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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'habit d'Arlequin

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'habit d'Arlequin

Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille,
Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs.
A mes fables souvent c'est là que je travaille ;
J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs.
Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre
D'un oiseleur de mes amis,
Quand sur le quai je vis paraître
Un petit arlequin leste, bien fait,...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et la lunette

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et la lunette

Un chat sauvage et grand chasseur
S'établit, pour faire bombance,
Dans le parc d'un jeune seigneur
Où lapins et perdrix étaient en abondance.
Là, ce nouveau Nembrod, la nuit comme le jour,
A la course, à l'affût également habile,
Poursuivait, attendait, immolait tour-à-tour
Et quadrupède et volatile.
Les gardes épiaient l'insolent braconnier ;
Mais, dans le fort du bois caché...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Idylles et légendes) - Le refus

Au fond de la chambre élégante
Que parfuma son frôlement,
Seule, immobile, elle dégante
Ses longues mains, indolemment.

Les globes chauds et mats des lampes
Qui luisent dans l'obscurité,
Sur son front lisse et sur ses tempes
Versent une douce clarté.

Le torrent de sa chevelure,
Où l'eau des diamants...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - L'horloge

Vulnerant omnes, ultima necat.

La voiture fit halte à l'église d'Urrugne,
Nom rauque, dont le son à la rime répugne,
Mais qui n'en est pas moins un village charmant,
Sur un sol montueux perché bizarrement.
C'est un bâtiment pauvre, en grosses pierres grises,
Sans archanges sculptés, sans nervures ni frises,
Qui n'a pour ornement que le fer de sa croix,
Une horloge rustique...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La montre

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La montre

Deux fois je regarde ma montre,
Et deux fois à mes yeux distraits
L'aiguille au même endroit se montre ;
Il est une heure... une heure après.

La figure de la pendule
En rit dans le salon voisin,
Et le timbre d'argent module
Deux coups vibrant comme un tocsin.

Le cadran solaire me raille
En m'indiquant, de...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Symphonie en blanc majeur

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Symphonie en blanc majeur

De leur col blanc courbant les lignes,
On voit dans les contes du Nord,
Sur le vieux Rhin, des femmes-cygnes
Nager en chantant près du bord,

Ou, suspendant à quelque branche
Le plumage qui les revêt,
Faire luire leur peau plus blanche
Que la neige de leur duvet.

De ces femmes il en est une,

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Patrie

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Patrie

Patrie ! ô nom sacré, te comprenons-nous bien ?
Ce n'est pas seulement tel espace de terre
Dont un traité brutal a fixé la frontière,
Qu'évoque pour nos coeurs ton sens magicien.
C'est plus que tout cela, Canadiens, la patrie !
C'est le bleu Saint-Laurent, c'est le noir Saguenay ;
C'est la sainte douleur d'un peuple abandonné,
Notre foi, notre histoire et sa chevalerie,

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Jean GODARD (1564-1630) - Le ciel est bien cruel de faire les uns naître

Jean GODARD (1564-1630) - Le ciel est bien cruel de faire les uns naître

Le ciel est bien cruel de faire les uns naître
Monarques souverains, princes et empereurs,
Les autres artisans, vignerons, laboureurs,
Et bergers qui aux champs mènent les brebis paître.

Car il advient souvent que celui qui est maître
Mériterait tenir le rang des serviteurs,
Dont quelques-uns qui vont se tuant...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur

Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur,
Goûte ma reposante et secrète harmonie,
Et forme tendrement ton âme et ton génie
Sur le ciel d'où je viens avec la Nuit ma soeur.

Regarde-nous marcher au bord de la colline,
Comme un couple inégal de beaux adolescents...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - L'ambre, le seigle mûr, le miel plein de lumière

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - L'ambre, le seigle mûr, le miel plein de lumière

L'ambre, le seigle mûr, le miel plein de lumière
Dont le gâteau ressemble aux grottes de Fingal,
Comparés aux cheveux dont mon amie est fière
N'offrent pas un éclat égal.

Que mon amie heureuse auprès de moi s'endorme,
Je ne puis me lasser de voir dans son sommeil
Ses cheveux...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ô jeunesse, fervent et clair foyer d'amour

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ô jeunesse, fervent et clair foyer d'amour

Ô jeunesse, fervent et clair foyer d'amour,
Tu fais au ciel l'aveu sonore de ta joie,
Et ta flamme, luttant d'éclat avec le jour,
Aux quatre vents, pareille à la Chimère, ondoie !

