LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

267 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 > >>

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le soir d'une bataille

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Le soir d'une bataille

Tels que la haute mer contre les durs rivages,
À la grande tuerie ils se sont tous rués,
Ivres et haletants, par les boulets troués,
En d'épais tourbillons pleins de clameurs sauvages.

Sous un large soleil d'été, de l'aube au soir,
Sans relâche, fauchant les blés, brisant les vignes,
Longs murs d'hommes, ils ont poussé leurs sombres...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le suaire de Mohammed Ben-Amer-al-Mançour

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes tragiques) - Le suaire de Mohammed Ben-Amer-al-Mançour

Gémis, noble Yémen, sous tes palmiers si doux !
Schâmah, lamente-toi sous tes cèdres noirs d'ombre !
Sous tés immenses cieux emplis d'astres sans nombre,
Dans le sable enflammé cachant ta face sombre,
Pleure et rugis, Maghreb, père des lions roux !

Azraël a fauché de ses ailes funèbres
La fleur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Nurmahal

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes barbares) - Nurmahal

À l'ombre des rosiers de sa fraîche terrasse,
Sous l'ample mousseline aux filigranes d'or,
Djihan-Guîr, fils d'Akbar, et le chef de sa race,
Est assis sur la tour qui regarde Lahor.

Deux Umrahs sont debout et muets, en arrière.
Chacun d'eux, immobile en ses flottants habits,
L'oeil fixe et le front haut, tient d'une main guerrière
Le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Phidylé

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poèmes antiques) - Phidylé

L'herbe est molle au soleil sous les frais peupliers,
Aux pentes des sources moussues
Qui, dans les prés en fleurs germant par mille issues,
Se perdent sous les noirs halliers.

Repose, ô Phidylé ! Midi sur les feuillages
Rayonne, et t'invite au sommeil.
Par le trèfle et le thym, seules, en plein soleil,
Chantent les abeilles volages.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joseph LENOIR (1822-1861) - Amour

Joseph LENOIR (1822-1861) - Amour

A quoi pense la jeune fille,
Celle qui rit, chante et s'habille,
En se regardant au miroir ;
Qui, posant les mains sur ses hanches,
Dit : Oh ! mes dents sont bien plus blanches
Que le lin de mon blanc peignoir ?

Elle se promet, folle reine,
De régner fière et souveraine,
Au milieu des parfums du bal ;
Elle compose son sourire,
Afin...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joseph LENOIR (1822-1861) - Dayelle. Orientale

Joseph LENOIR (1822-1861) - Dayelle. Orientale

Douce brise du soir, haleine parfumée,
Qu'exhale, en expirant, le vaste sein du jour,
Ah ! puisses-tu bientôt, sur la couche embaumée
Où Dayelle s'agite, (oh ! je l'ai tant aimée !)
Porter à son oreille un mot de mon amour !

Allah ! je n'ai plus rien qu'un chétif dromadaire !
Un fakir, l'autre jour, m'a ravi mon caftan !
Une Circassienne, achetée...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

François de MALHERBE (1555-1628) - Ballet de la reine la renommée au roi

Pleine de langues et de voix,
Ô Roi le miracle des rois
Je viens de voir toute la terre,
Et publier en ses deux bouts
Que pour la paix ni pour la guerre
Il n'est rien de pareil à vous.

Par ce bruit je vous ai donné
Un renom qui n'est terminé,
Ni de fleuve, ni de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François de MALHERBE (1555-1628) - Laisse-moi ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Laisse-moi ...

Laisse-moi raison importune,
Cesse d'affliger mon repos,
En me faisant mal à propos
Désespérer de ma fortune :
Tu perds temps de me secourir,
Puisque je ne veux point guérir.

Si l'amour en tout son empire,
Au jugement des beaux esprits,
N'a rien qui ne quitte le prix
A celle pour qui je soupire,
D'où vient que tu me veux ravir
L'aise que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Pierre de MARBEUF (1596-1645) - Les joues d'Amaranthe

Des roses et des lys filles et soeurs jumelles,
Qui sous un lait caillé doucement tremblotez,
Joues où l'amour joue en toutes privautés,
Et bâtit aux souris des demeures nouvelles,

Lors que vous rougissez, que vos roses sont belles,
Quand l'épine d'honneur veut armer vos beautés,
Le satin de vos lys montrant vos chastetés,
Donne aux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Je ne t'écris de l'amour vaine et folle :
Tu vois assez s'elle sert ou affolle ;
Je ne t'écris ni d'armes, ni de guerre :
Tu vois qui peut bien ou mal y acquerre ;
Je ne t'écris de fortune puissante :
Tu vois assez s'elle est ferme ou glissante ;
Je ne t'écris d'abus trop abusant :

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Ballade de frère Lubin

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Ballade de frère Lubin

Pour courir en poste à la ville
Vingt fois, cent fois, ne sais combien ;
Pour faire quelque chose vile,
Frère Lubin le fera bien ;
Mais d'avoir honnête entretien
Ou mener vie salutaire,
C'est à faire à un bon chrétien,
Frère Lubin ne le peut faire.

Pour mettre, comme un homme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant douloureux

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De l'amant douloureux

Avant mes jours mort me faut encourir
Par un regard, dont m'as voulu férir,
Et ne te chaut de ma griève tristesse :
Mais n'est-ce pas à toi grande rudesse,
Vu que tu peux si bien me secourir ?

Auprès de l'eau me faut de soif périr.
Je me vois jeune, et en âge fleurir,
Et si me montre être...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Je ne fais rien que requérir

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Je ne fais rien que requérir

Je ne fais rien que requérir
Sans acquérir
Le don d'amoureuse liesse.
Las, ma Maîtresse,
Dites, quand est-ce
Qu'il vous plaira me secourir.
Je ne fais rien que requérir.

