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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - A Etienne Jodelle se jouant sur son nom retourné

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - A Etienne Jodelle se jouant sur son nom retourné

Quand tu naquis en ces bas lieux
Tous les dieux et les demi dieux
Et les déesses plus bénines
Gravèrent de lettres divines
Dans ton astre bien fortuné
"Le Délien est né !"
Tout le Parnassien troupeau
Chantant autour de ton berceau,
Te prévoyant son prêtre en France,
Disait en l'heur...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Ces roses pour moi destinées

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Ces roses pour moi destinées

Ces roses pour moi destinées
Par le choix de sa main,
Aux premiers feux du lendemain,
Elles étaient fanées.

Avec les heures, un à un,
Dans la vasque de cuivre,
Leur calice tinte et délivre
Une âme à leur parfum

Liée, entre tant, ô Ménesse,
Qu'à travers vos ébats,
J'écoute résonner tout bas
Le glas de...

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Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Ici seul je me plains, Ô Fresnaie-au-Sauvage...

Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Ici seul je me plains, Ô Fresnaie-au-Sauvage...

Ici seul je me plains, Ô Fresnaie-au-Sauvage,
A toi de mes ennuis ; et ce bois m'est témoin,
Ces champs et ces beaux prés, du lamentable soin
Qui souvent m'accompagne au bord de ce rivage.

Quand je me vois, Fresnaie, en ton bois, en l'ombrage,
Racontant ma tristesse en quelque sombre coin,
Je suis comme un...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Fin d'année

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Fin d'année

Sous des cieux faits de filasse et de suie,
D'où choit morne et longue la pluie,
Voici pourrir
Au vent tenace et monotone,
Les ors d'automne ;
Voici les ors et les pourpres mourir.

O vous qui frémissiez, doucement volontaires,
Là-haut, contre le ciel, tout au long du chemin,
Tristes feuilles comme des mains,
Vous...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - L'âge est venu, pas à pas, jour à jour

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - L'âge est venu, pas à pas, jour à jour

L'âge est venu, pas à pas, jour à jour,
Poser ses mains sur le front nu de notre amour
Et, de ses yeux moins vifs, l'a regardé.

Et, dans le beau jardin que Juillet a ridé,
Les fleurs, les bosquets et les feuilles vivantes
Ont laissé choir un peu de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La foule

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La foule

En ces villes d'ombre et d'ébène
D'où s'élèvent des feux prodigieux ;
En ces villes, où se démènent,
Avec leurs chants, leurs cris et leurs blasphèmes,
A grande houle, les foules ;
En ces villes soudain terrifiées
De révolte sanglante et de nocturne effroi,
Je sens bondir et s'exalter en moi
Et s'épandre,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le banquier

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le banquier

Sur une table chargée, où les liasses abondent,
Serré dans un fauteuil étroit, morne et branlant,
Il griffonne menu, au long d'un papier blanc ;
Mais sa pensée, elle est là-bas au bout du monde.

Le Cap, Java, Ceylan vivent devant ses yeux
Et l'océan d'Asie, où ses mille navires
A l'Est, à l'Ouest, au...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le masque

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le masque

La couronne formidable des rois
En s'appuyant de tout son poids
Sur ce masque de cire
Semblait broyer et mutiler
L'empire.

Le pâle émail des yeux usés
S'était fendu en agonies
Minuscules, mais infinies,
Sous les sourcils décomposés.

Le front avait été l'éclair,
Avant que les pâles années
N'eussent rivé les destinées,
Sur ce bloc mort de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Le ramasseur d'épaves

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Le ramasseur d'épaves

L'ombre qui sous la lune
Tombait, longue et pâle, des dunes,
Longeait la grève et dentelait la mer.

De loin en loin, apparaissaient des phares
Qui se mouvaient, jaunes et verts,
Avec des gestes sur la mer.

Le vieux chercheur d'épaves rares
Fouille le sable, avec des yeux d'avare,
Et va ; - son ombre

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Les barbares

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les rythmes souverains) - Les barbares

Là-bas,
Parmi les Don, et les Dnieper, et les Volga,
Où la bise éternelle, à rude et sombre haleine,
Durcit la plaine ;
Et puis, là-bas encor,
Où les glaçons monumentaux des Nords
Bloquent, de leurs parois hiératiques,
Les bords
Du fiord scandinave et du golfe baltique
Et puis, plus loin encor, plus loin toujours.
Sur les plateaux d'Asie
Où les rocs...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les villes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Les villes

Oh ! ces villes, par l'or putride envenimées !
Clameurs de pierre et vols et gestes de fumées,
Dômes et tours d'orgueil et colonnes debout
Dans l'espace qui vibre et le travail qui bout,
En aimas-tu l'effroi et les affres profondes
O toi, le voyageur
Qui t'en allais triste et songeur
Par les gares de feu qui ceinturent le monde...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Une statue (2)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Une statue (2)

Au carrefour des abattoirs et des casernes,
Il apparaît, foudroyant et vermeil,
Le sabre en bel éclair dans le soleil.

Masque d'airain, bicorne d'or ;
Et l'horizon, là-bas, où le combat se tord,
Devant ses yeux hallucinés de gloire !

Un élan fou, un bond brutal
Jette en avant son geste et son cheval
Vers la...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Vous m'avez dit, tel soir...

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Vous m'avez dit, tel soir...

