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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Pierrots, III

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Pierrots, III

Comme ils vont molester, la nuit,
Au profond des parcs, les statues,
Mais n'offrant qu'aux moins dévêtues
Leur bras et tout ce qui s'ensuit,

En tête-à-tête avec la femme
Ils ont toujours l'air d'être un tiers,
Confondent demain avec hier,
Et demandent Rien avec âme !

Jurent " je...

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Jean LAHOR (1840-1909) (Recueil : L'illusion) - Ouragan nocturne

Jean LAHOR (1840-1909) (Recueil : L'illusion) - Ouragan nocturne

Le vent criait, le vent roulait ses hurlements,
L'Océan bondissait le long de la falaise,
Et mon âme, devant ces épouvantements,
Et ces larges flots noirs, respirait plus à l'aise.

La lune semblait folle, et courait dans les cieux,
Illuminant la nuit dune clarté brumeuse ;
Et ce n'était au loin qu'aboiements furieux,
Rugissements, clameurs de la mer...

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Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le golfe de Baya,

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Le golfe de Baya,

près de Naples

Vois-tu comme le flot paisible
Sur le rivage vient mourir !
Vois-tu le volage zéphyr
Rider, d'une haleine insensible,
L'onde qu'il aime à parcourir !
Montons sur la barque légère
Que ma main guide sans efforts,
Et de ce golfe solitaire
Rasons timidement les bords.

Loin de nous déjà fuit la rive.

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Loÿs LE CARON (1534-1613) - Je ne veux point le clair char estoillé

Loÿs LE CARON (1534-1613) - Je ne veux point le clair char estoillé

Je ne veux point le clair char estoillé
De ta beauté, en grace estincellante,
Par ton front, Ciel de lumiere excellante
Guider ainsi, que Phaëton voilé

De vain orgueil, duquel tout affollé
Voullut donter la bride rougissante
Des fiers chevaux. Mais sa main languissante
Bruloit les cieux, qui l'ont...

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Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Judith

Léon-Pamphile LE MAY (1837-1918) (Recueil : Les goutelettes) - Judith

Béthulie assiégée allait périr de faim ...
Dans l'ombre, un soir, Judith que ce malheur consterne,
Vient offrir, toute belle, au vaillant Holopherne
De lui livrer la ville épuisée à la fin.

- Qu'on boive le nectar dans les coupes d'or fin !
Que le baiser suave avec le rire alterne,
Fit le guerrier ! Il but. Or, fermant...

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Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Carte de la Cour

Pierre LE MOYNE (1602-1671) (Recueil : Lettres morales et poétiques) - Carte de la Cour

(Lettre IV)

[...] L'Artifice à l'entrée avecque l'Imposture
Loge dans un château d'étrange architecture.
Là, de la cime au fondement,
Tout porte à faux, tout se dément.
En vain la face en est éclatante et pompeuse,
Son éclat éblouit, et sa pompe est trompeuse.
Partout le feint s'y voit, pour le vrai...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le Nazaréen

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le Nazaréen

Quand le Nazaréen, en croix, les mains clouées,
Sentit venir son heure et but le vin amer,
Plein d'angoisse, il cria vers les sourdes nuées,
Et la sueur de sang ruissela de sa chair.

Mais dans le ciel muet de l'infâme colline
Nul n'ayant entendu ce lamentable cri,
Comme un dernier sanglot soulevait sa...

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Joseph LENOIR (1822-1861) - Amour

Joseph LENOIR (1822-1861) - Amour

A quoi pense la jeune fille,
Celle qui rit, chante et s'habille,
En se regardant au miroir ;
Qui, posant les mains sur ses hanches,
Dit : Oh ! mes dents sont bien plus blanches
Que le lin de mon blanc peignoir ?

Elle se promet, folle reine,
De régner fière et souveraine,
Au milieu des parfums du bal ;
Elle compose son sourire,
Afin...

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Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Nicolas-Germain LÉONARD (1744-1793) - Les regrets

Pourquoi ne me rendez-vous pas
Les doux instants de ma jeunesse ?
Dieux puissants ! ramenez la course enchanteresse
De ce temps qui s'enfuit dans la nuit du trépas !
Mais quelle ambition frivole !
Ah ! dieux ! si mes désirs pouvaient être entendus,
Rendez-moi donc aussi le plaisir qui s'envole
Et les amis que j'ai perdus !

Campagne d'Arpajon ! solitude riante

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Lunatique

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : La forêt bleue) - Lunatique

À Edgar Poe.

Dans l'herbe folle et l'ortie,
La paupière appesantie,
Rôde un chat maigre au poil roux.

Le mur dans l'ombre blafarde,
Où s'entrechoquent des houx,
Se crevasse et par les trous
La lune errante regarde.

Le chat maigre en s'étirant
De sa voix traînante et rauque

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Mélusine

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Mélusine

Les bras nus cerclés d'or et froissant le brocart
De sa robe argentée aux taillis d'aubépines,
Mélusine apparaît entre les herbes fines,
Les cheveux révoltés, saignante et l'oeil hagard.

La splendeur de sa gorge éblouit le regard
Et l'émail de ses dents a des clartés divines ;
Mais Mélusine est folle et fait dans les ravines
Paître au pied des sapins la...

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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Nénuphars

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Nénuphars

Pour Théophile Gautier

Sous leurs feuilles glauques et lisses,
Les blancs nénuphars allemands
Bercent au fond de leurs calices
Des contes païens et charmants.

Le groupe enlacé des naïades,
Sous le fleuve entraînant Hylas,
Y chante à travers les ballades,
Divin écho de l'Eurotas.

