tombèrent ; sa figure, bouffie par le contentement d'un bonheur bourgeois, se rida démesurément ; son front se plissa, sa mâchoire se dessina. Durant la quatrième année de son établissement rue Neuve Sainte-Geneviève, il ne se ressemblait plus. Le bon vermicellier de soixante-deux ans qui ne paraissait pas en avoir quarante, le bourgeois gros et gras, frais de bêtise, dont...

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Balzac, Le Père Goriot.

Balzac, Le Père Goriot. Voilà le carrefour de la vie, jeune homme, choisissez. Vous avez déjà choisi : vous êtes allé chez notre cousine de Bauséant, et vous y avez flairé le luxe. Vous êtes allé chez madame de Restaud, la fille du père Goriot, et vous y avez flairé la Parisienne. Ce jour-là vous êtes revenu avec un mot écrit sur votre front, et que j'ai bien su lire Parvenir ! Parvenir à tout prix....

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Henri Barbusse, Le Feu

Henri Barbusse, Le Feu C´est le barrage. Il faut passer dans ce tourbillon de flammes et ces horribles nuées verticales. On passe. On est passé, au hasard; j´ai vu, çà et là, des formes tournoyer, s´enlever et se coucher, éclairées d´un brusque reflet d´au-delà. J´ai entrevu des faces étranges qui poussaient des espèces de cris, qu´on apercevait sans les entendre dans l´anéantissement du vacarme. Un brasier avec d´immenses et furieuses masses rouges et noires tombait autour...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V scène 7.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V scène 7. FIGARO, LE COMTE, LA COMTESSE, SUZANNE. SUZANNE, riant tout haut, de l'autre côté: Ah! ah! ah! ah! LE COMTE, à la Comtesse qu'il prend pour Suzanne: Entend-on quelque chose à ce page? il reçoit le plus rude soufflet, et s'enfuit en éclatant de rire. FIGARO, à part: S'il s'affligeait de celui-ci!... LE COMTE: Comment! je ne pourrai faire un pas... (A la Comtesse.) Mais laissons cette bizarrerie; elle empoisonnerait le...

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Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe

Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe Il arrive que les décors s'écroulent. Lever, tramway, quatre heures de bureau ou d'usine, repas, sommeil et lundi mardi mercredi jeudi vendredi et samedi sur le même rythme, cette route se suit aisément la plupart du temps. Un jour seulement, le "pourquoi" s'élève et tout commence dans cette lassitude teintée d'étonnement. "Commence", ceci c'est important. La lassitude est à la fin des actes d'une vie machinale, mais elle inaugure en...

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Jean-Claude Carrière, La Controverse de Valladolid, Chapitre 7

Jean-Claude Carrière, La Controverse de Valladolid, Chapitre 7 Après quoi il affirme avec la même fermeté : - Oui, Eminence, les habitants du Nouveau Monde sont des esclaves par nature. En tout point conformes à la description d'Aristote. - Cette affirmation demande des preuves, dit doucement le prélat. Sépulvéda n'en disconvient pas. D'ailleurs, sachant cette question inévitable, il a préparé tout un dossier. Il en saisit le premier feuillet. - D'abord, dit-il, les premiers qui ont...

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Blaise Cendrars, Moravagine

Blaise Cendrars, Moravagine Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve. Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet'. Nous étions donc à l'ombre. Malgré cela, nous pelions, la peau nous tombait de partout et nos visages étaient tellement racornis que chacun de...

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