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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont

Un jour, avec des yeux vitreux, ma mère me dit: "Lorsque tu seras dans ton lit, que tu entendras les aboiements des chiens dans la campagne, cache-toidans ta couverture, ne tourne pas en dérision ce qu'ils font: ils ont soif insatiable de l'infini, comme toi, comme moi, comme le reste des humains, à la figure pâle et longue. Même, je te permets de te mettre devant la fenêtre pour contempler ce spectacle, qui est assez...

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PRIERE A L'INCONNU de SUPERVIELLE

PRIERE A L'INCONNU de SUPERVIELLE Voilà que je me surprends à t'adresser la parole, Mon Dieu, moi qui ne sais encore si tu existes Et ne comprends pas la langue de tes églises chuchotantes. Je regarde les autels, la voûte de ta maison, Comme qui dit simplement: voilà du bois, de la pierre, Voilà des colonnes romanes. Il manque le nez à ce saint. Et au-dedans comme au-dehors, il y a la détresse humaine. Je baisse les yeux sans pouvoir m'agenouiller pendant la messe, Comme...

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Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX

Musset, Lorenzaccio, Acte IV, Scène IX Une place; il est nuit. Entre LORENZO. LORENZO Je lui dirai que c'est un motif de pudeur, et j'emporterai la lumière; - cela se fait tous les jours; - une nouvelle mariée, par exemple, exige cela de son mari pour entrer dans la chambre nuptiale, et Catherine passe pour très vertueuse. - Pauvre fille! qui l'est sous le soleil, si elle ne l'est pas? Que ma...

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Cohen, Le Livre de ma mère (1954)

Cohen, Le Livre de ma mère (1954) Ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami un écureuil....

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Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco. LA MERE. - Est-ce moi, Roberto est-ce moi qui t'ai accouché ? Est-ce de moi que tu es sorti ? Si je n'avais pas accouché de toi ici, si je t'avais pas vu sortir, et suivi des yeux jusqu'à ce qu'on te pose dans ton berceau ; si je n'avais pas posé, depuis le berceau, mon regard sur toi sans te lâcher, et surveillé chaque changement de ton corps au point que...

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Colette, L'Ingénue libertine.

Colette, L'Ingénue libertine. Une pendule sonna, et ils tressaillirent ensemble : "Déjà cinq heures soupira Minne, il faut nous dépêcher." Les deux bras de Jacques descendirent, caressèrent les hanches fuyantes de Minne, et l'égoïsme vaniteux de son âge faillit se trahir tout dans un mot : "Oh! moi, je..." Il allait dire, jeune coq fanfaron : "Moi, j'aurai toujours le temps!" Mais il se reprit, honteux devant cette enfant qui lui apprenait à la fois, en quelques minutes, la jalousie,...

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Jorge Semprun, l'Écriture ou la vie.

Jorge Semprun, l'Écriture ou la vie. - Ca veut dire quoi, "bien racontées"? s'indigne quelqu'un. Il faut dire les choses comme elles sont, sans artifices! C'est une affirmation péremptoire qui semble approuvée par la majorité des futurs rapatriés présents. Des futurs narrateurs possibles. Alors, je me pointe, pour dire ce qui me paraît une évidence. - Raconter bien, ça veut dire : de façon à être entendus. On n'y parviendra pas sans un peu d'artifice. Suffisamment d'artifice pour...

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George Sand, Histoire de ma Vie.

George Sand, Histoire de ma Vie. Établissons un fait avant d'aller plus loin. Comme je ne prétends pas donner le change sur quoi que ce soit en racontant ce qui me concerne, je dois commencer par dire nettement que je veux taire et non arranger ni déguiser plusieurs circonstances de ma vie. Je n'ai jamais cru avoir de secrets à garder pour mon compte vis-à-vis de mes amis. J'ai agi, sous ce rapport, avec une...

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Baudelaire, Mademoiselle Bistouri.

