LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

315 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 > >>

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Sur un éventail

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Sur un éventail

Sonnet

J'écris ici ces vers pour que, le soir, songeant
A tous les rêves bleus que font les demoiselles,
Vous laissiez sur vos yeux, placides lacs d'argent,
Tournoyer ma pensée et s'y mouiller les ailes.

Peut-être, près de vous assis, se rengorgeant,
Quelque beau cavalier vous dit des choses telles,
Qu'à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

Jacques DELILLE (1738-1813) - Les jardins

...Désirez-vous un lieu propice à vos travaux ?
Loin des champs trop unis, des monts trop inégaux,
J'aimerais ces hauteurs où, sans orgueil, domine
Sur un riche vallon une belle colline.
Là, le terrain est doux sans insipidité,
Élevé sans raideur, sec sans aridité.
Vous marchez : l'horizon vous obéit : la terre
S'élève ou redescend, s'étend ou se resserre.
Vos...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Catherine DES ROCHES (1542-1587) - Antithèse du somme et de la mort

Rien n'est plus différent que le somme et la mort,
Combien qu'ils soient issus de même parentage ;
L'un profite beaucoup, l'autre fait grand dommage,
De l'un on veut l'effet, de l'autre on craint l'effort.

Une morte froideur qui descend du cerveau
Nous cause le sommeil, une fièvre brûlante,
Qui éteint les esprits...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Comme une fleur à plaisir effeuillée
Pâlit, tombe et s'efface une brillante erreur.
Ivre de toi, je rêvais le bonheur :
Je rêvais, tu m'as éveillée.

Que ce réveil va me coûter de pleurs !
Dans le sein de l'amour pourrai-je les répandre ?
Il m'enchaînait à toi par des liens de fleurs ;
Tu me forces à les lui rendre.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Celui que l'Amour range à son commandement

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Celui que l'Amour range à son commandement

Celui que l'Amour range à son commandement
Change de jour en jour de façon différente.
Hélas ! j'en ai bien fait mainte preuve apparente,
Ayant été par lui changé diversement.

Je me suis vu muer, pour le commencement,
En cerf qui porte au flanc une flèche sanglante,
Depuis je devins...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur l'homme - Petit monde

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur l'homme - Petit monde

Portrait de la divine Essence,
Incomparable bâtiment,
Où l'Eternel, en le formant,
Déploya sa toute-puissance ;

Simple être, par ton existence,
Plante, par ton accroissement,
Animal, par ton sentiment,
Ange, par ton intelligence ;

Temple vivant, monde abrégé,
Où le Créateur a logé
Tant de différentes images ;

Chef-d'oeuvre, admirable et divers,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les éléments

Laurent DRELINCOURT (1626-1680) (Recueil : Sonnets chrétiens) - Sur les éléments

Frères, de qui toujours la parfaite harmonie
Règne, sans s'altérer, dans vos vieux différends ;
Grands corps, de siècle en siècle, affermis en vos rangs,
Dont tous les autres corps sentent la tyrannie ;

Éléments séparés, dont la force est unie,
Fixes, mouvants, légers, pesants, actifs, souffrants,
Chauds, froids, humides, secs, obscurs et transparents,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Brusquet à son retour vous racontera, Sire

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Brusquet à son retour vous racontera, Sire

Brusquet à son retour vous racontera, Sire,
De ces rouges prélats la pompeuse apparence,
Leurs mules, leurs habits, leur longue révérence,
Qui se peut beaucoup mieux représenter que dire.

Il vous racontera, s'il les sait bien décrire,
Les moeurs de cette cour, et quelle différence
Se voit de ces grandeurs à la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Gordes, que Du Bellay aime plus que ses yeux

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Gordes, que Du Bellay aime plus que ses yeux

Gordes, que Du Bellay aime plus que ses yeux,
Vois comme la nature, ainsi que du visage,
Nous a faits différents de moeurs et de courage,
Et ce qui plaît à l'un, à l'autre est odieux.

Tu dis : je ne puis voir un sot audacieux
Qui un moindre que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gilles DURANT DE LA BERGERIE (1550-1605) - Sonnet

Gilles DURANT DE LA BERGERIE (1550-1605) - Sonnet

Beaux yeux dont la douceur si doucement m'enivre,
Vous produisez des feux qui me vont dévorant :
Beaux yeux, mais ! beaux soleils qui m'allez éclairant,
Vous brûlez, et le ciel me force de vous suivre.

Beaux yeux, dont la clarté du trépas me délivre,
Et du chemin d'erreur où j'allais m'égarant ;
Qui vous voit sans mourir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'habit d'Arlequin

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - L'habit d'Arlequin

Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille,
Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs.
A mes fables souvent c'est là que je travaille ;
J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs.
Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre
D'un oiseleur de mes amis,
Quand sur le quai je vis paraître
Un petit arlequin leste, bien fait,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La chenille

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La chenille

Un jour, causant entre eux, différents animaux
Louaient beaucoup le ver à soie.
Quel talent, disaient-ils, cet insecte déploie
En composant ces fils si doux, si fins, si beaux,
Qui de l'homme font la richesse !
Tous vantaient son travail, exaltaient son adresse.
Une chenille seule y trouvait des défauts,
Aux animaux surpris en faisait la critique,
Disait des mais, et puis des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le château de cartes

