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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857).

Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857). La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs, Et quand octobre souffle, émondeur des vieux arbres, Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres, Certes, ils doivent trouver les vivants bien ingrats, A dormir, comme ils font, chaudement dans leurs...

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Marivaux : Le Jeu de l'amour et du hasard (1730), Acte III, scène 8.

Marivaux : Le Jeu de l'amour et du hasard (1730), Acte III, scène 8. Dorante / Silvia [...] SILVIA. [...] - Que vous importent mes sentiments ? DORANTE. - Ce qu'ils m'importent, Lisette ? peux-tu douter encore que je ne t'adore ? SILVIA. - Non, et vous me le répétez si souvent que je vous crois; mais pourquoi m'en persuadez-vous,...

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Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784.

Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784. BARTHOLO, montrant Marceline. - Voilà ta mère. FIGARO. - ... nourrice ? BARTHOLO. - Ta propre mère. LE COMTE. - Sa mère ! FIGARO. - Expliquez-vous. MARCELINE, montrant Bartholo. - Voilà ton père. FIGARO, désolé - Oooh ! aïe de moi ! MARCELINE. - Est-ce que la nature ne te l'a pas dit mille fois ? FIGARO. - Jamais. LE COMTE, à part.- Sa mère ! BRID'OISON1. - ...

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Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13.

Marivaux : Les Fausses confidences (1737), acte II, scène 13. ARAMINTE. - [...] toute réflexion faite, je suis déterminée à épouser le Comte. DORANTE, d'un ton ému. - Déterminée, Madame ! ARAMINTE. - Oui, tout à fait résolue. Le Comte croira que vous y avez contribué je le lui dirai même, et je vous garantis que vous resterez ici; je vous le promets. (A part.) Il change de couleur. DORANTE. - Quelle différence pour moi, Madame...

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Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5.

Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5. ROXANE, debout près de lui : Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne. Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne, (Elle met la main sur sa poitrine.) Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant Où l'on peut voir encor des larmes et du sang ! (Le crépuscule commence à venir.) CYRANO : Sa lettre !... N'aviez-vous pas dit qu'un jour, peut-être, Vous me...

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LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe"

LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe" Un Philosophe austère, et né dans la Scythie1, Se proposant de suivre une plus douce vie, Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux Un sage assez semblable au vieillard de Virgile2, Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux, Et, comme ces derniers, satisfait et tranquille. Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin. Le Scythe l'y trouva qui, la serpe à la main, De ses arbres à fruit retranchait l'inutile, Ébranchait, émondait, ôtait ceci, cela, ...

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Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami...

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Paul ELUARD, Sept poèmes d'amour en guerre, Au rendez-vous allemand, 1943.

Paul ELUARD, Sept poèmes d'amour en guerre, Au rendez-vous allemand, 1943. Au nom du front parfait profond Au nom des yeux que je regarde Et de la bouche que j'embrasse Pour aujourd'hui et pour toujours Au nom de l'amour enterré Au nom des larmes dans le noir Au nom des plaintes qui font rire Au nom des rires qui font peur Au nom des rires dans la rue De la douceur qui lie nos mains Au nom des fruits couvrant les fleurs Sur une terre belle et...

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Colette, Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette, Les Vrilles de la vigne, 1908. J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de...

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Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait).

Jean-Paul Sartre, Les Mains sales (1947), 6ème tableau, scène 2 (extrait). HOEDERER - De toute façon, tu ne pourrais pas faire un tueur. C'est une affaire de vocation. HUGO - N'importe qui peut tuer si le Parti le commande. HOEDERER - Si le Parti te commandait de danser sur une corde raide, tu crois que tu pourrais y arriver ? On est tueur de naissance. Toi, tu réfléchis trop : tu ne pourrais pas. HUGO - Je pourrais si...

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ROUSSEAU, Confessions, Livre IV, 1782.

ROUSSEAU, Confessions, Livre IV, 1782. La chose que je regrette le plus dans les détails de ma vie dont j'ai perdu la mémoire est de n'avoir pas fait des journaux de mes voyages. Jamais je n'ai tant pensé, tant existé, tant vécu, tant été moi, si j'ose ainsi dire, que dans ceux que j'ai faits seul et à pied. La marche a quelque chose qui anime et avive mes idées : je ne puis...

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ALAIN, Propos sur le bonheur, 1928.

ALAIN, Propos sur le bonheur, 1928. Voyages En ce temps de vacances, le monde est plein de gens qui courent d'un spectacle à l'autre, évidemment avec le désir de voir beaucoup de choses en peu de temps. Si c'est pour en parler, rien de mieux ; car il vaut mieux avoir plusieurs noms de lieux à citer ; cela remplit le temps. Mais si c'est pour eux, et pour réellement voir, je ne les comprends...

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J. LACARRIERE, L'Été grec, 1995.

J. LACARRIERE, L'Été grec, 1995. A l'époque où je la1 parcourus ainsi à pied ou à mulet, dans ces provinces du sud et de l'ouest, peu d'étrangers s'aventuraient dans ces régions arides, totalement dépourvues de la moindre infrastructure touristique, comme on dit aujourd'hui. La seule infrastructure qui existait alors, en matière de logement et nourriture, c'était au hasard des rencontres et des villages, l'hospitalité de la Crète elle-même. Mais bien qu'elle fût toujours spontanée,...