Baudelaire, Mademoiselle Bistouri. Comme j'arrivais à l'extrémité du faubourg, sous les éclairs du gaz, je sentis un bras qui se coulait doucement sous le mien, et j'entendis une voix qui me disait à l'oreille: "Vous êtes médecin, monsieur?" Je regardai; c'était une grande fille, robuste, aux yeux très ouverts, légèrement fardée, les cheveux flottant au vent avec les brides de son bonnet. "- Non; je ne suis pas médecin. Laissez-moi...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-tombe, première partie, V, 8

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-tombe, première partie, V, 8 Le 14 juillet, prise de la Bastille. J'assistai, comme spectateur, à cet assaut contre quelques invalides et un timide gouverneur : si l'on eût tenu les portes fermées, jamais le peuple ne fût entré dans la forteresse. Je vis tirer deux ou trois coups de canon, non par les invalides, mais par des gardes-françaises, déjà montés sur les tours. De Launay, arraché de sa cachette, après avoir subi mille...

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Hugo, Les Châtiments, Ultima verba.

Hugo, Les Châtiments, Ultima verba. Ultima verba Victor Hugo La conscience humaine est morte ; dans l'orgie, Sur elle il s'accroupit ; ce cadavre lui plaît ; Par moments, gai, vainqueur, la prunelle rougie, Il se retourne et donne à la morte un soufflet. La prostitution du juge est la ressource. Les prêtres font frémir l'honnête homme éperdu ; Dans le champ du potier ils déterrent la bourse ; Sibour revend le Dieu que Judas a vendu....

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Nathalie Sarraute, Enfance (1983), incipit

Nathalie Sarraute, Enfance (1983), incipit - Alors, tu vas vraiment faire ça ? « Évoquer tes souvenirs d'enfance »... Comme ces mots te gênent, tu ne les aimes pas. Mais reconnais que ce sont les seuls mots qui conviennent. Tu veux « évoquer tes souvenirs »... il n'y a pas à tortiller, c'est bien ça. - Oui, je n'y peux rien, ça me tente, je ne sais pas pourquoi... - C'est peut-être... est-ce que ce ne serait...

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Hugo, Choses vues.

Hugo, Choses vues. Journal d'un passant pendant l'émeute Le 12...

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Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune

Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune Sans doute, il est possible que la guerre ait jadis formé des gladiateurs, des belluaires.Du moins chez les peuples à sang de bouc. Mais lorsqu'un homme a une fois fait face au mur orange et noir du tir de barrage, dans le barrissement des mille sirènes d'acier, puis ménageant son souffle, ses gros souliers collant à la glaise, s'est aligné de son mieux sur ce qu'il reste de...

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Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV)

Hugo, les Châtiments, « Le bord de la mer » (III, XV) Harmodius La nuit vient. Vénus brille. l'épée Harmodius ! c'est l'heure. la borne du chemin Le tyran va passer. harmodius J'ai froid, rentrons. un tombeau Demeure. harmodius Qu'es-tu ? le tombeau Je suis la tombe. - Exécute ou péris. un navire a l'horizon Je suis la tombe aussi, j 'emporte les proscrits. l'épée Attendons le tyran. harmodius J'ai froid. Quel vent ! le vent Je passe. Mon bruit est une voix. Je sème dans l'espace Les cris des exilés, de misère expirants, Qui sans pain, sans abri, sans...

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Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3

Jean-Paul Sartre, Huis clos, scène 3 LE GARÇON, à Garcin. Vous m'avez appelé ? Garcin va pour répondre, mais il jette un coup d'oeil à Inès. GARCIN Non. LE GARÇON, se tournant vers Inès. Vous êtes chez vous, madame. (Silence d'Inès.) Si vous avez des questions à me poser... (Inès se tait.) LE GARÇON, déçu. D'ordinaire les clients aiment à se renseigner... Je n'insiste pas. D'ailleurs, pour la brosse à dents, la sonnette et le...