L'urne crétoise au flanc sonore,
Que l'eau claire emplit d'un sanglot,
Sous...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

Pleine de langues et de voix,
Ô Roi le miracle des rois
Je viens de voir toute la terre,
Et publier en ses deux bouts
Que pour la paix ni pour la guerre
Il n'est rien de pareil à vous.

Par ce bruit je vous ai donné
Un renom qui n'est terminé,
Ni de fleuve, ni de...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Est-ce à jamais, folle espérance ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Est-ce à jamais, folle espérance ...

Est-ce à jamais, folle espérance,
Que tes infidèles appas
M'empêcheront la délivrance
Que me propose le trépas ?

La raison veut, et la nature,
Qu'après le mal vienne le bien ;
Mais en ma funeste aventure,
Leurs règles ne servent de rien.

C'est fait de moi, quoi que je fasse ;
J'ai beau plaindre et beau...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air (guerrier)

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Petit air (guerrier)

Ce me va hormis l'y taire
Que je sente du foyer
Un pantalon militaire
À ma jambe rougeoyer

L'invasion je la guette
Avec le vierge courroux
Tout juste de la baguette
Au gant blancs des tourlourous

Nue ou d'écorce tenace
Pas pour battre le Teuton
Mais comme une autre menace...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Je ne t'écris de l'amour vaine et folle :
Tu vois assez s'elle sert ou affolle ;
Je ne t'écris ni d'armes, ni de guerre :
Tu vois qui peut bien ou mal y acquerre ;
Je ne t'écris de fortune puissante :
Tu vois assez s'elle est ferme ou glissante ;
Je ne t'écris d'abus trop abusant :

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - De l'abbé et de son valet

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : Epigrammes) - De l'abbé et de son valet

Monsieur l'abbé et monsieur son valet
Sont faits égaux, tous deux comme de cire :
L'un est grand fou, l'autre petit follet ;
L'un veut railler, l'autre gaudir et rire ;
L'un boit du bon ; l'autre ne boit du pire.
Mais un débat le soir entr'eux s'émeut :
Car maître abbé toute la nuit ne veut...

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François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

Cloris, que dans mon temps j'ai si longtemps servie
Et que ma passion montre à tout l'univers,
Ne veux-tu pas changer le destin de ma vie
Et donner de beaux jours à mes derniers hivers ?

N'oppose plus ton deuil au bonheur où j'aspire.
Ton visage est-il fait pour demeurer voilé ?
Sors de ta nuit funèbre, et...

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François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

Alcippe, reviens dans nos bois.
Tu n'as que trop suivi les rois,
Et l'infidèle espoir dont tu fais ton idole.
Quelque bonheur qui seconde tes voeux,
Ils n'arrêteront pas le temps qui toujours vole
Et qui d'un triste blanc va peindre tes cheveux.

La Cour méprise ton encens.
Ton rival monte, et tu descends,
Et dans le...

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Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le soir

Louis MÉNARD (1822-1901) (Recueil : Rêveries d'un païen mystique) - Le soir

Plus fraîche qu'un parfum d'avril après l'hiver,
L'espérance bénie arrive et nous enlace,
La menteuse éternelle, avec son rire clair
Et ses folles chansons qui s'égrènent dans l'air.

Mais comme on voit, la nuit, sous le flot noir qui passe
Glisser les pâles feux des étoiles de mer,
Tous nos rêves ailés, dans le lugubre espace
Disparaissent, à l'heure...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Le lierre noir et la rose églantine

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Le lierre noir et la rose églantine

Le lierre noir et la rose églantine
Défendent les portes du jardin
Où le soir d'un printemps qui s'obstine
Est tout d'azur et d'incarnadin.

Dehors s'éplorent les folles fontaines
Qui virent mi-mort d'amour l'Enfant
Venu par les routes incertaines
Vers ce seuil du rêve triomphant,

N'ayant connu ni la magique épée
Que...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ô paix de ce pays d'ici

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ô paix de ce pays d'ici

Ô paix de ce pays d'ici
Où jadis nous nous aimâmes
Par nos corps et par nos âmes,
Ô paix de ce pays d'ici !

Le crépuscule dans les arbres
Dont tous les oiseaux sont fous
De s'être aimés comme nous,
Le crépuscule dans les arbres !

Et ce fleuve sous...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Une nuit, sous la terrible lune
Qui saignait parmi les brumes roses,
Tu parlais, ô soeur, de tristes choses
Comme une enfant prise de rancune.

Au loin les appels des mauvais hommes
Nous montaient des vergers de la plaine
Où les arbres tordus par la haine
Tendaient, fruits du...

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Jean MOLINET (1435-1507) - Le testament de la guerre

Jean MOLINET (1435-1507) - Le testament de la guerre

La guerre suis en train de mort,
Qui n'attent que à passer le pas ;
Mais conscience me remort
Tant fort que j'en pers mon repas ;
Et pour cause que je n'ay pas
Satisfaict aux miens plainement,
Il me fault, avant mon trespas,
Faire mon petit testament. ...

Je laisse aux abbaïes grandes
Cloistres...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Juana

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Juana

O ciel ! je vous revois, madame,
De tous les amours de mon âme
Vous le plus tendre et le premier.
Vous souvient-il de notre histoire ?
Moi, j'en ai gardé la mémoire :
C'était, je crois, l'été dernier.

Ah ! marquise, quand on y pense,
Ce temps qu'en folie on dépense,
Comme il nous échappe et nous...

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