Votre beauté qu'on voit flourir
Me fait mourir :
Ainsi j'aime ce qui me blesse.
C'est grand simplesse :
Mais grand sagesse,
Pourvu que m'en veuillez guérir.
Je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Secourez-moi, ma Dame par amours

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - Secourez-moi, ma Dame par amours

Secourez-moi, ma Dame par amours,
Ou autrement la Mort me vient quérir.
Autre que vous ne peut donner secours
A mon las coeur, lequel s'en va mourir.
Hélas, hélas, veuillez donc secourir
Celui qui vit pour vous en grand détresse,
Car de son coeur vous êtes la maîtresse.

Si par aimer, et souffrir nuits et jours,
L'ami dessert...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MAROT (1463-1526) - De bien faire durant la vie

Jean MAROT (1463-1526) - De bien faire durant la vie

Après la Mort n'est seurté de querir
Remedde aucun pour l'ame secourir :
Dont faire fault telles ceuvres tousjours
Que l'on vouldroit faire les propres jours
Que dure Mort nous vient prandre et saisir.

Dames d'honneur tastez donc conquerir
Toutes vertus, tant qu'ilz facent florir
Voz beaulx espritz aux celestines cours
Apres la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

François MAYNARD (1582-1646) - Ode à Alcippe

Alcippe, reviens dans nos bois.
Tu n'as que trop suivi les rois,
Et l'infidèle espoir dont tu fais ton idole.
Quelque bonheur qui seconde tes voeux,
Ils n'arrêteront pas le temps qui toujours vole
Et qui d'un triste blanc va peindre tes cheveux.

La Cour méprise ton encens.
Ton rival monte, et tu descends,
Et dans le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François MAYNARD (1582-1646) - Ton Mary paroist plus vieux

François MAYNARD (1582-1646) - Ton Mary paroist plus vieux

Ton Mary paroist plus vieux
Que les murailles de Rome ;
Et tu dis qu'il te sert mieux
Que ne feroit un jeune homme.

Lisette, je n'en croy rien.
Seme ailleurs tes artifices :
Tu mens pour m'oster le bien
Que tu dois à mes services.

L'Avant-couriere du jour
Dit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Eté

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Eté

Le clair soleil d'avril ruisselle au long des bois.
Sous les blancs cerisiers et sous les lilas roses
C'est l'heure de courir au rire des hautbois.

Vos lèvres et vos seins, ô les vierges moroses,
Vont éclore aux baisers zézayants du zéphyr
Comme aux rosiers en fleur les corolles des roses.

Déjà par les sentiers où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre MOTIN (1566-1612) - Le soleil en tous lieux découvre sa lumière

Pierre MOTIN (1566-1612) - Le soleil en tous lieux découvre sa lumière

Le soleil en tous lieux découvre sa lumière ;
L'arc-en-ciel bigarré, l'émail de ses couleurs ;
L'aurore aux belles mains, le cristal de ses pleurs ;
La lune, de son front la clarté tout entière ;

La terre, en tous endroits sa moisson nourricière ;
En tous endroits l'été ses ardentes chaleurs ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A mon frère, revenant d'Italie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A mon frère, revenant d'Italie

Ainsi, mon cher, tu t'en reviens
Du pays dont je me souviens
Comme d'un rêve,
De ces beaux lieux où l'oranger
Naquit pour nous dédommager
Du péché d'Ève.

Tu l'as vu, ce ciel enchanté
Qui montre avec tant de clarté
Le grand mystère ;
Si pur, qu'un soupir monte...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Va dire, Amour, ce qui cause ma peine,
A mon seigneur, que je m'en vais mourir,
Et, par pitié, venant me secourir,
Qu'il m'eût rendu la Mort moins inhumaine.

A deux genoux je demande merci.
Par grâce, Amour, va-t'en vers sa demeure.
Dis-lui comment je prie et pleure ici,
Tant et si bien...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Depuis qu'Adam, ce cruel homme,
A perdu son fameux jardin,
Où sa femme, autour d'une pomme,
Gambadait sans vertugadin,
Je ne crois pas que sur la terre
Il soit un lieu d'arbres planté
Plus célébré, plus visité,
Mieux fait, plus joli, mieux hanté,
Mieux exercé dans l'art de plaire,
Plus examiné, plus vanté,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Un rêve

Ballade


La corde nue et maigre,
Grelottant sous le froid
Beffroi,
Criait d'une voix aigre
Qu'on oublie au couvent
L'Avent.

Moines autour d'un cierge,
Le front sur le pavé
Lavé,
Par décence, à la Vierge
Tenaient leurs gros péchés
Cachés ;

Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Le regret des joujoux

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Le regret des joujoux

Toujours je garde en moi la tristesse profonde
Qu'y grava l'amitié d'une adorable enfant,
Pour qui la mort sonna le fatal olifant,
Parce qu'elle était belle et gracieuse et blonde.

Or, depuis je me sens muré contre le monde,
Tel un prince du Nord que son Kremlin défend,
Et, navré du regret dont je suis étouffant,
L'Amour comme à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Les Carmélites

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Les Carmélites

Parmi le deuil du cloître elles vont solennelles,
Et leurs pas font courir un frisson sur les dalles,
Cependant que du bruit funèbre des sandales
Monte un peu la rumeur chaste qui chante en elles.

Au séraphique éclat des austères prunelles
Répondent les flambeaux en des gammes modales ;
Parmi le froid du cloître elles vont solennelles,
Et leurs pas font...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 10 11 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :