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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jehan REGNIER (1392-1468) - Las, j'ay en mon temps trespassé

Jehan REGNIER (1392-1468) - Las, j'ay en mon temps trespassé

Las, j'ay en mon temps trespassé
Maint dangier et maint adventure,
Mais je me tiens pour trespassé
Car ceste cy passe mesure.
Point ne convient que je m'excuse.
Car folement fis l'entreprise,
Parquoi convient que je l'endure,
Tant va le pot à l'eau qu'il brise.

Se j'eusse mon fait compassé
Et advisé la...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

D'aucuns ont un pleur charitable
Pour Jésus né dans une étable.
Je sais un sort plus lamentable

Je sais un enfant ramassé,
Un jour de décembre glacé,
Nu comme un ver, dans un fossé.

Il est nuit. Pas une voisine
N'offre à sa grange ou sa cuisine
A la pauvre mère en gésine.

Malgré...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les refuges) - La biche

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les refuges) - La biche

La biche brame au clair de lune
Et pleure à se fondre les yeux :
Son petit faon délicieux
A disparu dans la nuit brune.

Pour raconter son infortune
A la forêt de ses aïeux,
La biche brame au clair de lune
Et pleure à se fondre les yeux.

Mais aucune réponse,...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les genêts

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les genêts

Ce frais matin tout à fait sobre
De vent froid, de nuage errant,
Est le sourire le plus franc
De ce mélancolique octobre.

Lumineusement, l'herbe fume
Vers la cime des châtaigniers
Qui se pâment - désenfrognés
Par le soleil qui les rallume.

Les collines de la bruyère,
Claires, se montrent...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Plutôt seront Rhône et Saône disjoints

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Plutôt seront Rhône et Saône disjoints

Plutôt seront Rhône et Saône disjoints,
Que d'avec toi mon coeur se désassemble :
Plutôt seront l'un et l'autre mont joints,
Qu'avecques nous aucun discord s'assemble :
Plutôt verrons et toi et moi ensemble
Le Rhône aller contremont lentement,
Saône monter très violentement,
Que ce mien feu, tant soit peu, diminue,
Ni que ma foi...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tu te verras ton ivoire crêper

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Tu te verras ton ivoire crêper

Tu te verras ton ivoire crêper
Par l'outrageuse et tardive vieillesse.
Lors sans pouvoir en rien participer
D'aucune joie et humaine liesse,
Je n'aurai eu de ta verte jeunesse,
Que la pitié n'a su à soi ployer
Ni du travail qu'on m'a vu employer
A soutenir mes peines éphémères
Comme Apollon, pour mériter...

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Ondine VALMORE (1821-1853) - La voix

Ondine VALMORE (1821-1853) - La voix

La neige au loin couvre la terre nue ;
Les bois déserts étendent vers la nue
Leurs grands rameaux qui, noirs et séparés,
D'aucune feuille encor ne sont parés ;
La sève dort et le bourgeon sans force
Est pour longtemps engourdi sous l'écorce ;
L'ouragan souffle en proclamant l'hiver
Qui vient glacer l'horizon découvert.
Mais j'ai frémi sous d'invisibles...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - La douce nuit vers elle est venue

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - La douce nuit vers elle est venue

La douce nuit vers elle est venue,
Et dans le sommeil de ses yeux
Les étoiles sont apparues.

Aucune autre humaine pensée
Que ce rayonnement des cieux,
En son rêve n'est descendue.

Comme une prière exaucée,
Souriante, heureuse, bercée,
Elle s'est endormie en Dieu.
...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celle du jardin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celle du jardin

Je vis l'Ange gardienne en tel jardin s'asseoir
Sous des nimbes de fleurs irradiantes
Et des vignes comme en voussoir ;
Auprès d'elle montaient des héliantes.

Ses doigts, dont les bagues humbles et frêles
Entouraient la minceur d'un cercle de corail,
Tenaient des couples de roses fidèles
Noués de laine et scellés d'un...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - La barque

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les bords de la route) - La barque

Il gèle et des arbres pâlis de givre clair
Montent au loin, ainsi que des faisceaux de lune ;
Au ciel purifié, aucun nuage ; aucune
Tache sur l'infini silencieux de l'air.

Le fleuve où la lueur des astres se réfracte
Semble dallé d'acier et maçonné d'argent ;
Seule une barque est là,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - La chance

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flammes hautes) - La chance

En tes rêves, en tes pensées,
En ta main souple, en ton bras fort,
En chaque élan tenace où s'exerce ton corps
La chance active est ramassée.

Dis, la sens-tu, prête à bondir
Jusques au bout de ton désir ?
La sens-tu qui t'attend, et te guette et s'entête
A éprouver quand même, et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Le beau jardin fleuri de flammes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Le beau jardin fleuri de flammes

Le beau jardin fleuri de flammes
Qui nous semblait le double ou le miroir
Du jardin clair que nous portions dans l'âme
Se cristallise en gel et or, ce soir.

Un grand silence blanc est descendu s'asseoir
Là-bas, aux horizons de marbre,
Vers où s'en vont, par défilé, les arbres
Avec leur ombre immense...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Mets ta chaise près de la mienne

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Mets ta chaise près de la mienne

Mets ta chaise près de la mienne
Et tends les mains vers le foyer
Pour que je voie entre tes doigts
La flamme ancienne
Flamboyer ;
Et regarde le feu
Tranquillement, avec tes yeux
Qui n'ont peur d'aucune lumière
Pour qu'ils me soient encore plus francs
Quand...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge

Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge !
Sinon là-bas, vers le milieu
De l'étang clair et radieux,
Pareils à des langues de feu,
Des poissons rouges.

