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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Nocturne

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Nocturne

Ô mer, toi que je sens frémir
A travers la nuit creuse,
Comme le sein d'une amoureuse
Qui ne peut pas dormir ;

Le vent lourd frappe la falaise...
Quoi ! si le chant moqueur
D'une sirène est dans mon coeur -
Ô coeur, divin malaise.

Quoi, plus de larmes, ni d'avoir
Personne qui vous...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

- Toi qui t'en vas là-bas,
Par toutes les routes de la terre,
Homme tenace et solitaire,
Vers où vas-tu, toi qui t'en vas ?

- J'aime le vent, l'air et l'espace ;
Et je m'en vais sans savoir où,
Avec mon coeur fervent et fou,
Dans l'air qui luit et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'attente

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'attente

Et c'est au long de ces pays de sépulture,
En ces marais, qui sont bourbeux depuis mille ans,
Que j'amarre, ce soir, mon désir d'aventure,
Comme un brusque voilier fragile et violent.

J'ai délaissé, là-bas, les quais lointains,
D'où s'exaltait et naviguait, dans les matins,
Inassouvie,
Avec le vieux butin du monde en...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Le roc

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Le roc

Sur ce roc carié que fait souffrir la mer,
Quels pas voudront monter encor, dites, quels pas ?

Dites, serai-je seul enfin et quel long glas
Écouterai-je debout devant la mer ?

C'est là que j'ai bâti mon âme.
- Dites, serai-je seul avec mon âme ? -
Mon âme hélas! maison d'ébène,
Où s'est fendu, sans...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le sonneur

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le sonneur

Comme un troupeau de boeufs aveugles,
Avec effarement, là-bas, au fond des soirs,
L'ouragan beugle.

Et tout à coup, par au-dessus des pignons noirs,
Que dresse, autour de lui, l'église, au crépuscule,
Rayé d'éclairs, le clocher brûle.

Le vieux sonneur, la tête folle,
La bouche ouverte et sans parole,
Accourt ;
Et le tocsin qu'il frappe, à...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les villes

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Les villes

Odeurs de poix, de peaux, d'huiles et de bitumes !
Telle qu'un souvenir lourd de rêves, debout
Dans la fumée énorme et jaune, dans les brumes
Et dans le soir, la ville inextricable bout
Et tord, ainsi que des reptiles noirs, ses rues
Noires, autour des ponts, des docks et des hangars,
Où des feux de pétrole et des torches bourrues,
Comme des...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Oh ! tes si douces mains...

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Oh ! tes si douces mains...

Oh ! tes si douces mains et leur lente caresse
Se nouant à mon cou et glissant sur mon torse
Quand je te dis, au soir tombant, combien ma force
S'alourdit, jour à jour, du plomb de ma faiblesse !

Tu ne veux pas que je devienne ombre et ruine
Comme ceux qui s'en vont...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Rentrée des moines

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Rentrée des moines

I

On dirait que le site entier sous un lissoir
Se lustre et dans les lacs voisins se réverbère ;
C'est l'heure où la clarté du jour d'ombres s'obère,
Où le soleil descend les escaliers du soir.

Une étoile d'argent lointainement tremblante,
Lumière d'or dont on n'aperçoit le flambeau,
Se reflète, mobile et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Un matin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Un matin

Dès le matin, par mes grand'routes coutumières
Qui traversent champs et vergers,
Je suis parti clair et léger,
Le corps enveloppé de vent et de lumière.

Je vais, je ne sais où. Je vais, je suis heureux ;
C'est fête et joie en ma poitrine ;
Que m'importent droits et doctrines,
Le caillou sonne et luit sous mes...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Le trappiste

C'était une des nuits qui des feux de l'Espagne
Par des froids bienfaisants consolent la campagne :
L'ombre était transparente, et le lac argenté
Brillait à l'horizon sous un voile enchanté ;
Une lune immobile éclairait les vallées,
Où des citronniers verte serpentent les allées ;
Des milliers de soleil, sans offenser les yeux,
Tels qu'une poudre d'or, semaient l'azur des...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Les destinées

Depuis le premier jour de la création,
Les pieds lourds et puissants de chaque Destinée
Pesaient sur chaque tête et sur toute action.

Chaque front se courbait et traçait sa journée,
Comme le front d'un boeuf creuse un sillon profond
Sans dépasser la pierre où sa ligne est bornée.

Ces froides déités liaient le joug de plomb

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Paris

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Paris

(extrait)

- Prends ma main, Voyageur, et montons sur la Tour. -
Regarde tout en bas, et regarde à l'entour.
Regarde jusqu'au bout de l'horizon, regarde
Du nord au sud. Partout où ton oeil se hasarde,
Qu'il s'attache avec feu, comme l'oeil du serpent
Qui pompe du regard ce qu'il suit en rampant,
Tourne sur...

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Danton, Appel à l'Assemblée législative, 1792

Danton, Appel à l'Assemblée législative, 1792, [Alors que les Prussiens assiègent Verdun, Danton prononce cet appel à la mobilisation devant l'Assemblée législative.] II est bien satisfaisant, messieurs, pour les ministres du peuple libre d'avoir à lui annoncer que la patrie va être sauvée. Tout s'émeut, tout s'ébranle, tout brûle de combattre. Vous savez que Verdun n'est point encore au pouvoir de vos ennemis. Vous savez que la garnison a promis d'immoler le...

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Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789

Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789 [Mirabeau, dans un discours devant l'Assemblée des députés, plaide pour que chaque citoyen contribue à combler le déficit du budget de l'État.] Mes amis, écoutez un mot, un seul mot. Deux siècles de déprédations et de brigandage ont creusé le gouffre où le royaume est près de s'engloutir. II faut le combler ce gouffre effroyable ! eh bien, voici la liste des propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches,...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, Combourg

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, Combourg Les soirées d'automne et d'hiver étaient d'une autre nature. Le souper fini et les quatre convives revenus de la table à la cheminée, ma mère se jetait, en soupirant, sur un vieux lit de jour de siamoise flambée ; on mettait devant elle un guéridon avec une bougie. Je m'asseyais auprès du feu avec Lucile ; les domestiques enlevaient le couvert et se retiraient. Mon père commençait alors une prome-nade, qui ne...

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Joël Egloff, L'Étourdissement - Quand le vent vient de l'ouest, ça sent plutôt...

Joël Egloff, L'Étourdissement - Quand le vent vient de l'ouest, ça sent plutôt... Quand le vent vient de l'ouest, ça sent plutôt l'oeuf pourri. Quand c'est de l'est qu'il souffle, il y a comme une odeur de soufre qui nous prend à la gorge. Quand il vient du nord, ce sont des fumées noires qui nous arrivent droit dessus. Et quand c'est le vent du sud qui se lève, qu'on n'a pas souvent, heureusement, ça sent...

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Camus, L'Étranger, II, 3 - J'étais un peu étourdi aussi par tout ce monde...

Camus, L'Étranger, II, 3 - J'étais un peu étourdi aussi par tout ce monde... J'étais un peu étourdi aussi par tout ce monde dans cette salle close. J'ai regardé encore le prétoire et je n'ai distingué aucun visage. Je crois bien que d'abord je ne m'étais pas rendu compte que tout ce monde se pressait pour me voir. D'habitude, les gens ne s'occupaient pas de ma personne. Il m'a fallu un effort pour comprendre que j'étais...

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