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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Vous qui retournez du Cathai

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Vous qui retournez du Cathai

Vous qui retournez du Cathai
Par les Messageries,
Quand vous berçaient à leurs féeries
L'opium ou le thé,

Dans un palais d'aventurine
Où se mourait le jour,
Avez-vous vu Boudroulboudour,
Princesse de la Chine,

Plus blanche en son pantalon noir
Que nacre sous l'écaille ?
Au clair de lune, Jean Chicaille,
Vous est-il...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Plus subtile oeuvre tirée
Ne fut onc de soie ou d'or
Qu'est votre tresse dorée
De beauté riche trésor
Oncq' amour plus sûrement
Ne tendit ses lacs ailleurs
Pour s'y celer cautement
Et surprendre mille coeurs.
La belle douce lumière
Qui luit dessous votre front
Semble l'étoile première
Qui l'ombre de la nuit...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Puisque je vois que mes afflictions
Sont au plus haut degré de leur effort,
Et que le Ciel conjuré à ma mort
A tout malheur me guide,
Regrets, soupirs, plaints, pleurs, et passions,
Je vous lâche la bride.

Je n'ai espoir que mon cri entendu
Puisse adoucir...

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Dessus les bords d'une fontaine
D'humide mousse revêtus,
Dont l'onde à maints replis tortus
S'allait égarant dans la plaine,
Un berger se mirant en l'eau
Chantait ces vers au chalumeau :
Cessez un jour, cessez, la belle,
Avant ma mort d'être cruelle.

Se peut-il qu'un si grand supplice
Que pour vous je souffre en aimant,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les gueux

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flamandes) - Les gueux

La misère séchant ses loques sur leur dos,
Aux jours d'automne, un tas de gueux, sortis des bouges,
Rôdaient dans les brouillards et les prés au repos,
Que barraient sur fond gris des rangs de hêtres rouges.

Dans les plaines, où plus ne s'entendait un chant,
Où les neiges allaient verser leurs avalanches,
Seules encor, dans l'ombre...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Conseil falot

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Conseil falot

Brûle aux yeux des femmes,
Mais garde ton coeur
Et crains la langueur
Des épithalames.

Bois pour oublier !
L'eau-de-vie est une
Qui porte la lune
Dans son tablier.

L'injure des hommes,
Qu'est-ce que ça fait ?
Va, notre coeur sait
Seul ce que nous sommes.

Ce que nous valons
Notre sang le chante...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - L'angélus du matin

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - L'angélus du matin

Fauve avec des tons d'écarlate,
Une aurore de fin d'été
Tempétueusement éclate
A l'horizon ensanglanté.

La nuit rêveuse, bleue et bonne
Pâlit, scintille et fond dans l'air,
Et l'ouest dans l'ombre qui frissonne
Se teinte au bord de rose clair.

La plaine brille au loin et fume.
Un oblique rayon venu
Du soleil surgissant allume
Le...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La pucelle

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - La pucelle

Quand déjà pétillait et flambait le bûcher,
Jeanne qu'assourdissait le chant brutal des prêtres,
Sous tous ces yeux dardés de toutes les fenêtres
Sentit frémir sa chair et son âme broncher.

Et semblable aux agneaux que revend au boucher
Le pâtour qui s'en va sifflant des airs champêtres,
Elle considéra les choses et les êtres
Et trouva son seigneur bien...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Lucien Létinois (I)

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Lucien Létinois (I)

Mon fils est mort. J'adore, ô mon Dieu, votre loi.
Je vous offre les pleurs d'un coeur presque parjure ;
Vous châtiez bien fort et parferez la foi
Qu'alanguissait l'amour pour une créature.

Vous châtiez bien fort. Mon fils est mort, hélas !
Vous me l'aviez donné, voici que votre droite
Me le reprend à l'heure où...

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Jules VERNE (1828-1905) - Connaissez-vous mon Andalouse

Jules VERNE (1828-1905) - Connaissez-vous mon Andalouse

Connaissez-vous mon Andalouse,
Plus belle que les plus beaux jours,
Folle amante, plus folle épouse,
Dans ses amours, toute jalouse,
Toute lascive en ses amours !

Vrai dieu ! de ce que j'ai dans l'âme,
Eussé-je l'enfer sous mes pas,
Car un mot d'amour de ma dame
A seul allumé cette flamme,
Mon âme ne...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - A Cloris

Théophile de VIAU (1590-1626) - A Cloris

Stances

S'il est vrai, Cloris, que tu m'aimes,
Mais j'entends que tu m'aimes bien,
Je ne crois point que les Rois mêmes
Aient un heur comme le mien :
Que la mort serait importune
De venir changer ma fortune
À la félicité des Dieux !
Tout ce qu'on dit de l'ambroisie
Ne touche point ma fantaisie...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme,
Combien il mit d'attraits dans les yeux de ma Dame,
Combien c'est de l'honneur d'aimer en si bon lieu,
Je m'estime aussi grand et plus heureux qu'un Dieu.
Amaranthe, Phillis, Caliste, Pasithée,
Je hais cette mollesse à vos noms affectée ;
Ces titres qu'on vous fait...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Contre l'hiver

Théophile de VIAU (1590-1626) - Contre l'hiver

Ode

Plein de colère et de raison
Contre toi barbare saison
Je prépare une rude guerre,
Malgré les lois de l'Univers,
Qui de la glace des hivers
Chassent les flammes du tonnerre
Aujourd'hui l'ire de mes vers
Des foudres contre toi desserre.

