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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Promenade à l'étang

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Promenade à l'étang

Le calme des jardins profonds s'idéalise.
L'âme du soir s'annonce à la tour de l'église ;
Ecoute, l'heure est bleue et le ciel s'angélise.

A voir ce lac mystique où l'azur s'est fondu,
Dirait-on pas, ma soeur, qu'un grand coeur éperdu
En longs ruisseaux d'amour, là-haut, s'est répandu ?

L'ombre lente...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Enfant, pâle embryon, toi qui dors dans les eaux
Comme un petit dieu mort dans un cercueil de verre.
Tu goûtes maintenant l'existence légère
Du poisson qui somnole au-dessous des roseaux.

Tu vis comme la plante, et ton inconscience
Est un lis entr'ouvert qui n'a que sa candeur
Et qui ne sait pas même...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - La tête

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - La tête

Ô mon fils, je tiendrai ta tête dans ma main,
Je dirai : j'ai pétri ce petit monde humain ;
Sous ce front dont la courbe est une aurore étroite
J'ai logé l'univers rajeuni qui miroite
Et qui lave d'azur les chagrins pluvieux.
Je dirai : j'ai donné cette flamme à ces yeux,
J'ai tiré du sourire ambigu de la lune,
Des reflets...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Réflexion sérieuse de Mr S sur les murs de Troye

Paul SCARRON (1610-1660) - Réflexion sérieuse de Mr S sur les murs de Troye

Stances

Phebus a tres-bonne raison
De se mettre en mestier pour mieux gagner sa vie ;
Je voudrois qu'il lui prît envie
De bâtir sur Parnasse une bonne maison :
Elle seroit fort de saison ;
Il est âgé, quoy qu'il en die,
Et sans l'excès de sa folie

Il seroit...

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Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - En toi je vis, où que tu sois absente

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - En toi je vis, où que tu sois absente

En toi je vis, où que tu sois absente :
En moi je meurs, où que soye présent.
Tant loin sois-tu, toujours tu es présente :
Pour près que soye, encore suis-je absent.

Et si nature outragée se sent
De me voir vivre en toi trop plus qu'en moi :
Le haut...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Aimez ou n'aimez pas, changez, soyez fidèle

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Aimez ou n'aimez pas, changez, soyez fidèle

Aimez ou n'aimez pas, changez, soyez fidèle,
Tout cela pour Philis est fort indifférent ;
Comme votre conquête a peu touché la belle,
Elle perd votre coeur ainsi qu'elle le prend.

L'on ne peut la nommer ni douce ni cruelle,
Son insensible esprit ne combat ni se rend ;
Elle entend les soupirs...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Tel estoit ce bel Astre à son entrée au monde,
Et deslors qu'il sortoit de son tendre berceau,
Clair au poinct qu'on le veit autant que le flambeau
Qui luît le jour dessus, et la nuict dessous l'onde.

Ce feu sur le poignant de sa premiere Aurore
Nous embasmoit les champs du nectar de ses pleurs,
Et les champs...

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Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Ô femmes, c'est pour vous que j'accorde ma lyre ;
Ô femmes, c'est pour vous qu'en mon brûlant délire,
D'un usage orgueilleux, bravant les vains efforts,
Je laisse enfin ma voix exprimer mes transports.
Assez et trop longtemps la honteuse ignorance
A jusqu'en vos vieux jours prolongé votre enfance ;
Assez et trop longtemps les hommes, égarés,
Ont craint de voir...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Carthame chatoyant, cinabre

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Carthame chatoyant, cinabre

Carthame chatoyant, cinabre,
Colcothar, orpiment,
Vous dont j'ai goûté l'ornement
Sur la rive cantabre :

Orpiment, dont l'éclat soyeux
Le soleil qui reflète ;
Cocothar, tendre violette
Eclose dans ses yeux ;

Fleur de cinabre, étroite et rare,
Secret d'un beau jardin ;
Carthame et toi, rose soudain,
Dont sa pudeur se pare......

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Dans le silencieux automne

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Dans le silencieux automne

Dans le silencieux automne
D'un jour mol et soyeux,
Je t'écoute en fermant les yeux,
Voisine monotone.

Ces gammes de tes doigts hardis,
C'était déjà des gammes
Quand n'étaient pas encor des dames
Mes cousines, jadis ;

Et qu'aux toits noirs de la Rafette,
Où grince un fer changeant,
Les abeilles d'or et d'argent
Mettaient l'aurore en...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Trottoir de l'Élysé'-Palace

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Trottoir de l'Élysé'-Palace

Trottoir de l'Élysé'-Palace
Dans la nuit en velours
Où nos coeurs nous semblaient si lourds
Et notre chair si lasse ;

Dôme d'étoiles, noble toit,
Sur nos âmes brisées,
Taxautos des Champs-Élysées,
Soyez témoins ; et toi,

Sous-sol dont les vapeurs vineuses
Encensaient nos adieux -
Tandis que lui perlaient aux yeux
Ses larmes vénéneuses....

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celle du jardin

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celle du jardin

Je vis l'Ange gardienne en tel jardin s'asseoir
Sous des nimbes de fleurs irradiantes
Et des vignes comme en voussoir ;
Auprès d'elle montaient des héliantes.

Ses doigts, dont les bagues humbles et frêles
Entouraient la minceur d'un cercle de corail,
Tenaient des couples de roses fidèles
Noués de laine et scellés d'un...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La joie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La joie

Oh ces larges beaux jours dont les matins flamboient !
La terre ardente et fière est plus superbe encor
Et la vie éveillée est d'un parfum si fort
Que tout l'être s'en grise et bondit vers la joie.

Soyez remerciés, mes yeux,
D'être restés si clairs, sous mon front déjà vieux,
Pour voir au loin bouger et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le meunier

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villages illusoires) - Le meunier

Le vieux meunier du moulin noir,
On l'enterra, l'hiver, un soir
De froid rugueux, de bise aiguë
En un terrain de cendre et de ciguës.

Le jour dardait sa clarté fausse
Sur la bêche du fossoyeur ;
Un chien errait près de la fosse,
L'aboi tendu vers la lueur.
La bêche, à chacune...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Les fleurs du clair accueil au long de la muraille

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Les fleurs du clair accueil au long de la muraille

Les fleurs du clair accueil au long de la muraille
Ne nous attendent plus quand nous rentrons chez nous,
Et nos étangs soyeux dont l'eau plane s'éraille
Ne se prolongent plus sous les cieux purs et doux.

Tous les oiseaux ont fui nos plaines monotones
Et les...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

L'hiver, quand on fermait,
A grand bruit lourd, les lourds volets,
Et que la lampe s'allumait
Dans la cuisine basse,
Des pas se mettaient à sonner, des pas, des pas,
Au long du mur, sur le trottoir d'en face.

Tous les enfants étaient rentrés,
Rompant leurs jeux enchevêtrés ;
Le village semblait un amas d'ombres
Autour de son clocher,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les plages

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les plages

Plages vides, avec toujours les mêmes flots
Poussant les mêmes cris et les mêmes sanglots
De l'un à l'autre bout des rivages de Flandre ;
Dunes d'oyats aigus, monts de sable et de cendre,
Pays hostile et dur et féroce souvent,
Pays de lutte et de ferveur, pays de vent,
Pays d'épreuve et d'angoisse, pays de rage,
Quand s'acharnent sur vous les tournoyants...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Les vêpres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - Les vêpres

Moines, vos chants du soir roulent parmi leurs râles
Le flux et le reflux des douleurs vespérales.

Lorsque dans son lit froid, derrière sa cloison,
Le malade redit sa dernière oraison ;

Lorsque la folie arde au coeur les lunatiques,
Et que la toux mord à la gorge les étiques ;

Lorsque les...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Si morne !

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Si morne !

Se replier toujours sur soi-même, si morne !
Comme un drap lourd, qu'aucun dessin de fleur n'adorne.

Se replier, s'appesantir et se tasser
Et se toujours, en angles noirs et mats, casser.

Si morne ! et se toujours interdire l'envie
De tailler en drapeaux l'étoffe de sa vie.

Tapir entre les plis ses mauvaises...

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Je veux seul, écarté, ores dans un bocage

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Je veux seul, écarté, ores dans un bocage

Je veux seul, écarté, ores dans un bocage,
Ores par les rochers, soupirer mon dommage,
Et plaindre sous l'horreur du destin irrité,
Je veux auprès des eaux tristement murmurantes,
Et près l'obscurité des grottes effrayantes,
Soulager mon esprit de soucis tourmenté.

Vous, bois qui entendez le réson de ma plainte,
Vous, rochers qui m'oyez...

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Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Voulez-vous voir mon coeur, ouvrez-moi la poitrine

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Voulez-vous voir mon coeur, ouvrez-moi la poitrine

Voulez-vous voir mon coeur, ouvrez-moi la poitrine,
Vous y verrez les traits de vos rares beautés,
Vous verrez en mon sang mille diversités
Émues par l'amour qui par vous y domine.

Vous y verrez l'ardeur de ma flamme divine,
Vous verrez tout au près mes poumons agités
Qui soupirent pour vous, et mille...

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Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Théophile de VIAU (1590-1626) - Proche de la saison où les plus vives fleurs

Élégie

Proche de la saison où les plus vives fleurs
Laissent évanouir leur âme et leurs couleurs,
Un amant désolé, mélancolique et sombre,
Jaloux de son chemin, de ses pas, de son ombre,
Baisait aux bords de Loire en flattant son ennui,
L'image de Caliste errante avecque lui.
Rêvant auprès...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Dolorida

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - Dolorida

Est-ce la Volupté qui, pour ses doux mystères,
Furtive, a rallumé ces lampes solitaires ?
La gaze et le cristal sont leur pâle prison.
Aux souffles purs d'un soir de l'ardente saison
S'ouvre sur le balcon la moresque fenêtre ;
Une aurore imprévue à minuit semble naître,
Quand la lune apparaît, quand ses gerbes d'argent
Font pâlir les lueurs du feu rose...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

" Mon lit est parfumé d'aloès et de myrrhe ;
" L'odorant cinnamome et le nard de Palmyre
" Ont chez moi de l'Egypte embaumé les tapis.
" J'ai placé sur mon front et l'or et le lapis ;
" Venez, mon bien-aimé, m'enivrer de délices
" Jusqu'à l'heure où le jour appelle aux sacrifices :
" Aujourd'hui que l'époux...

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - L'Épitaphe de Villon ou " Ballade des pendus "

François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - L'Épitaphe de Villon ou " Ballade des pendus "

Frères humains, qui après nous vivez,
N'ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre....

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