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le château de cartes

Un bon mari, sa femme et deux jolis enfants
Coulaient en paix leurs jours dans le simple ermitage
Où, paisibles comme eux, vécurent leurs parents.
Ces époux, partageant les doux soins du ménage,
Cultivaient leur jardin, recueillaient leurs moissons ;
Et le soir, dans l'été, soupant sous le feuillage,
Dans l'hiver, devant leurs tisons,
Ils prêchaient à leurs fils la vertu,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le grillon

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le grillon

Un pauvre petit grillon
Caché dans l'herbe fleurie
Regardait un papillon
Voltigeant dans la prairie.
L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs ;
L'azur, la pourpre et l'or éclataient sur ses ailes ;
Jeune, beau, petit maître, il court de fleurs en fleurs,
Prenant et quittant les plus belles.
Ah! disait le grillon, que son sort et le mien
Sont...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Roi FRANÇOIS 1er (1494-1547) - Celle qui fut de beauté si louable

Roi FRANÇOIS 1er (1494-1547) - Celle qui fut de beauté si louable

Celle qui fut de beauté si louable
Que pour sa garde elle avait une armée,
A autre plus qu'à vous ne fut semblable
Ni de Pâris, son ami, mieux aimée,
Que de chacun vous êtes estimée ;
Mais il y a différence d'un point
Car à bon droit elle a été blâmée
De trop...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A M. de Siarit

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A M. de Siarit

Quand tous les jours mon coeur vieilli se désenchante,
Pourrais-je ne pas faire un sympathique accueil
A ce frère inconnu dont la pitié touchante
Vient verser de si loin du baume sur mon deuil !

Merci ! quand se gravait, dans une heure méchante,
Le mot désespérance en travers de mon seuil,
Au fond...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, LX

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, LX

Un front impérial d'artiste et de poëte,
Occupant à lui seul la moitié de la tête,
Large et plein, se courbant sous l'inspiration,
Qui cache en chaque ride avant l'âge creusée
Un espoir surhumain, une grande pensée,
Et porte écrit ces mots : - Force et conviction. -
Le reste du visage à ce front grandiose
Répondait. - Cependant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - L'éternel fardeau

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - L'éternel fardeau

L'ETERNEL FARDEAU"

Il est, mon frère, un meuble sombre
Qu'en t'éveillant tu vois d'abord :
La nuit dans ta chambre est encor, -
Tu vois au mur la croix dans l'ombre !

Il faut la porter tout le jour.
Mais elle est douce, elle rayonne,
Mais de fleurs la croix se couronne
Pour qui la porte avec amour !
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Je vais sur la pelouse humide de rosée,
D'un pas léger, les yeux riants, l'âme brisée
De tendresse, de joie indicible et d'amour.
Le jour descend en moi comme un baiser, le jour
Me pénètre et m'enlève à la terre. J'adore.
Le jardin resplendit sous le ciel frais. L'aurore
A...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sais-tu pourquoi de te voir j'eus envie

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sais-tu pourquoi de te voir j'eus envie

Sais-tu pourquoi de te voir j'eus envie ?
C'est pour aider à l'ouvrier, qui cessa,
Lors qu'assembla en me donnant la vie,
Les différents, où après me laissa.

Car m'ébauchant Nature s'efforça
D'entendre et voir pour nouvelle ordonnance
Ton haut savoir, qui m'accroît l'espérance
Des Cieux promise, ainsi que je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'oubli

Le temple est en ruine au haut du promontoire.
Et la Mort a mêlé, dans ce fauve terrain,
Les Déesses de marbre et les Héros d'airain
Dont l'herbe solitaire ensevelit la gloire.

Seul, parfois, un bouvier menant ses buffles boire,
De sa conque où soupire un antique refrain
Emplissant le ciel calme et l'horizon marin,
Sur l'azur infini dresse sa forme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine HEROËT (1492-1568) - Épitaphe de Marguerite de Navarre

Antoine HEROËT (1492-1568) - Épitaphe de Marguerite de Navarre

Si la mort n'est que séparation
D'âme et de corps, et que la connaissance
De Dieu s'acquiert par élévation
D'esprit, laissant corporelle alliance,
Entre la mort et vie différence
De Marguerite aucune ne peut être,
Sinon que, morte, a parfaite science
De ce que, vive, eût bien voulu connaître....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Théâtre en liberté) - Être aimé

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Théâtre en liberté) - Être aimé

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ?
Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu,
C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout. J'aime, et l'on m'aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons,
Il faut que j'aie une ombre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - La fiancée du timbalier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - La fiancée du timbalier

" Monseigneur le duc de Bretagne
A, pour les combats meurtriers,
Convoqué de Nante à Mortagne,
Dans la plaine et sur la montagne,
L'arrière-ban de ses guerriers.

Ce sont des barons dont les armes
Ornent des forts ceints d'un fossé ;
Des preux vieillis dans les alarmes,
Des écuyers, des hommes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - La pauvre fleur disait au papillon céleste

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - La pauvre fleur disait au papillon céleste

La pauvre fleur disait au papillon céleste :
- Ne fuis pas !
Vois comme nos destins sont différents. Je reste,
Tu t'en vas !

Pourtant nous nous aimons, nous vivons sans les hommes
Et loin d'eux,
Et nous nous ressemblons, et l'on dit que nous sommes
Fleurs tous deux !

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 12 13 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :