LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

2157 résultat(s) trouvé(s)
<< < 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 > >>

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (I)

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Soirs (I)

Calmes aux quais déserts s'endorment les bateaux.
Les besognes du jour rude sont terminées,
Et le bleu Crépuscule aux mains efféminées
Éteint le fleuve ardent qui roulait des métaux.

Les ateliers fiévreux desserrent leurs étaux,
Et, les cheveux au vent, les fillettes minées
Vers les vitrines d'or courent, illuminées,
Meurtrir leur désir pauvre aux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Symphonie héroïque

Nous sommes les Puissants - soldat, rhapsode ou mage,
Nous naissons pour l'orgueil de voir, dompteurs altiers,
Les siècles asservis se coucher à nos pieds ;
Et c'est nous qui forgeons, surhumains ouvriers,
Tour à tour, la vieille âme humaine à notre image.

Nous sommes les Puissants exécrés ou bénis,
Fronts nimbés d'auréole ou brûlés d'anathème.
Le sort nous a marqués...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ténèbres

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Ténèbres

Les heures de la nuit sont lentes et funèbres.
Frère, ne trembles-tu jamais en écoutant,
Comme un bruit sourd de mer lointaine qu'on entend,
La respiration tragique des ténèbres ?

Les heures de la nuit sont filles de la peur ;
Leur souffle fait mourir l'âme humble des veilleuses,
Cependant que leurs mains froides et violeuses,
S'allongent sous les draps pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Tout dort. Le fleuve antique ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Tout dort. Le fleuve antique ...

Tout dort. Le fleuve antique entre ses quais de pierre
Semble immobile. Au loin s'espacent des beffrois.
Et sur la cité, monstre aux écailles de toits,
Le silence descend, doux comme une paupière.

Les palais et les tours sur le ciel étoilé
Découpent des profils de rêve. Notre-dame
Se reflète, géante, au miroir de mon âme.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Versailles

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Versailles

I

Ô Versailles, par cette après-midi fanée,
Pourquoi ton souvenir m'obsède-t-il ainsi ?
Les ardeurs de l'été s'éloignent, et voici
Que s'incline vers nous la saison surannée.

Je veux revoir au long d'une calme journée
Tes eaux glauques que jonche un feuillage roussi,
Et respirer encore, un soir d'or adouci,
Ta beauté plus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Ville morte

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Ville morte

Vague, perdue au fond des sables monotones,
La ville d'autrefois, sans tours et sans remparts,
Dort le sommeil dernier des vieilles Babylones,
Sous le suaire blanc de ses marbres épars.

Jadis elle régnait ; sur ses murailles fortes
La Victoire étendait ses deux ailes de fer.
Tous les peuples d'Asie assiégeaient ses cent portes ;
Et ses grands...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vocation

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vocation

Barbare et somptueux brasier de pierreries,
Le sabre, recourbant sa lame d'acier fin,
Fait luire sur la rouge extase d'un coussin
L'efflorescent trésor de ses orfèvreries.

Il chante l'allégresse atroce des tueries ;
La guerre exalte en lui son orgueil assassin ;
Et les pierres, qu'enroule un fastueux dessin,
Chargent son pommeau d'or de lumières fleuries.

Cependant, sous les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Enfant, pâle embryon

Enfant, pâle embryon, toi qui dors dans les eaux
Comme un petit dieu mort dans un cercueil de verre.
Tu goûtes maintenant l'existence légère
Du poisson qui somnole au-dessous des roseaux.

Tu vis comme la plante, et ton inconscience
Est un lis entr'ouvert qui n'a que sa candeur
Et qui ne sait pas même...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Il est né...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Il est né...

Il est né, j'ai perdu mon jeune bien-aimé,
Je le tenais si bien dans mon âme enfermé,
Il habitait mon sein, il buvait mes tendresses,
Je le laissais jouer et tirailler mes tresses.
À qui vais-je parler dans mon coeur à présent ?
Il écoutait mes pleurs tomber en s'écrasant,
Il était le printemps qui voit notre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - L'enchantement lunaire...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - L'enchantement lunaire...