Vous m'avez dit, tel soir, des paroles si belles
Que sans doute les fleurs, qui se penchaient vers nous,
Soudain nous ont aimés et que l'une d'entre elles,
Pour nous toucher tous deux, tomba sur nos genoux.

Vous me parliez des temps prochains où nos années,
Comme des fruits trop mûrs, se laisseraient cueillir ;
Comment éclaterait...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Allégorie

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Parallèlement) - Allégorie

Un très vieux temple antique s'écroulant
Sur le sommet indécis d'un mont jaune,
Ainsi qu'un roi déchu pleurant son trône,
Se mire, pâle, au tain d'un fleuve lent.

Grâce endormie et regard somnolent,
Une naïade âgée, auprès d'un aulne,
Avec un brin de saule agace un faune,
Qui lui sourit, bucolique et galant.

Sujet naïf et fade qui m'attristes,
Dis,...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Odes en son honneur) - Laisse dire la calomnie

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Odes en son honneur) - Laisse dire la calomnie

Laisse dire la calomnie
Qui ment, dément, nie et renie
Et la médisance bien pire
Qui ne donne que pour reprendre
Et n'emprunte que pour revendre...
Ah ! laisse faire, laisse dire !

Faire et dire lâches et sottes,
Faux gens de bien, feintes mascottes,
Langues d'aspic et de vipère ;
Ils font des gestes hypocrites,
Ils...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Le poète et la muse

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Le poète et la muse

La Chambre, as-tu gardé leurs spectres ridicules,
O pleine de jour sale et de bruits d'araignées ?
La Chambre, as-tu gardé leurs formes désignées
Par ces crasses au mur et par quelles virgules ?

Ah fi! Pourtant, chambre en garni qui te recules
En ce sec jeu d'optique aux mines renfrognées
Du souvenir de trop de choses...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - N'est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : La bonne chanson) - N'est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants

N'est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants
Qui ne manqueront pas d'envier notre joie,
Nous serons fiers parfois et toujours indulgents.

N'est-ce pas ? nous irons, gais et lents, dans la voie
Modeste que nous montre en souriant l'Espoir,
Peu soucieux qu'on nous ignore ou qu'on nous voie.
...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - Tristia

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Poèmes divers) - Tristia

Je n'avais pas connu l'Ennui,
Pourtant jusqu'au jour d'aujourd'hui
Je vivais et mourais de lui.

Ce depuis l'atroce journée
Où, pauvre âme au ciel ramenée,
J'ai méconnu ma destinée.

Ramenée au ciel, et comment ?
Par le fait logique et charmant
D'un grand miracle assurément,

Par la conversion soudaine
D'un coeur voué...

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Ainsi qu'on voit plorer la chaste tourterelle

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Ainsi qu'on voit plorer la chaste tourterelle

Ainsi qu'on voit pleurer la chaste tourterelle
Quand la mort a éteint la moitié de son coeur,
Je veux en accusant ma fortune cruelle,
Éloigné de vos yeux soupirer ma douleur.

N'ai-je pas bien raison de faire ouïr ma plainte,
Puis qu'à votre départ mon coeur s'en va de moi ?
Et...

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Un jour reconnaissant que je suis incapable,
Belle, de vous servir, j'en vins au désespoir,
Et prenant le chemin du désert effroyable,
Je voulus m'y cacher pour jamais ne rien voir.

C'est bien avoir des yeux de voir ce qui s'adresse,
Et de le discerner. Mais voir parfaitement
Est voir le jour heureux...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Contre l'hiver

Théophile de VIAU (1590-1626) - Contre l'hiver

Ode

Plein de colère et de raison
Contre toi barbare saison
Je prépare une rude guerre,
Malgré les lois de l'Univers,
Qui de la glace des hivers
Chassent les flammes du tonnerre
Aujourd'hui l'ire de mes vers
Des foudres contre toi desserre.

Je veux que la postérité
Au rapport de la vérité...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - L'esprit pur

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - L'esprit pur

A Éva

I

Si l'Orgueil prend ton coeur quand le Peuple me nomme,
Que de mes livres seuls te vienne ta fierté.
J'ai mis sur le cimier doré du Gentilhomme
Une plume de fer qui n'est pas sans beauté.
J'ai fait illustre un nom qu'on m'a transmis sans gloire.
Qu'il soit ancien, qu'importe...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La colère de Samson

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La colère de Samson

Le désert est muet, la tente est solitaire.
Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre
Du sable et des lions? - La nuit n'a as calmé
La fournaise du jour dont l'air est enflammé.
Un vent léger s'élève à l'horizon et ride
Les flots de la poussière ainsi qu'un lac limpide.
Le lin blanc de la tente est bercé mollement...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La flûte

I

Un jour je vis s'asseoir au pied de ce grand arbre
Un Pauvre qui posa sur ce vieux banc de marbre
Son sac et son chapeau, s'empressa d'achever
Uu morceau de pain noir, puis se mit à rêver.
Il paraissait chercher dans les ongues allées
Quelqu'un pour écouter ses chansons désolées ;
Il suivait à regret la trace des...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (I)

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (I)

A Eva

Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie,
Se traîne et se débat comme un aigle blessé,
Portant comme le mien, sur son aile asservie,
Tout un monde fatal, écrasant et glacé ;
S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle,
S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle,...

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