Mais tu n'as pas plus tôt brillé de tout ton feu
Que, prompte à dévorer le sang...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ton image en tous lieux peuple ma solitude

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Ton image en tous lieux peuple ma solitude

Ton image en tous lieux peuple ma solitude.
Quand c'est l'hiver, la ville et les labeurs d'esprit,
Elle s'accoude au bout de ma table d'étude,
Muette, et me sourit.

A la campagne, au temps où le blé mûr ondule,
Amis du soir qui tombe et des vastes couchants,
Elle et...

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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,
Où, quand le dieu du jour...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Soit que par égale puissance

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Soit que par égale puissance

Soit que par égale puissance
L'affection, et le désir
Débattent de la jouissance
Du bien, dont se veulent saisir :

Si vous voulez leur droit choisir,
Vous trouverez sans fiction,
Que le désir en tout plaisir
Suivra toujours l'affection.

(Rymes XXVII)...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

Voici le soir. Au ciel passe un vol de pigeons.
Rien ne vaut pour charmer une amoureuse fièvre,
Ô chevrier, le son d'un pipeau sur la lèvre
Qu'accompagne un bruit frais de source entre les joncs.

A l'ombre du platane où nous nous allongeons
L'herbe est plus molle. Laisse, ami, l'errante chèvre,
Sourde aux chevrotements...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Abîme - L'Homme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Abîme - L'Homme

Je suis l'esprit, vivant au sein des choses mortes.
Je sais forger les clefs quand on ferme les portes ;
Je fais vers le désert reculer le lion ;
Je m'appelle Bacchus, Noé, Deucalion ;
Je m'appelle Shakspeare, Annibal, César, Dante ;
Je suis le conquérant ; je tiens l'épée ardente,
Et j'entre, épouvantant l'ombre que je...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

EN PLANTANT LE CHÊNE DES ÉTATS-UNIS D'EUROPE

DANS LE JARDIN DE HAUTEVILLE HOUSE

LE 14 JUILLET 1870


I

Semons ce qui demeure, ô passants que nous sommes !
Le sort est un abîme, et ses flots sont amers,
Au bord du noir destin, frères, semons des...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que c'est que la mort

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que c'est que la mort

Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l'homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;
On tâche d'oublier le bas, la fin, l'écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Charles Vacquerie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Charles Vacquerie

Il ne sera pas dit que ce jeune homme, ô deuil !
Se sera de ses mains ouvert l'affreux cercueil
Où séjourne l'ombre abhorrée,
Hélas ! et qu'il aura lui-même dans la mort
De ses jours généreux, encor pleins jusqu'au bord,
Renversé la coupe dorée,

Et que sa mère, pâle et perdant la raison,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Conclusion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Religions et religion) - Conclusion

Il est ! Mais nul cri d'homme ou d'ange, nul effroi,
Nul amour, nulle bouche, humble, tendre ou superbe,
Ne peut balbutier distinctement ce verbe !
Il est ! il est ! il est ! il est éperdument !
Tout, les feux, les clartés, les cieux, l'immense aimant,
Les jours, les nuits, tout est le chiffre ; il est la somme.
Plénitude pour lui,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - En sortant du collège

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - En sortant du collège

PREMIERE LETTRE

Puisque nous avons seize ans,
Vivons, mon vieux camarade,
Et cessons d'être innocents ;
Car c'est là le premier grade.

Vivre c'est aimer. Apprends
Que, dans l'ombre où nos coeurs rêvent,
J'ai vu deux yeux bleus, si grands
Que tous les astres s'y...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Explication

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Explication

La terre est au soleil ce que l'homme est à l'ange.
L'un est fait de splendeur ; l'autre est pétri de fange.
Toute étoile est soleil; tout astre est paradis.
Autour des globes purs sont les mondes maudits ;
Et dans l'ombre, où l'esprit voit mien que la lunette,
Le soleil paradis traîne l'enfer planète.
L'ange habitant de l'astre est faillible ; et, séduit,
Il...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Je t'aime, avec ton oeil candide

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Je t'aime, avec ton oeil candide

je t'aime, avec ton oeil candide et ton air mâle,
Ton fichu de siamoise et ton cou brun de hâle,
Avec ton rire et ta gaîté,
Entre la Liberté, reine aux fières prunelles,
Et la Fraternité, doux ange ouvrant ses ailes,
Ma paysanne Egalité !...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Midi chauffe et sème la mousse ;
Les champs sont pleins de tambourins ;
On voit dans une lueur douce
Des groupes vagues et sereins.

Là-bas, à l'horizon, poudroie
Le vieux donjon de saint Louis ;
Le soleil dans toute sa joie
Accable les...

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