LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

235 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 > >>

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les pièces d'eau, songeant dans les parcs taciturnes

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les pièces d'eau, songeant dans les parcs taciturnes

Les pièces d'eau, songeant dans les parcs taciturnes,
Dans les grands parcs muets semés de boulingrins,
S'aigrissent ; et n'ont plus pour tromper leurs chagrins
Qu'un décalque de ciel avant les deuils nocturnes ;

Une fête galante en nuages mirés,
En nuages vêtus de satin soufre et rose
Qui s'avancent noués de rubans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Le livre de la nature) - Le petit lièvre

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Le livre de la nature) - Le petit lièvre

Brusque, avec un frisson
De frayeur et de fièvre,
On voit le petit lièvre
S'échapper du buisson.
Ni mouche ni pinson ;
Ni pâtre avec sa chèvre,
La chanson
Sur la lèvre.

Tremblant au moindre accroc,
La barbe hérissée
Et l'oreille dressée,
Le timide levraut
Part et se risque au trot,
Car l'aube nuancée
N'est pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Edmond ROSTAND (1868-1918) (Recueil : Les musardises) - Le Petit Chat

Edmond ROSTAND (1868-1918) (Recueil : Les musardises) - Le Petit Chat

C'est un petit chat noir effronté comme un page,
Je le laisse jouer sur ma table souvent.
Quelquefois il s'assied sans faire de tapage,
On dirait un joli presse-papier vivant.

Rien en lui, pas un poil de son velours ne bouge ;
Longtemps, il reste là, noir sur un feuillet blanc,
A ces minets tirant leur langue de drap rouge,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugues SALEL (1504-1553) - De la main de Marguerite

Hugues SALEL (1504-1553) - De la main de Marguerite

Plume, vous travaillez en vain
En voulant comparer la main
De ma dame à mortelle chose,
Soit lis, ivoire ou blanche rose,
Pour ce que, quand Amour prétend
De rendre l'oeil humain content,
Ne peut montrer objet plus digne,

Ô main jolie, ô main divine,
Main, qui n'as ta pareille en terre,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Hiver

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Hiver

Le ciel pleure ses larmes blanches
Sur les jours roses trépassés ;
Et les amours nus et gercés
Avec leurs ailerons cassés
Se sauvent, frileux, sous les branches.

Ils sont finis les soirs tombants,
Rêvés au bord des cascatelles.
Les Angéliques, où sont-elles !
Et leurs âmes de bagatelles,
Et leurs coeurs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Versailles

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Versailles

I

Ô Versailles, par cette après-midi fanée,
Pourquoi ton souvenir m'obsède-t-il ainsi ?
Les ardeurs de l'été s'éloignent, et voici
Que s'incline vers nous la saison surannée.

Je veux revoir au long d'une calme journée
Tes eaux glauques que jonche un feuillage roussi,
Et respirer encore, un soir d'or adouci,
Ta beauté plus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Watteau

Au-dessus des grands bois profonds
L'étoile du berger s'allume...
Groupes sur l'herbe dans la brume...
Pizzicati des violons...
Entre les mains, les mains s'attardent,
Le ciel où les amants regardent
Laisse un reflet rose dans l'eau ;
Et dans la clairière indécise,
Que la nuit proche idéalise,
Passe entre Estelle et Cydalise
L'ombre amoureuse de Watteau.

Watteau, peintre idéal de la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

(Énée vient d'annoncer à Didon qu'il doit repartir)

Tandis qu'Aeneas enfila
Le discours civil que voilà,
Didon, de raison dépourvue,
Ne jeta point sur lui la vue.
Les yeux fichés sur le pavé,
Le visage de pleurs lavé,
En son esprit bourru la rage
Faisait un étrange ravage.
Enfin ses yeux elle darda
Sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Voici que ma maison est vivante et folâtre,
Et que Dieu l'aperçoit ;
L'oiseau du paradis, le bonheur, vient s'abattre
Et chanter sur mon toit.
Hier, dans mon jardin, une fleur est éclose
Sur le plus frais rosier ;
Hier un bel enfant, autre céleste rose,
Est né dans mon foyer.

