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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - L'avril boréal

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Les floraisons matutinales) - L'avril boréal

Est-ce l'avril ? Sur la colline
Rossignole une voix câline,
De l'aube au soir.
Est-ce le chant de la linotte ?
Est-ce une flûte ? est-ce la note
Du merle noir ?

Malgré la bruine et la grêle,
Le virtuose à la voix frêle
Chante toujours ;
Sur mille tons il recommence
La mélancolique romance
De ses amours.

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Poèmes divers) - Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne

Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne
Plus polis et luisants que des anneaux de chaîne,
Que, jour à jour, la peau des hommes a fourbis,
Nous traînions tristement nos ennuis, accroupis
Et voûtés sous le ciel carré des solitudes,
Où l'enfant boit, dix ans, l'âpre lait des études.

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Spleen : Pluviôse, irrité contre la ville entière

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Spleen : Pluviôse, irrité contre la ville entière

Pluviôse, irrité contre la ville entière,
De son urne à grands flots verse un froid ténébreux
Aux pâles habitants du voisin cimetière
Et la mortalité sur les faubourgs brumeux.

Mon chat sur le carreau cherchant une litière
Agite sans repos son corps maigre et galeux ;
L'âme d'un vieux poète erre dans la...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Rêve parisien

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Rêve parisien

A Constantin Guys

I

De ce terrible paysage,
Tel que jamais mortel n'en vit,
Ce matin encore l'image,
Vague et lointaine, me ravit.

Le sommeil est plein de miracles !
Par un caprice singulier,
J'avais banni de ces spectacles
Le végétal irrégulier,

Et, peintre fier...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le voyage

A Maxime Du Camp.

I

Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le serpent qui danse

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le serpent qui danse

Que j'aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !

Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jet d'eau

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le jet d'eau

Tes beaux yeux sont las, pauvre amante !
Reste longtemps, sans les rouvrir,
Dans cette pose nonchalante
Où t'a surprise le plaisir.
Dans la cour le jet d'eau qui jase
Et ne se tait ni nuit ni jour,
Entretient doucement l'extase
Où ce soir m'a plongé l'amour.

La gerbe épanouie
En mille fleurs,
Où Phoebé réjouie
Met ses...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La musique

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La musique

La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile ;

La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile,
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile ;

Je sens vibrer...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La chevelure

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La chevelure

Ô toison, moutonnant jusque sur l'encolure !
Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir !
Extase ! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure
Des souvenirs dormant dans cette chevelure,
Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir !

La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,
Tout un monde lointain, absent, presque défunt,
Vit dans tes profondeurs, forêt...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Don Juan aux enfers

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Don Juan aux enfers

Quand Don Juan descendit vers l'onde souterraine
Et lorsqu'il eut donné son obole à Charon,
Un sombre mendiant, l'oeil fier comme Antisthène,
D'un bras vengeur et fort saisit chaque aviron.

Montrant leurs seins pendants et leurs robes ouvertes,
Des femmes se tordaient sous le noir firmament,
Et, comme un grand troupeau de victimes offertes,
Derrière lui traînaient...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Malabaraise

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une Malabaraise

Tes pieds sont aussi fins que tes mains, et ta hanche
Est Large à faire envie à la plus belle blanche ;
A l'artiste pensif ton corps est doux et cher ;
Tes grands yeux de velours sont plus noirs que ta chair.

Aux pays chauds et bleus où ton Dieu t'a fait naître,

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Henry BATAILLE (1872-1922) - Le mois mouillé

Henry BATAILLE (1872-1922) - Le mois mouillé

Par les vitres grises de la lavanderie,
J'ai vu tomber la, nuit d'automne que voilà...
Quelqu'un marche le long des fossés pleins de pluie...
Voyageur, voyageur de jadis, qui t'en vas,
A l'heure où les bergers descendent des montagnes,
Hâte-toi. - Les foyers sont éteints où tu vas,
Closes les portes au pays que tu regagnes...
La grande route...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

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Auguste BARBIER (1805-1882) - La cuve

Auguste BARBIER (1805-1882) - La cuve

Il est, il est sur terre une infernale cuve,
On la nomme Paris ; c'est une large étuve,
Une fosse de pierre aux immenses contours
Qu'une eau jaune et terreuse enferme à triples tours
C'est un volcan fumeux et toujours en haleine
Qui remue à longs flots de la matière humaine ;
Un précipice ouvert à la corruption,
Où la...