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Molière, Les Femmes savantes, Acte II, scène 6

Molière, Les Femmes savantes, Acte II, scène 6 CHRYSALE Aussi fais-je. Oui, ma femme avec raison vous chasse, Coquine, et votre crime est indigne de grâce. MARTINE Qu'est-ce donc que j'ai fait ? CHRYSALE Ma foi ! Je ne sais pas. PHILAMINTE Elle est d'humeur encore à n'en faire aucun cas. CHRYSALE A-t-elle, pour donner matière à votre haine, Cassé quelque miroir ou quelque porcelaine ? PHILAMINTE Voudrais-je la chasser, et vous figurez-vous Que pour si peu de chose...

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Balzac, Le Père Goriot.

Balzac, Le Père Goriot. Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure, rayée par des rides prématurées,...

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Marivaux, La Dispute, Scène 3

Marivaux, La Dispute, Scène 3 Carise - Venez, Eglé, suivez-moi ; voici de nouvelles terres que vous n'avez jamais vues, et que vous pouvez parcourir en sûreté. Eglé - Que vois-je ? quelle quantité de nouveaux mondes ! Carise - C'est toujours le même, mais vous n'en connaissez pas toute l'étendue. Eglé - Que de pays ! que d'habitations ! Il me semble que je ne suis plus rien dans un si grand espace, cela me fait plaisir et...

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Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891).

Pierre Loti : Fantôme d'Orient (1891). [A la veille de son départ pour Stamboul (Istanbul) où il n'est pas revenu depuis dix ans, Loti s'inquiète et rêve de ce "retour" : autrefois il y a connu une femme dont il a raconté l'histoire dans un de ses livres : Aziyadé.] Pour le relire, pendant cette soirée d'attente, je vais chercher avec crainte un...

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Paul Eluard : «La Dame de carreau», Les Dessous d'une vie, 1926.

Paul Eluard : «La Dame de carreau», Les Dessous d'une vie, 1926. Tout jeune, j'ai ouvert mes bras à la pureté. Ce ne fut qu'un battement d'ailes au ciel de mon éternité, qu'un battement de coeur amoureux qui bat dans les poitrines conquises. Je ne pouvais plus tomber. Aimant l'amour. En vérité, la lumière m'éblouit. J'en garde assez en moi pour regarder la nuit, toute la nuit, toutes les nuits. ...

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Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette : «Rêverie de nouvel an», Les Vrilles de la vigne, 1908. Rêverie de Nouvel An. Toutes trois nous rentrons poudrées, moi, la petite bull1 et la bergère flamande... II a neigé dans les plis de nos robes, j'ai des épaulettes blanches, un sucre impalpable fond au creux du mufle camard2 de Poucette, et la bergère flamande scintille toute, de son museau pointu à sa queue en massue. Nous étions...

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J-J. Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, Première promenade, 1778.

J-J. Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire, Première promenade, 1778. Seul pour le reste de ma vie, puisque je ne trouve qu'en moi la consolation, l'espérance et la paix, je ne dois ni ne veux plus m'occuper que de moi. C'est dans cet état que je reprends la suite de l'examen sévère et sincère que j'appelai jadis mes Confessions. Je consacre mes derniers jours à m'étudier moi-même et à préparer d'avance le compte que...

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Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. O toi, la seule, mère, ma mère et de tous les hommes, toi seule, notre mère, mérites notre confiance et notre amour. Tout le reste, femmes, frères, soeurs, enfants, amis, tout le reste n'est que misère et feuille emportée par le vent. Il y a des génies de la peinture et je n'en sais rien et je n'irai pas y voir et ça ne m'intéresse absolument pas...

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Lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet.

Lettre de Victor Hugo à Juliette Drouet. 21 mai 1844 : « Tu mérites le ciel ». Que veux-tu que je t'écrive ? Que veux-tu que je te dise ? Je suis plein de toi. Depuis plus de onze ans, n'as-tu pas mon souffle, mon sang, ma vie ? Que puis-je t'apprendre que tu ne saches ? N'es-tu pas au commencement et à la fin de toutes mes pensées ? 0 ma bien-aimée, il me...

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