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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Destin

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Fumées) - Destin

(Fragment)

Quand j'aurai bien souffert de mon âme muette
Qui contenait le rythme et les rayons humains,
Sans l'avoir jamais vue, en des planches secrètes,
Des hommes la cloueront, ironique destin !

Car ce que j'ai chanté n'est encor que silence,
Et mon coeur et mes yeux, mon élan contenu,
À travers la torpeur de...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Le coeur tremblant, la joue en feu

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Le coeur tremblant, la joue en feu

Le coeur tremblant, la joue en feu,
J'emporte dans mes cheveux
Tes lèvres encore tièdes.
Tes baisers restent suspendus
Sur mon front et mes bras nus
Comme des papillons humides.
Je garde aussi ton bras d'amant,
Autoritaire enlacement,
Comme une ceinture à ma taille....

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Les stalactites

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Les stalactites

J'aime les grottes où la torche
Ensanglante une épaisse nuit,
Où l'écho fait, de porche en porche,
Un grand soupir du moindre bruit.

Les stalactites à la voûte
Pendent en pleurs pétrifiés
Dont l'humidité, goutte à goutte,
Tombe lentement à mes pieds.

Il me semble qu'en ces ténèbres
Règne une douloureuse paix ;
Et devant ces longs...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Odes) - Père du doux repos, Sommeil, père du Songe

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Odes) - Père du doux repos, Sommeil, père du Songe

Père du doux repos, Sommeil, père du Songe,
Maintenant que la nuit, d'une grande ombre obscure,
Fait à cet air serein humide couverture,
Viens, Sommeil désiré et dans mes yeux te plonges.

Ton absence, Sommeil, languissamment allonge
Et me fait plus sentir la peine que j'endure.
Viens, Sommeil, l'assoupir et...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Quand près de toi le travail je repose

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Quand près de toi le travail je repose

Quand près de toi le travail je repose,
Seule en ce monde image de merveille,
Du long souci, qui mon penser réveille,
Et qu'Amour dicte au parler quelque chose,

Je vois ta face en teint naïf de rose,
Être à la blanche, ou la rouge pareille,

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Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Honoré d' URFÉ (1567-1625) (Recueil : L'Astrée) - Chanson

Dessus les bords d'une fontaine
D'humide mousse revêtus,
Dont l'onde à maints replis tortus
S'allait égarant dans la plaine,
Un berger se mirant en l'eau
Chantait ces vers au chalumeau :
Cessez un jour, cessez, la belle,
Avant ma mort d'être cruelle.

Se peut-il qu'un si grand supplice
Que pour vous je souffre en aimant,...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ma soeur la Pluie

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ma soeur la Pluie

Ma soeur la Pluie,
La belle et tiède pluie d'été,
Doucement vole, doucement fuit,
A travers les airs mouillés.

Tout son collier de blanches perles
Dans le ciel bleu s'est délié.
Chantez les merles,
Dansez les pies !
Parmi les branches qu'elle plie,
Dansez les fleurs, chantez les nids
Tout ce qui vient du ciel est béni.

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô Lumière

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Ô Lumière

Ô Lumière,
Qui fis mes yeux d'azur
Et d'humide splendeur,
Comme de pures et claires
Fleurs des airs !

Ô Désir, qui créas ces lèvres,
Qu'entr'ouvre un sourire
Et qu'un baiser soulève !

Ô Amour,
Qui façonnas de tes mains
Douces et blanches
Cette coupe de mon sein,
Où, à l'entour...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - Décembre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - Décembre

(Les hôtes)

- Ouvrez, les gens, ouvrez la porte,
je frappe au seuil et à l'auvent,
ouvrez, les gens, je suis le vent,
qui s'habille de feuilles mortes.

- Entrez, monsieur, entrez, le vent,
voici pour vous la cheminée
et sa niche badigeonnée ;
entrez chez nous, monsieur le vent.
...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Hélas ! les temps sont loin...

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Hélas ! les temps sont loin...

Hélas ! les temps sont loin des phlox incarnadins
Et des roses d'orgeuil illuminant ses portes,
Mais, si fané soit-il et si flétri - qu'importe ! -
Je l'aime encor de tout mon coeur, notre jardin.

Sa détresse parfois m'est plus chère et plus douce
Que ne m'était sa joie aux jours brûlants...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - La bêche

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - La bêche

Le gel durcit les eaux ; le vent blémit les nues.

A l'orient du pré, dans le sol rêche
Est là qui monte et grelotte, la bêche
Lamentable et nue.

- Fais une croix sur le sol jaune
Avec ta longue main,
Toi qui t'en vas, par le chemin -

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - Le lierre

Lorsque la pourpre et l'or d'arbre en arbre festonnent
Les feuillages lassés de soleil irritant,
Sous la futaie, au ras du sol, rampe et s'étend
Le lierre humide et bleu dans les couches d'automne.

Il s'y tasse comme une épargne ; il se recueille
Au coeur de la forêt comme en un terrain clos,
Laissant...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Le monde

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Le monde

Le monde est fait avec des astres et des hommes.
Là-haut,
Depuis quels temps à tout jamais silencieux,
Là-haut,
En quels jardins profonds et violents des cieux,
Là-haut,
Autour de quels soleils,
Pareils
à des ruches de feux,
Tourne, dans la splendeur de l'espace énergique,
L'essaim myriadaire et merveilleux
Des planètes tragiques ?
Tel astre, on ne sait quand, leur a donné l'essor

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Le soir tombe, la lune est d'or

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Le soir tombe, la lune est d'or

Le soir tombe, la lune est d'or.

Avant la fin de la journée
Va-t'en gaîment jusqu'au jardin
Cueillir avec tes douces mains
Les quelques fleurs qui n'y sont point encor
Tristement, vers la terre, inclinées.

Que le feuillage soit déjà blême, qu'importe
Je les admire et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les baptêmes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les baptêmes

Vers son manoir de marbre,
Qui domine les bois,
L'évêque en fer et en orfroi,
Le dimanche, s'en va,
Moment d'éclair et d'or, parmi les lignes d'arbres.

Le ruisseau mire sa monture
Et son pennon de haut en bas,
SI bien qu'il marche, en son voyage,
Avec sa grande image
A ses...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - Les hôtes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - Les hôtes

- Ouvrez, les gens, ouvrez la porte,
je frappe au seuil et à l'auvent,
ouvrez, les gens, je suis le vent
qui s'habille de feuilles mortes.

- Entrez, monsieur, entrez le vent,
voici pour vous la cheminée
et sa niche badigeonnée ;
entrez chez nous, monsieur le vent.

- Ouvrez, les...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les pêcheurs

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les pêcheurs

Le site est floconneux de brume
Qui s'épaissit en bourrelets,
Autour des seuils et des volets,
Et, sur les berges, fume.

Le fleuve traîne, pestilentiel,
Les charognes que le courant rapporte;
Et la lune semble une morte
Qu'on enfouit au bout du ciel.

Seules, en des barques, quelques lumières
Illuminent et grandissent les dos
Obstinément courbés, sur...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les usines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Les usines

Se regardant avec les yeux cassés de leurs fenêtres
Et se mirant dans l'eau de poix et de salpêtre
D'un canal droit, marquant sa barre à l'infini, .
Face à face, le long des quais d'ombre et de nuit,
Par à travers les faubourgs lourds
Et la misère en pleurs de ces faubourgs,
Ronflent terriblement usine et fabriques.

Rectangles de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Pour nous aimer des yeux

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Pour nous aimer des yeux

Pour nous aimer des yeux,
Lavons nos deux regards de ceux
Que nous avons croisés, par milliers, dans la vie
Mauvaise et asservie.

L'aube est en fleur et en rosée
Et en lumière tamisée
Très douce ;
On croirait voir de molles plumes
D'argent et de soleil, à travers brumes,
Frôler et caresser, dans le jardin,...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Le soleil du matin doucement chauffe et dore

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Le soleil du matin doucement chauffe et dore

Le soleil du matin doucement chauffe et dore
Les seigles et les blés tout humides encore,
Et l'azur a gardé sa fraîcheur de la nuit.
L'on sort sans autre but que de sortir ; on suit,
Le long de la rivière aux vagues herbes jaunes,
Un chemin de gazon que bordent de vieux aunes.
L'air est vif....

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Jules VERNE (1828-1905) - Le silence dans une église

Jules VERNE (1828-1905) - Le silence dans une église

Sonnet

Au levant de la nef, penchant son humide urne,
La nuit laisse tomber l'ombre triste du soir ;
Chasse insensiblement l'humble clarté diurne ;
Et la voûte s'endort sur le pilier tout noir ;

Le silence entre seul sous l'arceau taciturne,
L'ogive aux vitraux bruns ne se laisse plus voir ;
L'autel froid se...

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Jules VERNE (1828-1905) - Lorsque la douce nuit...

Jules VERNE (1828-1905) - Lorsque la douce nuit...

Lorsque la douce nuit, comme une douce amante,
S'avance pas à pas, à la chute du jour,
S'avance dans le ciel, tendre, timide et lente,
Toute heureuse d'un fol amour ;

Lorsque les feux muets sortent du ciel propice,
Pointillent dans la nuit, discrets, étincelants,
Eparpillent au loin leurs gerbes d'artifices,
Dans les espaces purs et blancs ;

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Mon sang est tout gelé, je n'ai plus dans le coeur

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Mon sang est tout gelé, je n'ai plus dans le coeur

Mon sang est tout gelé, je n'ai plus dans le coeur
De pouvoir pour encor entretenir ma vie,
Mes nerfs sont retirés et je sens amortie
La vertu qui tenait mes esprits en chaleur.

Mes os n'ont plus en eux cette agréable humeur
Qui les entretenait, et ma force...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Élégie

Proche de la saison où les plus vives fleurs
Laissent évanouir leur âme et leurs couleurs,
Un amant désolé, mélancolique et sombre,
Jaloux de son chemin, de ses pas, de son ombre,
Baisait aux bords de Loire en flattant son ennui,
L'image de Caliste errante avecque lui.
Rêvant auprès...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

" Mon lit est parfumé d'aloès et de myrrhe ;
" L'odorant cinnamome et le nard de Palmyre
" Ont chez moi de l'Egypte embaumé les tapis.
" J'ai placé sur mon front et l'or et le lapis ;
" Venez, mon bien-aimé, m'enivrer de délices
" Jusqu'à l'heure où le jour appelle aux sacrifices :
" Aujourd'hui que l'époux...

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