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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde

Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde,
S'il n'a le nez armé d'une contresenteur,
Étouffé bien souvent de la grand puanteur
Demeure enseveli dans l'ordure profonde :

Ainsi le bon Marcel ayant levé la bonde,
Pour laisser écouler la fangeuse épaisseur
Des vices entassés, dont son prédécesseur
Avait six ans devant empoisonné le...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les antiquités de Rome) - Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché

Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché,
Qui pour son ornement quelque trophée porte,
Lever encore au ciel sa vieille tête morte,
Dont le pied fermement n'est en terre fiché,

Mais qui dessus le champ plus qu'à demi penché
Montre ses bras tout nus et sa racine torte,
Et sans feuille...

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Claude d' ESTERNOD (1592-1640) - L'ambition de certains courtisans nouveaux venus

Claude d' ESTERNOD (1592-1640) - L'ambition de certains courtisans nouveaux venus

[...] Pour amortir l'orgueil de mille vanités,
Considérons jadis quels nous avons été,
Et, faisant à nature une amende honorable,
Dis, superbe : J'étais vilain au préalable
Que d'être gentilhomme ; et, puisque de vilain
Je me suis anobli du jour au lendemain,
Du jour au lendemain je peux changer de titre
Et de petit seigneur devenir grand bélître,
Et en siècle...

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André Mage de FIEFMELIN (1560-1603) - Comme un navire en mer au fort de la tourmente

André Mage de FIEFMELIN (1560-1603) - Comme un navire en mer au fort de la tourmente

Comme un navire en mer au fort de la tourmente,
Prêt à choquer les rocs par les vents agité,
Sitôt qu'un feu de joie a montré sa clarté,
L'air se tait, l'eau se calme, et l'orage s'absente,

La nef sans peur recourt sur sa première sente
Au rivage étranger qu'elle avait...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - La mort

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - La mort

Si la vierge vers toi jette sous les ramures
Le rire par sa mère à ses lèvres appris ;
Si, tiède dans son corps dont elle sait le prix,
Le désir a gonflé ses formes demi-mûres ;

Le soir, dans la forêt pleine de frais murmures,
Si, méditant d'unir vos chairs et vos esprits,
Vous...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Printemps

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Printemps

A Mlle ***

Voici le Printemps, la saison des roses.
Plus de rameaux nus, de gazons jaunis ;
Plus de froids matins ni de soirs moroses
Voici le Printemps et ses jours bénis.

Voici le Printemps : aux fleurs demi-closes
La brise qui vient des bois rajeunis
Murmure tout bas de divines...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Longefont

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Longefont

Chateau de Prosper Blanchemain

Ce fut, dit-on, jadis un paisible couvent
Coquettement caché sur les bords où la Creuse
Avec un bruit d'écluse, en serpentant se creuse
Un lit sonore et frais sous le saule mouvant.

Des grands arbres perçant la voûte ténébreuse,
Sa tour jumelle luit sous le soleil levant.. .
Je...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - A deux beaux yeux

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - A deux beaux yeux

Vous avez un regard singulier et charmant ;
Comme la lune au fond du lac qui la reflète,
Votre prunelle, où brille une humide paillette,
Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;

Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;
Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Dernières poésies) - Baiser rose, baiser bleu

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Dernières poésies) - Baiser rose, baiser bleu

À table, l'autre jour, un réseau de guipure,
Comme un filet d'argent sur un marbre jeté,
De votre sein, voilant à demi la beauté,
Montrait, sous sa blancheur, une blancheur plus pure.

Vous trôniez parmi nous, radieuse figure,
Et le baiser du soir, d'un faible azur teinté,
Comme au contour d'un fruit la fleur du velouté,
Glissait sur votre...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'aveugle

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'aveugle

Un aveugle au coin d'une borne,
Hagard comme au jour un hibou,
Sur son flageolet, d'un air morne,
Tâtonne en se trompant de trou,

Et joue un ancien vaudeville
Qu'il fausse imperturbablement ;
Son chien le conduit par la ville,
Spectre diurne à l'oeil dormant.

Les jours sur lui passent sans luire ;
Sombre, il entend le monde...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Luxor

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Luxor

Je veille, unique sentinelle
De ce grand palais dévasté,
Dans la solitude éternelle,
En face de l'immensité.

A l'horizon que rien ne borne,
Stérile, muet, infini,
Le désert sous le soleil morne,
Déroule son linceul jauni.

Au-dessus de la terre nue,
Le ciel, autre désert d'azur,
Où jamais...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La bonne soirée

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La bonne soirée

Quel temps de chien ! - il pleut, il neige ;
Les cochers, transis sur leur siège,
Ont le nez bleu.
Par ce vilain soir de décembre,
Qu'il ferait bon garder la chambre,
Devant son feu !

A l'angle de la cheminée
La chauffeuse capitonnée
Vous tend les bras
Et semble avec une caresse

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La spirale sans fin dans le vide s'enfonce

La spirale sans fin dans le vide s'enfonce ;
Tout autour, n'attendant qu'une fausse réponse
Pour vous pomper le sang,
Sur leurs grands piédestaux semés d'hiéroglyphes,
Des sphinx aux seins pointus, aux doigts armés de griffes,
Roulent leur oeil luisant.

En passant devant eux, à chaque pas l'on cogne
Des os demi-rongés,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Poésies diverses) - Lamento

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Poésies diverses) - Lamento

Connaissez-vous la blanche tombe
Où flotte avec un son plaintif
L'ombre d'un if ?
Sur l'if, une pâle colombe,
Triste et seule, au soleil couchant,
Chante son chant.

Un air maladivement tendre,
A la fois charmant et fatal,
Qui vous fait mal,
Et qu'on voudrait toujours entendre,
Un air, comme en soupire aux cieux
L'ange amoureux.

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le poète malheureux

(extrait)

Vous que l'on vit toujours chéris de la fortune,
De succès en succès promener vos désirs,
Un moment, vains mortels, suspendez vos plaisirs :
Malheureux... ce mot seul déjà vous importune ?
On craint d'être forcé d'adoucir mes destins ?
Rassurez-vous, cruels ; environné d'alarmes,
J'appris à dédaigner vos bienfaits incertains,
Et je ne viens ici demander que des larmes.
...

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Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

C'est toi, chère exilée ! Oh ! Laisse que j'adore
Ta figure divine où rayonne l'aurore,
Ô république, amour vivace de nos coeurs !
La fosse où, dix-huit ans, de sinistres vainqueurs
T'ont murée, est ouverte, et tu viens, souriante,
Claire étoile aux rayons de qui tout s'oriente !
Les tombeaux ne t'ont rien laissé de leur pâleur ;
Tu...

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Jean GODARD (1564-1630) - Hier après dîner, trois heures environ

Jean GODARD (1564-1630) - Hier après dîner, trois heures environ

Hier après dîner, trois heures environ,
Je surpris en dormant dans sa chambre m'amie.
La perleuse sueur de sa face endormie
Allait le long du sein roulante en son giron.

Cupidon l'éventait avec son aileron,
Son sein et sa poitrine était nue à demie,
Tellement qu'on voyait sur sa glace affermie
Ainsi qu'un mont...

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Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.
L'autre hier, trouvai Sylvette,
Son petit troupeau gardant :
Quand je la trouvai seulette,
S'amour allai demandant.
Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.

"A quoi pensez-vous, bergere
En cette fleur de quinze ans?
La beauté passe légere,
Comme...

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Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Tout passe par leurs mains, rien ne se fait sans eux

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Tout passe par leurs mains, rien ne se fait sans eux

Tout passe par leurs mains, rien ne se fait sans eux,
Ils ont sur le Royaume une pleine puissance,
On soutient qu'il leur faut porter obéissance
Car on les a élus plus sages et plus vieux.

Mais s'il est question d'un de ces Demi-dieux,
Sous ombre de l'appât d'une folle espérance,...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je te vois anxieuse et belle de pâleur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je te vois anxieuse et belle de pâleur

Je te vois anxieuse et belle de pâleur ;
Le sang fiévreux afflue et palpite à tes tempes.
Ferme les yeux, prends-moi plus près de toi, sois tendre,
Et que ma chair se fonde à ta bonne chaleur.

La force du désir gonfle ta gorge en fleur ;
Un sanglot fait...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Dogaresse

Le palais est de marbre où, le long des portiques,
Conversent des seigneurs que peignit Titien,
Et les colliers massifs au poids du marc ancien
Rehaussent la splendeur des rouges dalmatiques.

Ils regardent au fond des lagunes antiques,
De leurs yeux où reluit l'orgueil patricien,
Sous le pavillon clair du ciel vénitien
Étinceler l'azur...

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Le harem) - A la Lousiane

Sous l'azur enflammé le vieux Mississipi
Fume. - Il est midi. - Les tortues
Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues
Bâille, dans le sable accroupi.

Les cloches ont sonné le breakfast dans la plaine ;
Et l'on n'aperçoit plus, là-bas,
Dans les cannes à sucre et dans les verts tabacs,
Les nègres aux cheveux de laine.
...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A ceux qu'on foule aux pieds

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A ceux qu'on foule aux pieds

(extrait)

...Ce n'est pas le canon du noir vendémiaire,
Ni les boulets de juin, ni les bombes de mai,
Qui font la haine éteinte et l'ulcère fermé.
Moi, pour aider le peuple à résoudre un problème,
Je me penche vers lui. Commencement : je l'aime.
Le reste vient après. Oui, je suis...

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