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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Ce que dit la pluie

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Ce que dit la pluie

M'a dit la pluie : Écoute
Ce que chante ma goutte,
Ma goutte au chant perlé.
Et la goutte qui chante
M'a dis ce chant perlé :
Je ne suis pas méchante,
Je fais mûrir le blé.

Ne sois pas triste mine
J'en veux à la famine.
Si tu tiens...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Jour des morts

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Jour des morts

On n'a pas vu le ciel aujourd'hui. Gris, opaque,
Et très bas, le brouillard est resté suspendu.
Les regards se brisaient au froid de cette plaque,
Métal terni que nul rayon d'or n'a fendu.

Vers le soir seulement, au bord du lourd couvercle
Une lueur, ainsi qu'un fil de sang vermeil,
Se glisse,...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La neige est triste

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La neige est triste

La neige est triste. Sous la cruelle avalanche
Les gueux, les va-nu-pieds, s'en vont tout grelottants.
Oh ! le sinistre temps, oh ! l'implacable temps
Pour qui n'a point de feu, ni de pain sur la planche !

Les carreaux sont cassés, la ports se déclenche,
La neige par des trous entre avec...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Michel et Christine

Zut alors, si le soleil quitte ces bords !
Fuis, clair déluge ! Voici l'ombre des routes.
Dans les saules, dans la vieille cour d'honneur,
L'orage d'abord jette ses larges gouttes.

Ô cent agneaux, de l'idylle soldats blonds,
Des aqueducs, des bruyères amaigries,
Fuyez ! plaine, déserts, prairie, horizons
Sont à la toilette rouge de l'orage !

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Si tristes les vieux quais bordés d'acacias

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Si tristes les vieux quais bordés d'acacias

Si tristes les vieux quais bordés d'acacias !
Pourtant, toi qui passais, tu les apprécias
Ces vieux quais où tel beau cygne de l'eau changeante
Entre parfois dans une âme qui s'en argente.
Si tristes les vieux quais, les eaux pleines d'adieux,
Inertes comme les bandeaux silencieux
D'une morte ! les...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Songeur, dans de beaux rêves t'absorbant

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Songeur, dans de beaux rêves t'absorbant

Songeur, dans de beaux rêves t'absorbant,
La pendule, à l'heure où seul tu médites,
T'afflige avec ses bruits froids, stalactites
Du temps qui s'égoutte et pleure en tombant.

C'est une eau qui filtre en petites chutes
Et soudain se glace aux parois du coeur ;
Et cela produit toute une langueur
L'émiettement de l'heure en...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'assemblée

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - A l'assemblée

Parmi châtaigniers et genêts
Où s'émouchaient, sans pouvoir paître,
Des montures sous le harnais,
Ronflait l'humble fête champêtre.

Les crincrins et les cornemuses,
La ripaille, un soleil de feu,
Allumaient tout un monde bleu
A faces longues et camuses.

Et, tandis que ce flot humain
- L'enfance comme la vieillesse...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'île verte

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - L'île verte

Des ruisseaux un déluge a fait de lourds torrents
Qui roulent, pêle-mêle, écumeux, dévorant
L'étendue, au travers des landes, des pacages,
Et changeant en lacs fous les stagnants marécages.

Mais l'eau dort plate autour d'un grand tertre escarpé,
Tout hérissé de bois. Lent, le soir est tombé.
Dans l'air mort, où s'ébauche un soupçon de...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - La pluie

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - La pluie

Lorsque la pluie, ainsi qu'un immense écheveau
Brouillant à l'infini ses longs fils d'eau glacée,
Tombe d'un ciel funèbre et noir comme un caveau
Sur Paris, la Babel hurlante et convulsée,

J'abandonne mon gîte, et sur les ponts de fer,
Sur le macadam, sur les pavés, sur l'asphalte,
Laissant mouiller mon crâne où crépite un enfer,...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les meules de foin

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les meules de foin

Tout le sol tondu ras des solitudes plates
Dans un indéfini recul, toujours plus loin,
S'étale montueux de ses meules de foin
Où saigne le soleil croulé qui se dilate.

Solennelle, pompeuse, avec la nuit qui poind,
D'un morne extasié, leur masse rouge éclate,
Puis, blêmissant, devient l'horizon spectre, et joint
La...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Donne moy tes presens en ces jours que la Brume

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Donne moy tes presens en ces jours que la Brume

Donne moy tes presens en ces jours que la Brume
Fait les plus courts de l'an, ou de ton rameau teint
Dans le ruisseau d'Oubly dessus mon front espreint,
Endor mes pauvres yeux, mes gouttes et mon rhume.

Misericorde ô Dieu, ô Dieu ne me consume
A faulte de dormir,...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Stances

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Stances

J'ay varié ma vie en devidant la trame
Que Clothon me filoit entre malade et sain,
Maintenant la santé se logeoit en mon sein,
Tantost la maladie extreme fleau de l'ame.

La goutte ja vieillard me bourrela les veines,
Les muscles et les nerfs, execrable douleur,
Montrant en cent façons par cent diverses peines
Que l'homme n'est sinon le subject...

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Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Poésies diverses) - Stances

Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Poésies diverses) - Stances

Que l'homme est bien, durant sa vie,
Un parfait miroir de douleurs,
Dès qu'il respire, il pleure, il crie
Et semble prévoir ses malheurs.

Dans l'enfance toujours des pleurs,
Un pédant porteur de tristesse,
Des livres de toutes couleurs,
Des châtiments de toute espèce.

L'ardente et fougueuse jeunesse
Le met encore en pire...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La nuit

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - La nuit

(extraits)

Paisible et solitaire Nuit,
Sans Lune et sans Étoiles,
Renferme le Jour qui me nuit
Dans tes plus sombres voiles ;
Hâte tes pas, Déesse exauce-moi,
J'aime une Brune comme toi.

... Ha ! voilà le jour achevé,
Il faut que je m'apprête ;
L'Astre de Vénus est levé
Propice...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

(extraits)

Le coeur plein d'amertume et l'âme ensevelie
Dans la plus sombre humeur de la mélancolie,
Damon, je te décris mes travaux intestins,
Où tu verras l'effort des plus cruels destins
Qui troublèrent jamais un pauvre misérable,
À qui le seul trépas doit être désirable.
Un grand chien maigre et noir, se traînant lentement,
Accompagné d'horreur...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Blotti comme un oiseau

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Blotti comme un oiseau

Blotti comme un oiseau frileux au fond du nid,
Les yeux sur ton profil, je songe à l'infini...

Immobile sur les coussins brodés, j'évoque
L'enchantement ancien, la radieuse époque,
Et les rêves au ciel de tes yeux verts baignés !

Et je revis, parmi les objets imprégnés
De ton parfum intime et cher, l'ancienne année

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Chanson violette

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Chanson violette

Et ce soir-là, je ne sais,
Ma douce, à quoi tu pensais,
Toute triste,
Et voilée en ta pâleur,
Au bord de l'étang couleur
D'améthyste.

Tes yeux ne me voyaient point ;
Ils étaient enfuis loin, loin
De la terre ;
Et je sentais, malgré toi,
Que tu marchais près de moi,
Solitaire.

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Elégie

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Elégie

C'était un soir de grâce et de mansuétude
Où l'amour sur les yeux baise la solitude.
Dans l'ombre, une idéale haleine de printemps
Passait, comme un soupir, sous les manteaux flottants.
De jardins en jardins ici la ville bleue
Au fond du crépuscule expirait en banlieue...
La pluie intermittente et tiède des beaux soirs
Avait légèrement mouillé les pavés noirs.
L'avenue était sombre, odorante,...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Ermione

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Ermione

Le ciel suave était jonché de pâles roses...
Tes yeux tendres au fond de ton large chapeau
Rêvaient : tu flottais toute aux plis d'un grand manteau,
Et ton coeur, qu'inclinaient d'inexprimables choses,

Le ciel suave était jonché de pâles roses...
Se penchait sur mon coeur comme un iris sur l'eau.

Le ciel suave était jonché...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Hiver

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Hiver

Le ciel pleure ses larmes blanches
Sur les jours roses trépassés ;
Et les amours nus et gercés
Avec leurs ailerons cassés
Se sauvent, frileux, sous les branches.

Ils sont finis les soirs tombants,
Rêvés au bord des cascatelles.
Les Angéliques, où sont-elles !
Et leurs âmes de bagatelles,
Et leurs coeurs...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Hyacinthe

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Hyacinthe


Pour la voir aussitôt m'apparaître, fidèle
Je n'ai qu'à prononcer son nom mélodieux,
Comme si quelque instinct miséricordieux
D'avance lui disait l'heure où j'ai besoin d'elle.

Je la trouve toujours, quand mon coeur contristé
S'exile et se replie au fond de ses retraites,
Et pansant à la nuit ses blessures secrètes,
Reprend avec l'orgueil sa native beauté.
...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Idéal

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Idéal

Hors la ville de fer et de pierre massive,
À l'aurore, le choeur des beaux adolescents
S'en est allé, pieds nus, dans l'herbe humide et vive,
Le coeur pur, la chair vierge et les yeux innocents.

Toute une aube en frissons se lève dans leurs âmes.
Ils vont rêvant de chars dorés, d'arcs triomphaux,
De chevaux emportant leur gloire dans des flammes,

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La prière du convalescent

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - La prière du convalescent

Les jardins odorants balancent leurs panaches.
L'eau miroite au soleil, et le ciel est heureux.
Mon coeur, tu peux rentrer dans l'ombre où tu te caches ;
Ton impuissance insulte au monde vigoureux.

Dans un tressaillement qui fait craquer l'écorce,
L'arbre, géant joyeux, tend ses cent bras musclés.
La terre, ivre de sève, étouffe dans...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Larmes

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Larmes

Larmes aux fleurs suspendues,
Larmes de sources perdues
Aux mousses des rochers creux ;

Larmes d'automne épandues,
Larmes de cors entendues
Dans les grands bois douloureux ;

Larmes des cloches latines,
Carmélites, Feuillantines...
Voix des beffrois en ferveur ;

Larmes, chansons argentines
Dans les vasques florentines
Au fond du jardin...

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