Je veux que la postérité
Au rapport de la vérité...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - D'un sommeil plus tranquille à mes Amours rêvant

Théophile de VIAU (1590-1626) - D'un sommeil plus tranquille à mes Amours rêvant

D'un sommeil plus tranquille à mes Amours rêvant
J'éveille avant le jour mes yeux et ma pensée,
Et cette longue nuit si durement passée,
Je me trouve étonné de quoi je suis vivant.

Demi désespéré je jure en me levant
D'arracher cet objet à mon âme insensée,
Et soudain de ses voeux...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Lettre à son frère

Théophile de VIAU (1590-1626) - Lettre à son frère

(extraits)

... Je verrai ces bois verdissants
Où nos îles et l'herbe fraîche
Servent aux troupeaux mugissants
Et de promenoir et de crèche.
L'aurore y trouve à son retour
L'herbe qu'ils ont mangée le jour,
Je verrai l'eau qui les abreuve,
Etj'orrai plaindre les graviers
Et repartir l'écho du fleuve
Aux injures...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Pour mademoiselle D. M.

Théophile de VIAU (1590-1626) - Pour mademoiselle D. M.

Stances

Je suis bien jeune encor, et la beauté que j'aime
Est jeune comme moi.
J'ai souvent désiré de lui parler moi-même
Pour lui donner ma foi.

J'obéis sans contrainte à l'amour qu'il me donne
Quelque désir qu'il ait,
Et sans lui résister mon âme s'abandonne
A tout ce qui lui plaît.
...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Prière de Théophile aux Poètes de ce temps

Théophile de VIAU (1590-1626) - Prière de Théophile aux Poètes de ce temps

Vous à qui des fraisches vallees
Pour moy si durement gelees
Ouvrent les fontaines de vers,
Vous qui pouvez mettre en peinture
Le grand object de l'Univers
Et tous les traicts de la nature,

Beaux esprits si chers à la gloire,
Et sans qui l'oeil de la memoire
Ne sçauroit rien trouver de beau,

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Dolorida

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Dolorida

Est-ce la Volupté qui, pour ses doux mystères,
Furtive, a rallumé ces lampes solitaires ?
La gaze et le cristal sont leur pâle prison.
Aux souffles purs d'un soir de l'ardente saison
S'ouvre sur le balcon la moresque fenêtre ;
Une aurore imprévue à minuit semble naître,
Quand la lune apparaît, quand ses gerbes d'argent
Font pâlir les lueurs du feu rose...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Eva, qui donc es-tu ? Sais-tu bien ta nature ?
Sais-tu quel est ici ton but et ton devoir ?
Sais-tu que, pour punit l'homme, sa créature,
D'avoir porté la main sur l'arbre du savoir,
Dieu permit qu'avant tout, de l'amour de soi-même
En tout temps, à tout âge, il fît son bien suprême,...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le somnambule

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le somnambule

"Déjà, mon jeune époux ? Quoi ! l'aube paraît-elle ?
Non ; la lumière, au fond de l'albâtre, étincelle
Blanche et pure, et suspend son jour mystérieux ;
La nuit règne profonde et noire dans les cieux,
Vois, la clepsydre encor n'a pas versé trois heures :
Dors près de ta Néra, sous nos chastes demeures ;
Viens, dors près de...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

C'était une des nuits qui des feux de l'Espagne
Par des froids bienfaisants consolent la campagne :
L'ombre était transparente, et le lac argenté
Brillait à l'horizon sous un voile enchanté ;
Une lune immobile éclairait les vallées,
Où des citronniers verte serpentent les allées ;
Des milliers de soleil, sans offenser les yeux,
Tels qu'une poudre d'or, semaient l'azur des...

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade de la grosse Margot

François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade de la grosse Margot

Se j'aime et sers la belle de bon hait.
M'en devez-vous tenir ne vil ne sot ?
Elle a en soi des biens à fin souhait.
Pour son amour ceins bouclier et passot ;
Quand viennent gens, je cours et happe un pot,
Au vin m'en vois, sans démener grand bruit ;
Je leur tends eau, fromage, pain et fruit.
S'ils...

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François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Oeil mon petit mignon, ma douce friandise

François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Oeil mon petit mignon, ma douce friandise

Oeil mon petit mignon, ma douce friandise,
Oeil bien caractéré des mignardes amours,
Oeil miroir de mon coeur, je verrai donc toujours
Quelque brave écumeur lequel me contredise.

Oeil, je jure par l'heur et par la foi requise
Au devoir d'amitié, que si tu n'as recours
Au...

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Vincent VOITURE (1597-1648) - Ma foi, c'est fait de moi ...

Vincent VOITURE (1597-1648) - Ma foi, c'est fait de moi ...

Ma foi, c'est fait de moi. Car Isabeau
M'a conjuré de lui faire un rondeau.
Cela me met en une peine extrême.
Quoi treize vers : huit en eau, cinq en ème !
Je lui ferais aussitôt un bateau.

En voilà cinq pourtant en un monceau.
Faisons-en huit, en invoquant Brodeau,
Et puis mettons : par quelque stratagème.

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Voltaire, Zadig.

Voltaire, Zadig. A ces cris, Zadig courut se jeter entre elle et ce barbare. Il avait quelque connaissance de la langue égyptienne. Il lui dit en cette langue : Si vous avez quelque humanité, je vous conjure de respecter la beauté et la faiblesse. Pouvez-vous outrager ainsi un chef-d'oeuvre de la nature, qui est à vos pieds, et qui n'a pour sa défense que des larmes ? Ah ! ah ! lui dit cet emporté, tu...

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