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Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo

Excipit de Quatre-vingt-treize de Hugo « Gauvain arriva au pied de l'échafaud. Il y monta. L'officier qui commandait les grenadiers l'y suivit. Il défit son épée et la remit à l'officier, il ôta sa cravate et la remit au bourreau. Il ressemblait à une vision. Jamais il n'avait apparu plus beau. Sa chevelure brune flottait au vent; on ne coupait pas les cheveux alors. Son cou blanc faisait songer à une femme, et...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Julien était un dandy maintenant, et comprenait l'art de vivre à Paris. Il fut d'une froideur parfaite envers Mlle de La Mole. Il parut n'avoir gardé aucun souvenir des temps où elle lui demandait si gaiement des détails sur sa manière de tomber de cheval [Variante : avec grâce]. Mlle de La Mole le trouva grandi et pâli. Sa taille, sa tournure n'avaient plus rien du provincial; il...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Le mardi fatal arriva. A minuit, en rentrant, le marquis trouva une lettre avec l'adresse qu'il fallait pour qu'il l'ouvrît lui-même, et seulement quand il serait sans témoins. « MON PERE, « Tous les liens sociaux sont rompus entre nous, il ne reste plus que ceux de la nature. Après mon mari, vous êtes et serez toujours l'être qui me sera le plus cher. Mes yeux se remplissent...

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Voltaire, Micromégas, chapitre 7 - CONVERSATION AVEC LES HOMMES

Voltaire, Micromégas, chapitre 7 CONVERSATION AVEC LES HOMMES [...] Enfin Micromégas leur dit: « Puisque vous savez si bien ce qui est hors de vous, sans doute vous savez encore mieux ce qui est en dedans. Dites-moi ce que c'est que votre âme, et comment vous formez vos idées. » Les philosophes parlèrent tous à la fois comme auparavant : mais ils furent tous de différents avis. Le plus vieux citait Aristote, l'autre prononçait le nom...

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Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT

Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT [...] « Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Westphalie. » Il mit pied à terre avec Cacambo auprès du premier village qu'il rencontra. Quelques enfants du village, couverts de brocarts d'or tout déchirés, jouaient au palet à l'entrée du bourg ; nos deux hommes de l'autre monde s'amusèrent à les regarder : leurs...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1 CHRYSALDE, ARNOLPHE ARNOLPHE Il est vrai, notre ami. Peut-être que chez vous Vous trouvez des sujets de craindre pour chez nous ; Et votre front, je crois, veut que du mariage Les cornes soient partout l'infaillible apanage. CHRYSALDE Ce sont coups de hasard, dont on n'est point garant ; Et bien sot, ce me semble, est le soin qu'on en prend. Mais, quand je crains...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1 ARNOLPHE Epouser une sotte est pour n'être point sot. Je crois, en bon chrétien, votre moitié fort sage ; Mais une femme habile est un mauvais présage ; Et je sais ce qu'il coûte à de certaines gens Pour avoir pris les leurs avec trop de talents. Moi, j'irais me charger d'une spirituelle Qui ne parlerait rien que cercle et que ruelle ; Qui de prose et de...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1 ARNOLPHE Chacun a sa méthode, En femme, comme en tout, je veux suivre ma mode : Je me vois riche assez pour pouvoir, que je croi, Choisir une moitié qui tienne tout de moi, Et de qui la soumise et pleine dépendance N'ait à me reprocher aucun bien ni naissance. Un air doux et posé, parmi d'autres enfants, M'inspira de l'amour pour elle dès quatre ans. Sa mère...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 2

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 2 ALAIN, GEORGETTE, ARNOLPHE ALAIN Qui heurte? ARNOLPHE Ouvrez. (A part.) On aura, que je pense, Grande joie à me voir après dix jours d'absence. ALAIN Qui va là ? ARNOLPHE Moi. ALAIN Georgette ! GEORGETTE Eh bien ? ALAIN Ouvre là-bas. GEORGETTE Vas-y, toi. ALAIN Vas-y, toi. GEORGETTE Ma foi, je n'irai pas. ALAIN Je n'irai pas aussi. ARNOLPHE Belle cérémonie Pour me laisser dehors! Holà! ho! je...

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Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5 ARNOLPHE La promenade est belle. AGNES Fort belle. ARNOLPHE Le beau jour! AGNES Fort beau. ARNOLPHE Quelle nouvelle? AGNES Le petit chat est mort. ARNOLPHE C'est dommage ; mais quoi! Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi. Lorsque j'étais aux champs, n'a-t-il point fait de pluie? AGNES Non. ARNOLPHE Vous ennuyait-il? AGNES Jamais je ne m'ennuie. ARNOLPHE Qu'avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci? AGNES...

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Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 1 ARNOLPHE, AGNES, ALAIN, GEORGETTE ARNOLPHE Oui, tout a bien été, ma joie est sans pareille : Vous avez là suivi mes ordres à merveille, Confondu de tout point le blondin séducteur ; Et voilà de quoi sert un sage directeur. Votre innocence, Agnès, avait été surprise : Voyez, sans y penser, où vous vous étiez mise. Vous enfiliez tout droit, sans mon instruction, Le grand chemin d'enfer et...

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Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4 HORACE ...Un trait hardi qu'a fait cette jeune beauté, Et qu'on n'attendrait point de sa simplicité. Il le faut avouer, l'Amour est un grand maître ; Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être, Et souvent de nos moeurs l'absolu changement Devient par ses leçons l'ouvrage d'un moment. De la nature en nous il force les obstacles, Et ses effets soudains ont de l'air des miracles. D'un...

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