Ce sont nos souvenirs jouant en nos pensées
Calmes et apaisées
Et lucides - comme cette eau
De...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Un soir (II)

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Un soir (II)

Sous ce funèbre ciel de pierre,
Voûté d'ébène et de métaux,
Voici se taire les marteaux
Et s'illustrer la nuit plénière,
Voici se taire les marteaux
Qui l'ont bâtie, avec splendeur,
Dans le cristal et la lumière.

Tel qu'un morceau de gel sculpté,
Immensément morte, la lune,
Sans bruit au loin,...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Images d'un sou

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Images d'un sou

De toutes les douleurs douces
Je compose mes magies !
Paul, les paupières rougies,
Erre seul aux Pamplemousses.
La Folle-par-amour chante
Une ariette touchante.
C'est la mère qui s'alarme
De sa fille fiancée.
C'est l'épouse délaissée
Qui prend un sévère charme
A s'exagérer l'attente
Et demeure palpitante.
C'est l'amitié qu'on néglige
Et qui se croit méconnue.
C'est toute angoisse ingénue,
C'est tout...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Odes en son honneur) - Laisse dire la calomnie

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Odes en son honneur) - Laisse dire la calomnie

Laisse dire la calomnie
Qui ment, dément, nie et renie
Et la médisance bien pire
Qui ne donne que pour reprendre
Et n'emprunte que pour revendre...
Ah ! laisse faire, laisse dire !

Faire et dire lâches et sottes,
Faux gens de bien, feintes mascottes,
Langues d'aspic et de vipère ;
Ils font des gestes hypocrites,
Ils...

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Jules VERNE (1828-1905) - La fille de l'air

Jules VERNE (1828-1905) - La fille de l'air

A Herminie.

Je suis blonde et charmante,
Ailée et transparente,
Sylphe, follet léger, je suis fille de l'air,
Que puis-je avoir à craindre ?
Une nuit de m'éteindre ?
Qu'importe de mourir comme meurt un éclair !

Je vole sur la nue ;
Aux mortels inconnue,
Je dispute en riant la vitesse aux zéphirs !...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Théophile de VIAU (1590-1626) - Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme

Aussi souvent qu'Amour fait penser à mon âme,
Combien il mit d'attraits dans les yeux de ma Dame,
Combien c'est de l'honneur d'aimer en si bon lieu,
Je m'estime aussi grand et plus heureux qu'un Dieu.
Amaranthe, Phillis, Caliste, Pasithée,
Je hais cette mollesse à vos noms affectée ;
Ces titres qu'on vous fait...

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade de bonne doctrine à ceux de mauvaise vie

François VILLON (1431-x) (Recueil : Le testament) - Ballade de bonne doctrine à ceux de mauvaise vie

" Car ou soies porteur de bulles,
Pipeur ou hasardeur de dés,
Tailleur de faux coins et te brûles
Comme ceux qui sont échaudés,
Traîtres parjurs, de foi vidés ;
Soies larron, ravis ou pilles :
Où s'en va l'acquêt, que cuidez ?
Tout aux tavernes et aux filles.

" Rime, raille, cymbale, luthes,

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - Problème ou Ballade de la Fortune

François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - Problème ou Ballade de la Fortune

Fortune fus par clercs jadis nommée,
Que toi, François, crie et nomme murtrière,
Qui n'es homme d'aucune renommée.
Meilleur que toi fais user en plâtrière,
Par pauvreté, et fouir en carrière ;
S'à honte vis, te dois-tu doncques plaindre ?
Tu n'es pas seul ; si ne te dois complaindre.
Regarde et vois de mes faits de jadis,
Maints vaillants...

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Zola, Germinal, Incipit

Zola, Germinal, Incipit Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense horizon plat que par les souffles du vent de mars, des rafales larges comme sur une...

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Hugo, Les Misérables, 2e partie, livre 3, chapitre 8

Hugo, Les Misérables, 2e partie, livre 3, chapitre 8 Cosette leva les yeux, elle avait vu venir l'homme à elle avec cette poupée comme elle eût vu venir le soleil, elle entendit ces paroles inouïes : c'est pour toi, elle le regarda, elle regarda la poupée, puis elle recula lentement, et s'alla cacher tout au fond sous la table dans le coin du mur. Elle ne pleurait plus, elle ne criait plus, elle avait l'air de ne...

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Zola, La vérité en marche " Lettre à la jeunesse"

Zola, La vérité en marche " Lettre à la jeunesse" Ô jeunesse, jeunesse ! Je t'en supplie, songe à la grande besogne qui t'attend. Tu es l'ouvrière future, tu vas jeter les assises de ce siècle prochain, qui, nous en avons la foi profonde, résoudra les problèmes de vérité et d'équité, posés par le siècle finissant. Nous, les vieux, les aînés, nous te laissons le formidable amas de notre enquête, beaucoup de contradictions et d'obscurités peut-être,...

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Stendhal, la Chartreuse de Parme

Stendhal, la Chartreuse de Parme Il attacha sa corde enfin débrouillée à une couverture pratiquée dans le parapet pour l'écoulement des eaux, il monta sur ce même parapet et pria Dieu avec ferveur ; puis, comme un héros des temps de chevalerie, il pensa un instant à Clélia. Combien je suis différent, se dit-il, du Fabrice léger et libertin qui entra ici il y a neuf mois ! Enfin il se mit à descendre cette étonnante...

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