Bonjour, petit enfant, petit roseau qui penches,
Bonjour, mon diamant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean Regnault de SEGRAIS (1624-1701) - Sur la carte de Tendre

Jean Regnault de SEGRAIS (1624-1701) - Sur la carte de Tendre

Estimez-vous cette carte nouvelle
Qui veut de Tendre apprendre le chemin ?
Pour adoucir une beauté cruelle
Je m'en servais encore ce matin.
Mais, croyez-moi, ce n'est que bagatelle.
Ces longs détours n'ont souvent point de fin,
Le grand chemin et le plus sûr de tous,
C'est par Bijoux.

Sur cette carte on marque...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Galimatias

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Galimatias

Seine, au front couronné de roseaux et de saules
Pour voir votre beauté souleva ses épaules
Et prononça ces mots : " Messieurs des pois pilés
Qui veut des choux gelés ? "

A l'ombre d'un cheveu se cachait Isabelle,
La gaine et les couteaux auprès d'une escarcelle,
Des marrons, des éteufs, du cresson alénois,
Pour Ogier le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Ode

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Ode

Puisqu'afin que chacun en rie,
Vous voulez que l'on vous marie :
Celui qui suit votre patin,
Qu'il l'aie, puisqu'il le demande !
Faut une dame de lavande
À ce beau chevalier de thym.

Crêté comme une tarte en pomme,
Voyez le joli petit homme !
Gourmé dans son miste* collet,
Superbe en son fraisé plumage,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Stances

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Stances

Cette petite dame au visage de cire,
Ce manche de couteau propre à nous faire rire,
Qui a l'oeil et le port d'un antique rebec
Mérite un coup de bec.

Elle a la bouche et l'oeil d'une chatte malade,
L'auguste majesté d'une vieille salade ;
Sa petite personne et son corps de brochet
Ressemble un trébuchet.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Chanson

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Chanson

Quand ma nymphette jolie
Tourne devers moi ses yeux,
Hors de moi s'enfuit ma vie,
De moi navré furieux.
Si une fois ma cruelle
Détourne ses yeux de moi,
Blessé de rage nouvelle,
Je meurs en plus dur émôi.
Que ferais-je donc pour vivre ?
Quel jus reboirai-je, hélas ?
Faudrait-il point que délivre
Je me visse de ses...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Cet huissier, qui jetait, l'été

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Cet huissier, qui jetait, l'été

Cet huissier, qui jetait, l'été,
Toute autre odeur que l'ambre,
Avait le nom d'un pot de chambre
Et la fétidité.

L'autre, et noir, que, sous les lanternes,
On vit à ses leçons
Avarier les beaux garçons,
Est charognard aux Ternes.

Celui-là, qui fut président
De ses jolis compères,
A l'air de suer ses affaires
Par son...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La bénédiction de la mer

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La bénédiction de la mer

Les guirlandes du vent joli
Tournent, gaîment, autour des Mâts ;
Au long du quai dorment, par tas,
Les avirons clairs et polis.

Et les cloches sonnent aux tours d'Ostende.

Aux carrefours, aux fenêtres, sur les trottoirs,
Ceux des dunes, des champs, des bourgs, des landes,
Tous sont accourus voir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - A poor young shepherd

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Romances sans paroles) - A poor young shepherd

J'ai peur d'un baiser
Comme d'une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J'ai peur d'un baiser !

Pourtant j'aime Kate
Et ses yeux jolis.
Elle est délicate,
Aux longs traits pâlis.
Oh ! que j'aime Kate !

C'est Saint-Valentin !
Je dois et je n'ose
Lui dire au matin...
La terrible...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Dédicace

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Dédicace

Vous souvient-il, cocodette un peu mûre
Qui gobergez vos flemmes de bourgeoise,
Du temps joli quand, gamine un peu sure,
Tu m'écoutais, blanc-bec fou qui dégoise ?