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Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - La curée

I

Oh ! lorsqu'un lourd soleil chauffait les grandes dalles
Des ponts et de nos quais déserts,
Que les cloches hurlaient, que la grêle des balles
Sifflait et pleuvait par les airs ;
Que dans Paris entier, comme la mer qui monte,
Le peuple soulevé grondait,
Et qu'au lugubre accent des vieux canons de fonte
La Marseillaise répondait,
Certe,...

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Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! les yeux adorés...

A Clara.

Oh ! les yeux adorés ne sont pas ceux qui virent
Qu'on les aimait, - alors qu'on en mourait tout bas !
Les rêves les plus doux ne sont pas ceux que firent
Deux êtres, coeur à coeur et les bras dans les bras !
Les bonheurs les plus chers à notre...

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Pierre BAOUR-LORMIAN (1770-1854) (Recueil : Poésies d'Ossian) - Hymne au soleil

Pierre BAOUR-LORMIAN (1770-1854) (Recueil : Poésies d'Ossian) - Hymne au soleil

Roi du monde et du jour, guerrier aux cheveux d'or,
Quelle main, te couvrant d'une armure enflammée,
Abandonna l'espace à ton rapide essor,
Et traça dans l'azur ta route accoutumée ?
Nul astre à tes côtés ne lève un front rival ;
Les filles de la nuit à ton éclat pâlissent ;
La lune devant toi fuit...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Vous en qui je salue une nouvelle aurore...

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Vous en qui je salue une nouvelle aurore...

Vous en qui je salue une nouvelle aurore,
Vous tous qui m'aimerez,
Jeunes hommes des temps qui ne sont pas encore,
Ô bataillons sacrés !

Et vous, poëtes, pleins comme moi de tendresse,
Qui relirez mes vers
Sur l'herbe, en regardant votre jeune maîtresse
Et les feuillages verts !

Vous...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Nous n'irons plus au bois

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les stalactites) - Nous n'irons plus au bois

Nous n'irons plus au bois, les lauriers sont coupés.
Les Amours des bassins, les Naïades en groupe
Voient reluire au soleil en cristaux découpés
Les flots silencieux qui coulaient de leur coupe.
Les lauriers sont coupés, et le cerf aux abois
Tressaille au son du cor; nous n'irons plus au bois,
Où des enfants charmants riait la folle troupe
Sous...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Préface

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Préface

Élite du monde élégant,
Qui fuis le boulevard de Gand,
O troupe élue,
Pour nous suivre sur ce tréteau
Où plane l'esprit de Wateau,
Je te salue !

Te voilà ! Nous pouvons encor
Te dévider tout le fil d'or
De la bobine !
En un rêve matériel,
Nous te montrerons...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Mascarades

Le Carnaval s'amuse!
Viens le chanter, ma Muse,
En suivant au hasard
Le bon Ronsard !

Et d'abord, sur ta nuque,
En dépit de l'eunuque,
Fais flotter tes cheveux
Libres de noeuds !

Chante ton dithyrambe
En laissant voir ta jambe
Et ton sein arrosé
D'un feu...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Ma biographie

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Ma biographie

A Henri d'Ideville.


Le torrent que baise l'éclair
Sous les bois qui lui font des voiles,
Murmure, ivre d'un rhythme clair,
Et boit les lueurs des étoiles.

Il roule en caressant son lit
Où se mirent les météores,
Et, plein de fraîcheur, il polit
Des cailloux sous ses flots sonores.

Tel,...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les exilés) - Les torts du cygne

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les exilés) - Les torts du cygne

Comme le Cygne allait nageant
Sur le lac au miroir d'argent,
Plein de fraîcheur et de silence,
Les Corbeaux noirs, d'un ton guerrier,
Se mirent à l'injurier
En volant avec turbulence.

Va te cacher, vilain oiseau !
S'écriaient-ils. Ce damoiseau
Est vêtu de lys et d'ivoire !
Il a de la neige à son flanc !
Il se...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Leïla

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Leïla

Il semble qu'aux sultans Dieu même
Pour femmes donne ses houris.
Mais, pour moi, la vierge qui m'aime,
La vierge dont je suis épris,

Les sultanes troublent le monde
Pour accomplir un de leurs voeux.
La vierge qui m'aime est plus blonde
Que les sables sous les flots bleus.

Le duvet où leur front sommeille
Au poids de...

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Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Le printemps

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Le printemps

Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses des lilas fleurissent.
Les amantes qui te chérissent
Délivrent leurs cheveux flottants.

Sous les rayons d'or éclatants
Les anciens lierres se flétrissent.
Te voilà, rire du Printemps !
Les thyrses de lilas fleurissent.

Couchons-nous au bord des étangs,
Que nos maux amers se guérissent !
Mille espoirs fabuleux nourrissent

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