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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux

La Bruyère, Les Caractères ou les moeurs de ce siècle. De la mode.1688. Les curieux Un bourgeois aime les bâtiments ; il se fait bâtir un hôtel si beau, si riche et si orné, qu'il est inhabitable. Le maître, honteux de s'y loger, ne pouvant peut-être se résoudre à le louer à un prince ou à un homme d'affaires, se retire au galetas, où il achève sa vie, pendant que l'enfilade et les planchers de rapport...

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Portrait de Commis-Voyageur

Portrait de Commis-Voyageur Le Commis-Voyageur, personnage inconnu dans l'antiquité, n'est-il pas une des plus curieuses figures créées, par les moeurs de l'époque actuelle ? N'est-il pas destiné, dans un certain ordre de choses, à marquer la grande transition qui, pour les observateurs, soude le temps des exploitations matérielles au temps des exploitations intellectuelles. Notre siècle reliera le règne de la force isolée, abondante en créations originales, au règne de la force uniforme, mais niveleuse, égalisant...

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Joris Karl Huysmans, A rebours

Joris Karl Huysmans, A rebours Serrés, à l'étroit dans leurs vieux cadres qu'ils barraient de leurs fortes épaules, ils alarmaient avec leurs yeux fixes, leurs moustaches en yatagans, leur poitrine dont l'arc bombé remplissait l'énorme coquille des cuirasses. Ceux-là étaient les ancêtres ; les portraits de leurs descendants manquaient ; un trou existait dans la filière des visages de cette race ; une seule toile servait d'intermédiaire, mettait un point de suture entre le passé...

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Stendhal, Le Rouge et le noir

Stendhal, Le Rouge et le noir Il avait les joues pourpres et les yeux baissés. C'était un petit homme de dix-huit à dix-neuf ans, faible en apparence, avec des traits irréguliers, mais délicats, et un nez aquilin. De grands yeux noirs, qui, dans les moments tranquilles, annonçaient de la réflexion et du feu, étaient animés en cet instant de l'expression de la haine la plus féroce. Des cheveux châtain foncé, plantés fort bas, lui donnaient...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre IV.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre IV. Ça n'était pas juste, son accident ; ça n'aurait pas dû lui arriver, à lui un bon ouvrier, pas fainéant, pas soûlard. À d'autres peut-être, il aurait compris. "Le papa Coupeau, disait-il, s'est cassé le cou, un jour de ribote. Je ne puis pas dire que c'était mérité, mais enfin la chose s'expliquait... Moi, à jeun, tranquille comme Baptiste, sans une goutte de liquide dans le corps, et voilà que je...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XII.

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre XII. "Monsieur, écoutez donc…" Et brusquement, elle aperçut son ombre par terre. Quand elle approchait d'un bec de gaz, l'ombre vague se ramassait et se précisait, une ombre énorme, trapue, grotesque tant elle était ronde. Cela s'étalait, le ventre, la gorge, les hanches, coulant et flottant ensemble. Elle louchait si fort de la jambe, que, sur le sol, l'ombre faisait la culbute à chaque pas ; un vrai guignol ! Puis, lorsqu'elle s'éloignait,...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le dîner de Turin

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. Le dîner de Turin Melle de Breil était une jeune personne à peu près de mon âge, bien faite, assez belle, très blanche avec des cheveux très noirs, et, quoique brune, portant sur son visage cet air de douceur des blondes auquel mon coeur n'a jamais résisté [...]. On dira que ce n'est pas à un domestique de s'apercevoir de ces choses-là; j'avais tort, sans doute, mais je...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions. La cueillette des cerises Nous dînâmes dans la cuisine de la grangère, les deux amies assises sur des bancs aux deux côtés de la longue table, et leur hôte entre elles deux sur une escabelle à trois pieds. Quel dîner! quel souvenir plein de charmes! Comment, pouvant à si peu de frais goûter des plaisirs si purs et si vrais, vouloir en rechercher d'autres? Jamais souper des petites...

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Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4)

Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4) Lentement, la foule diminuait. Des volées de cloche, à une heure d'intervalle, avaient déjà sonné les deux premières tables du soir; la troisième allait être servie, et dans les rayons, peu à peu déserts, il ne restait que des clients attardées, à qui leur rage de dépenser faisait oublier l'heure. Du dehors ne venaient plus que des roulements des derniers fiacres, au milieu de la...

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Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4)

Zola, Au Bonheur des Dames (Chapitre 4) Mêmes ravages en haut, dans les rayons de l'entresol : les fourrures jonchaient les parquets, les confections s'amoncelaient comme des capotes de soldats mis hors de combat, les dentelles et la lingerie, dépliées, froissées, jetées au hasard, faisaient songer à un peuple de femmes qui se serait déshabillé là, dans le désordre d'un coup de désir; tandis que, en bas, au fond de la maison,...

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Zola, Au bonheur des dames.

Zola, Au bonheur des dames. ...C'était, à l'encoignure de la rue de la Michodière et de la rue Neuve-Saint-Augustin, un magasin de nouveautés dont les étalages éclataient en notes vives, dans la douce et pâle journée d'octobre. Huit heures sonnaient à Saint-Roch, il n'y avait sur les trottoirs que le Paris matinal, les employés filant à leurs bureaux et les ménagères courant les boutiques. Devant la porte, deux commis, montés sur une échelle double, finissaient de...

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Zola, Au bonheur des dames.

Zola, Au bonheur des dames. L'oncle Baudu était oublié. Pépé lui-même, qui ne lâchait pas la main de sa soeur, ouvrait des yeux énormes. Une voiture les força tous trois à quitter le milieu de la place; et, machinalement, ils prirent la rue Neuve-Saint-Augustin, ils suivirent les vitrines, s'arrêtant de nouveau devant chaque étalage. D'abord, ils furent séduits par un arrangement compliqué: en haut, des parapluies, posés obliquement, semblaient mettre un toit de cabane rustique;...

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Zola, Au bonheur des dames.

Zola, Au bonheur des dames. Ils levèrent la tête, se retournèrent. Alors, juste devant eux, au-dessus du gros homme, ils aperçurent une enseigne verte, dont les lettres jaunes déteignaient sous la pluie: Au Vieil Elbeuf, draps et flanelles, Baudu, successeur de Hauchecorne. La maison, enduite d'un ancien badigeon rouillé, toute plate au milieu des grands hôtels Louis XIV qui l'avoisinaient, n'avait que trois fenêtres de façade; et ces fenêtres, carrées, sans persiennes, étaient simplement garnies d'une...

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Zola, Au bonheur des dames. [l'agrandissement du Bonheur des Dames]

Zola, Au bonheur des dames. [l'agrandissement du Bonheur des Dames] Cependant, tout le quartier causait de la grande voie qu'on allait ouvrir, du nouvel Opéra à la Bourse, sous le nom de rue du Dix-Décembre. Les jugements d'expropriation étaient rendus, deux bandes de démolisseurs attaquaient déjà la trouée, aux deux bouts, l'une abattant les vieux hôtels de la rue Louis-le-Grand, l'autre renversant les murs légers de l'ancien Vaudeville; et l'on entendait les pioches qui se...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Allons ! encore notre vieux carrick ! Cette exclamation échappait à un clerc appartenant au genre de ceux qu'on appelle dans les Etudes des saute-ruisseaux, et qui mordait en ce moment de fort bon appétit dans un morceau de pain ; il en arracha un peu de mie pour faire une boulette et la lança railleusement par le vasistas d'une fenêtre sur laquelle il s'appuyait. Bien dirigée, la boulette rebondit presque à la...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Tout marchait à la fois, la requête, la causerie et la conspiration. - Rendue en... Hein ? papa Boucard, quelle est la date de l'ordonnance ? Il faut mettre les points sur les i, saquerlotte ! Cela fait des pages. - Saquerlotte ! répéta l'un des copistes avant que Boucard le Maître-clerc n'eût répondu. - Comment, vous avez écrit saquerlotte ? s'écria Godeschal en regardant l'un des nouveaux venus d'un air à la fois sévère...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Le colonel avait connu la comtesse de l'Empire, il revoyait la comtesse de la Restauration. Enfin les deux époux arrivèrent par un chemin de traverse à un grand parc situé dans une petite vallée qui sépare les hauteurs de Margency du joli village de Groslay. La comtesse possédait là une délicieuse maison où le colonel vit, en arrivant, tous les apprêts que nécessitaient son séjour et celui de sa femme. Le malheur...

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Balzac, La Peau de Chagrin.

Balzac, La Peau de Chagrin. Planchette glissa lui-même la Peau de chagrin entre les deux platines de la presse souveraine, et, plein de cette sécurité que donnent les convictions scientifiques, il manœuvra vivement le balancier. – Couchez-vous tous, nous sommes morts, cria Spieghalter d'une voix tonnante en se laissant tomber lui-même à terre. Un sifflement horrible retentit dans les ateliers. L'eau contenue dans la machine brisa la fonte, produisit un jet d'une puissance incommensurable, et...

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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. " Je descendais le dernier coteau du Canigou, et, bien que le soleil fût déjà couché, je distinguais dans la plaine les maisons de la petite ville d'Ille, vers laquelle je me dirigeais. "Vous savez, dis-je au Catalan qui me servait de guide depuis la veille, vous savez sans doute où demeure M. de Peyrehorade – Si je le sais ! s'écria-t-il, je connais sa maison comme la mienne ; et s'il...

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Mérimée, La Vénus d'Ille.

Mérimée, La Vénus d'Ille. Les fenêtres étaient fermées. Avant de me déshabiller, j'en ouvris une pour respirer l'air frais de la nuit, délicieux après un long souper. En face était le Canigou, d'un aspect admirable en tout temps, mais qui me parut ce soir-là la plus belle montagne du monde, éclairé qu'il était par une lune resplendissante. Je demeurai quelques minutes à contempler sa silhouette merveilleuse, et j'allais fermer ma fenêtre, lorsque, baissant les yeux, j'aperçus...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 8 mai. – Quelle journée admirable ! J'ai passé toute la matinée étendu sur l'herbe, devant ma maison, sous l'énorme platane qui la couvre, l'abrite et l'ombrage tout entière. J'aime ce pays, et j'aime y vivre parce que j'y ai mes racines, ces profondes et délicates racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l'attachent à ce qu'on pense et à ce qu'on mange, aux...

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Maupassant, Le Horla.

Maupassant, Le Horla. 19 août. – Je sais... je sais... je sais tout ! Je viens de lire ceci dans la Revue du Monde scientifique : "Une nouvelle assez curieuse nous arrive de Rio de Janeiro. Une folie, une épidémie de folie, comparable aux démences contagieuses qui atteignirent les peuples d'Europe au moyen âge, sévit en ce moment dans la province de San-Paulo. Les habitants éperdus quittent leurs maisons, désertent leurs villages, abandonnent leurs cultures, se...

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Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau.

Jerome K. Jerome, Trois hommes dans un bateau. Après déjeuner, une petite brise nous emmena doucement jusqu'au-delà de Wargrave et de Shiplake. Paressant au soleil d'un bel après-midi d'été, Wargrave, nichée au creux d'un méandre, a l'air d'un tableau ancien dont on garde longtemps en mémoire l'image douillette. George et le Dragon : tel est le nom d'un pub de la ville qui tire une particulière fierté de son enseigne. Elle a été peinte d'un côté...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, III. Comme ils étaient à l'anglaise, Zazie reprend pied dans la civilisation pour y passer un bon quart d'heure. Elle trouve l'endroit non seulement utile mais gai. Il est tout propre, ripoliné. Le papier de soie se froisse joyeusement entre les doigts. A ce moment de la journée, il y a même un rayon de soleil : une buée lumineuse descend du vasistas. Zazie réfléchit longuement, elle se demande si...

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Marcel Aymé, Travelingue IV.

Marcel Aymé, Travelingue IV. Pontdebois se trouvait à la maison et commençait à regretter de s'être laissé retenir à déjeuner. A la nouvelle que les ouvriers de chez Renault avaient occupé les usines, il accourait pour échanger des impressions et se repaître un peu de l'angoisse des milieux patronaux, mais il lui fallait rester sur sa fièvre. Mme Lasquin, qu'il avait voulu entretenir de ces graves événements, n'était pas du tout surprise que les usines...

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