Gardâtes-vous fidèle la mémoire,
O grasse en des jerseys de poult-de-soie,
De t'être plu jadis à mon grimoire,
Cour par écrit, postale petite oye ?

Avez-vous oublié, Madame Mère,
Non, n'est-ce pas, même...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Nouvelles variations sur le Point du Jour

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Nouvelles variations sur le Point du Jour

Le Point du Jour, le point blanc de Paris,
Le seul point blanc, grâce à tant de bâtisse
Et neuve et laide et que je t'en ratisse,
Le Point du Jour, aurore des paris !

Le bonneteau fleurit " dessur " la berge,
La bonne tôt s'y déprave, tant pis
Pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Étant au lit couché, au lieu de reposer

François Scalion de VIRBLUNEAU (15xx-15xx) (Recueil : Les loyalles et pudiques amours) - Étant au lit couché, au lieu de reposer

Étant au lit couché, au lieu de reposer,
Je repense au sujet qui r'allègre ma vie,
Et lors si je pouvais, j'aurais fort grande envie
En plusieurs semblants me métamorphoser,

En votre masque, afin de souvent vous baiser,
En grains pour circuir cette gorge embellie,
En...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Ayant fait ainsi son petit plan de sagesse dans sa chambre, Memnon mit la tête à la fenêtre. Il vit deux femmes qui se promenaient sous des platanes auprès de sa maison. L'une était vieille, et paraissait ne songer à rien; l'autre était jeune, jolie, et semblait fort occupée. Elle soupirait, elle pleurait, et n'en avait que plus de grâces. Notre sage fut touché, non pas de la beauté de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge...

Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge... Minuit venait de sonner à l'horloge de l'Elysée-Bourbon. Assis dans l'embrasure d'une fenêtre, et caché sous les plis onduleux d'un rideau de moire, je pouvais contempler à mon aise le jardin de l'hôtel où je passais la soirée. Les arbres, imparfaitement couverts de neige, se détachaient faiblement du fond grisâtre que formait un ciel nuageux, à peine blanchi par la lune. Vus au sein de cette atmosphère...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maupassant, Bel-Ami, I, 2 - Et il jeta le nom derrière une porte soulevée...

Maupassant, Bel-Ami, I, 2 - Et il jeta le nom derrière une porte soulevée... Et il jeta le nom derrière une porte soulevée, dans un salon où il fallait entrer. Mais Duroy, tout à coup perdant son aplomb, se sentit perclus de crainte, haletant. Il allait faire son premier pas dans l'existence attendue, rêvée. Il s'avança, pourtant. Une jeune femme blonde était debout qui l'attendait, toute seule, dans une grande pièce bien éclairée et pleine d'arbustes,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10

Jean Giraudoux, La Guerre de Troie n'aura pas lieu, acte I, scène 10 HÉLÈNE, CASSANDRE CASSANDRE: Moi je ne vois rien, coloré ou terne. Mais chaque être pèse sur moi par son approche même. À l'angoisse de mes veines, je sens son destin. HÉLÈNE: Moi, dans mes scènes colorées, je vois quelques fois un détail plus étincelant encore que les autres. Je ne l'ai pas dit à Hector. Mais le cou de son fils est illuminé, la place...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4

Stendhal, Lucien Leuwen, chapitre 4 Lucien leva les yeux et vit une grande maison, moins mesquine que celles devant lesquelles le régiment avait passé jusque-là; au milieu d'un grand mur blanc, il y avait une persienne peinte en vert perroque. "Quel choix de couleurs voyantes ont ces marauds de provinciaux!" Lucien se complaisait dans cette idée peu polie lorsqu'il vit la persienne vert perroquet s'entrouvrir un peu; c'etait une jeune femme blonde qui avait des cheveux magnifiques...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :