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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Les monts

Épiques survivants des vieux âges que hante
Une mystérieuse et lointaine épouvante,
Les Monts dressent au ciel leur tumulte géant.
La terre les vénère ainsi que ses grands prêtres,
Et, dans la hiérarchie éternelle des êtres,
Ils n'ont au-dessus d'eux, les augustes ancêtres,
Que le grand ancêtre Océan.

Le tonnerre leur plaît. Tout le ciel qui s'embrase
À leurs fronts ceints...

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Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Voici que ma maison est vivante et folâtre,
Et que Dieu l'aperçoit ;
L'oiseau du paradis, le bonheur, vient s'abattre
Et chanter sur mon toit.
Hier, dans mon jardin, une fleur est éclose
Sur le plus frais rosier ;
Hier un bel enfant, autre céleste rose,
Est né dans mon foyer.

Bonjour, petit enfant, petit roseau qui penches,
Bonjour, mon diamant...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Printemps

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Printemps

Et puis, c'est oublié.
Ai-je pensé, vraiment, ces choses-là ?
Bon soleil, te voilà
Sur les bourgeons poisseux qui vont se déplier.

Le miracle est partout.
Le miracle est en moi qui ne me souviens plus.
Il fait clair, il fait gai sur les bourgeons velus ;
Il fait beau - voilà tout.
...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

À vingt ans on a l'oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d'une extase ingénue,
On prend pour de l'amour le désir né d'hier.

Plus tard, quand on a fait l'apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d'autres, d'une grâce autrefois méconnue,
Révèlent...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'automne

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'automne

L'azur n'est plus égal comme un rideau sans pli.
La feuille, à tout moment, tressaille, vole et tombe ;
Au bois, dans les sentiers où le taillis surplombe,
Les taches de soleil, plus larges, ont pâli.

Mais l'oeuvre de la sève est partout accompli :
La grappe autour du cep se colore et se bombe,
Dans le verger la branche...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - La vie est plus vaine

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - La vie est plus vaine

La vie est plus vaine une image
Que l'ombre sur le mur.
Pourtant l'hiéroglyphe obscur
Qu'y trace ton passage

M'enchante, et ton rire pareil
Au vif éclat des armes ;
Et jusqu'à ces menteuses larmes
Qui miraient le soleil.

Mourir non plus n'est ombre vaine.
La nuit, quand tu as peur,
N'écoute pas battre ton coeur...

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André VAN HASSELT (1806-1874) - Hymne des siècles nouveaux

André VAN HASSELT (1806-1874) - Hymne des siècles nouveaux

Notre règne est venu. L'avenir, c'est la vie.
De son chemin d'hier notre vaisseau dévie,
Ô peuples désolés,
Pour guider vers le port vos rames et vos voiles,
Il faut un autre phare, il faut d'autres étoiles
A vos cieux dépeuplés.

Ces étoiles, c'est nous ! Ce phare nous le sommes !
Nous venons apporter notre...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Entrevisions) - L'adieu

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Entrevisions) - L'adieu

Le soir fraîchissait dans les roses.
Inquiets de troubler ce charme défaillant,
Des êtres inconnus, voluptueusement,
Atténuaient les choses
De voiles hyacinthes, semblables à des mers.
Tout s'effaçait en un calme silence,
Et devenait l'imperceptible hier.
Des choses qui mouraient paraissaient immortelles,
D'autres, languissamment, s'exhalaient dans le ciel,
Et pour qu'aucun regret n'en fût en nos pensées,
Tout...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Une aube pâle emplit le ciel triste

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - Une aube pâle emplit le ciel triste

Une aube pâle emplit le ciel triste ; le Rêve,
Comme un grand voile d'or, de la terre se lève.

Avec l'âme des roses d'hier,
Lentement montent dans les airs
Comme des ailes étendues,
Comme des pieds nus et très doux,
Qui se séparent de la terre,
Dans...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - A Pâques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les blés mouvants) - A Pâques

Frère Jacques, frère Jacques,
Réveille-toi de ton sommeil d'hiver
Les fins taillis sont déjà verts
Et nous voici au temps de Pâques,
Frère Jacques.

Au coin du bois morne et blêmi
Où ton grand corps s'est endormi
Depuis l'automne,
L'aveugle et vacillant brouillard,
Sur les grand-routes du hasard,
S'est promené, longtemps,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Cantiques

I

Je voudrais posséder pour dire tes splendeurs,
Le plain-chant triomphal des vagues sur les sables,
Ou les poumons géants des vents intarissables ;

Je voudrais dominer les lourds échos grondeurs,
Qui jettent, dans la nuit des paroles étranges,
Pour les faire crier et clamer tes louanges ;

Je...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - La plaine (I)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - La plaine (I)

Je veux mener tes yeux en lent pèlerinage
Vers ces loins de souffrance, hélas ! où depuis quand,
Depuis quels jours d'antan, mon coeur fait hivernage !

C'est mon pays d'immensément,
Où ne croît rien que du néant,
Battu de pluie et de grand vent.

C'est mon pays de long linceul.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - La pluie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - La pluie

Longue comme des fils sans fin, la longue pluie
Interminablement, à travers le jour gris,
Ligne les carreaux verts avec ses longs fils gris,
Infiniment, la pluie,
La longue pluie,
La pluie.

Elle s'effile ainsi, depuis hier soir,
Des haillons mous qui pendent,
Au ciel maussade et noir.
Elle s'étire, patiente et lente,
Sur les chemins, depuis hier soir,
Sur...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - La vie ardente

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - La vie ardente

Mon coeur, Je l'ai rempli du beau tumulte humain :
Tout ce qui fut vivant et haletant sur terre,
Folle audace, volonté sourde, ardeur austère
Et la révolte d'hier et l'ordre de demain
N'ont point pour les juger refroidi ma pensée.
Sombres charbons, j'ai fait de vous un grand feu d'or,
N'exaltant que sa flamme et son volant essor

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Le paradis

I

Des buissons lumineux fusaient comme des gerbes ;
Mille insectes, tels des prismes, vibraient dans l'air ;
Le vent jouait avec l'ombre des lilas clairs,
Sur le tissu des eaux et les nappes de l'herbe.
Un lion se couchait sous des branches en fleurs ;
Le daim flexible errait là-bas, près des panthères ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Les barbares

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Les barbares

Là-bas,
Parmi les Don, et les Dnieper, et les Volga,
Où la bise éternelle, à rude et sombre haleine,
Durcit la plaine ;
Et puis, là-bas encor,
Où les glaçons monumentaux des Nords
Bloquent, de leurs parois hiératiques,
Les bords
Du fiord scandinave et du golfe baltique
Et puis, plus loin encor, plus loin toujours.
Sur les plateaux d'Asie
Où les rocs...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Les corneilles

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - Les corneilles

Le plumage lustré de satins et de moires,
Les corneilles, oiseaux placides et dolents,
Parmi les champs d'hiver, que la neige a fait blancs,
Apparaissent ainsi que des floraisons noires.

L'une marque les longs rameaux d'un chêne ami ;
Elle est penchée au bout d'une branche tordue,
Et, fleur d'encre, prolonge une plainte...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Les malades

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les soirs) - Les malades

Pâles, nerveux et seuls, les tragiques malades
Vivent avec leurs maux. Ils regardent le soir
Se faire dans leur chambre et grandir les façades.
Une église près d'eux lève son clocher noir,

Heure morte, là-bas, quelque part, en province,
En des quartiers perdus, au fond d'un clos désert,
Où s'endeuillent les murs et les porches dont grince
Le...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les pêcheurs

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Les pêcheurs

Le site est floconneux de brume
Qui s'épaissit en bourrelets,
Autour des seuils et des volets,
Et, sur les berges, fume.

Le fleuve traîne, pestilentiel,
Les charognes que le courant rapporte;
Et la lune semble une morte
Qu'on enfouit au bout du ciel.

Seules, en des barques, quelques lumières
Illuminent et grandissent les dos
Obstinément courbés, sur...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les plages

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les plages

Plages vides, avec toujours les mêmes flots
Poussant les mêmes cris et les mêmes sanglots
De l'un à l'autre bout des rivages de Flandre ;
Dunes d'oyats aigus, monts de sable et de cendre,
Pays hostile et dur et féroce souvent,
Pays de lutte et de ferveur, pays de vent,
Pays d'épreuve et d'angoisse, pays de rage,
Quand s'acharnent sur vous les tournoyants...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les villes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les villes

Odeurs de poix, de peaux, d'huiles et de bitumes !
Telle qu'un souvenir lourd de rêves, debout
Dans la fumée énorme et jaune, dans les brumes
Et dans le soir, la ville inextricable bout
Et tord, ainsi que des reptiles noirs, ses rues
Noires, autour des ponts, des docks et des hangars,
Où des feux de pétrole et des torches bourrues,
Comme des...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Un matin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Un matin

Dès le matin, par mes grand'routes coutumières
Qui traversent champs et vergers,
Je suis parti clair et léger,
Le corps enveloppé de vent et de lumière.

Je vais, je ne sais où. Je vais, je suis heureux ;
C'est fête et joie en ma poitrine ;
Que m'importent droits et doctrines,
Le caillou sonne et luit sous mes...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Une heure de soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Une heure de soir

En ces heures de soirs et de brumes ployés
Sur des fleuves partis vers des fleuves sans bornes,
Si mornement tristes contre les quais si mornes,
Luisent encor des flots comme des yeux broyés.

Comme des yeux broyés luisent des flots encor,
Tandis qu'aux poteaux noirs des ponts, barrant les hâvres,
Quels heurts mous et pourris...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Une statue (4)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Une statue (4)

Un bloc de marbre où son nom luit sur une plaque.

Ventre riche, mâchoire ardente et menton lourd ;
Haine et terreur murant son gros front lourd
Et poing taillé pour fendre en deux toutes attaques.

Le carrefour, solennisé de palais froids,
D'où ses regards têtus et violents encore
Scrutent quels feux d'éveil bougent dans telle...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Hier, on parlait de choses et d'autres

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - Hier, on parlait de choses et d'autres

Hier, on parlait de choses et d'autres,
Et mes yeux allaient recherchant les vôtres ;

Et votre regard recherchait le mien
Tandis que courait toujours l'entretien.

Sous le banal des phrases pesées
Mon amour errait après vos pensées ;

Et quand vous parliez, à dessein distrait,
Je prêtait l'oreille...

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