L'enchantement lunaire endormant la vallée
Et le jour s'éloignant sur la mer nivelée
Comme une barque d'or nombreuse d'avirons,
J'ai rassemblé, d'un mot hâtif, mes agneaux ronds,
Mes brebis et mes boucs devenus taciturnes
Et j'ai pris le chemin des chaumières nocturnes.
Que l'instant était doux dans le tranquille soir !
Sur l'eau des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - La maison sur la montagne

Notre maison est seule au creux de la montagne
Où le chant d'une source appelle des roseaux,
Où le bout de jardin plein de légumes gagne
La roche qui nous tient dans son âpre berceau.
Septembre laisse choir sur les molles argiles
La pomme abandonnée aux pourceaux grassouillets.
Nous avons dû poser...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Le coeur tremblant, la joue en feu

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Le coeur tremblant, la joue en feu

Le coeur tremblant, la joue en feu,
J'emporte dans mes cheveux
Tes lèvres encore tièdes.
Tes baisers restent suspendus
Sur mon front et mes bras nus
Comme des papillons humides.
Je garde aussi ton bras d'amant,
Autoritaire enlacement,
Comme une ceinture à ma taille....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Nature, laisse-moi...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Nature, laisse-moi...

Nature, laisse-moi me mêler à ta fange,
M'enfoncer dans la terre où la racine mange,
Où la sève montante est pareille à mon sang.
Je suis comme ton monde où fauche le croissant
Et sous le baiser dru du soleil qui ruisselle,
J'ai le frisson luisant de ton herbe nouvelle.
Tes oiseaux sont éclos dans le nid...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Que ton fruit de sang qui loge en mon sein

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Que ton fruit de sang qui loge en mon sein

Que ton fruit de sang qui loge en mon sein
Soit pareil, amour, à ton être humain,
Que le petit nid ombreux qui se ferme
Pour envelopper et mûrir le germe
Sente remuer ta plus jeune enfance
Comme elle le fit dans l'avant-naissance
Au flanc maternel en un temps lointain....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l'argent des poissons ;
Vivre du cliquetis allègre des moissons,
Du clair halètement des sources remuées,
Des matins de printemps qui soufflent leurs buées,
Des octobres semeurs de feuilles et de fruits
Et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Voilà que je me sens...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : L'âme en bourgeon) - Voilà que je me sens...

Voilà que je me sens plus proche encor des choses.
Je sais quel long travail tient l'ovaire des roses,
Comment la sauterelle au creux des rochers bleus
Appelle le soleil pour caresser ses neufs
Et pourquoi l'araignée, en exprimant sa moelle,
Protège ses petits d'un boursicot de toile.
Je sais quels yeux la biche...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - A Mademoiselle du Lude

Paul SCARRON (1610-1660) - A Mademoiselle du Lude

Stances burlesques

Bel enfant de quinze ans, dru comme pere et mere,
Aymable comme un Ange ou deux,
Que le fils de celuy qui sera ton beau-pere
Se pourra dire un homme heureux !

Ils ont fait de leur mieux, ceux qui t'ont mise au monde,
Et t'ont faite avec tant d'appas,
Que s'ils vouloient tascher d'en...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - A Monsieur du Pin

Paul SCARRON (1610-1660) - A Monsieur du Pin

Ode burlesque.

Cher du PIN, je suis indigent
Plus que le party de la Fronde ;
Je n'ay point d'or et moins d'argent
C'est le plus grand mal-heur du monde.

Et tu me voudrois conseiller
De faire quelque Comedie ?
Il est mal aisé de railler
Quand peu s'en faut qu'on ne mandie.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - Cent quatre vers

Paul SCARRON (1610-1660) - Cent quatre vers

Contre ceux qui font passer leurs
libelles diffamatoires sous
le nom d'autruy.


Beaux Esprits du Pont-neuf, Insectes de Parnasse,
Dont les productions, aussi froides que glace,
Font naistre la tristesse au lieu de divertir,
Vous verray-je toûjours à mes dépens mentir ?
Et mon nom, supposé dans vos oeuvres de bale,
Me sera-t'il toûjours matiere de scandale ?
Trop...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - Chanson à manger

Paul SCARRON (1610-1660) - Chanson à manger

Quand j'ay bien faim et que je mange
Et que j'ay bien dequoy choisir,
Je ressens autant de plaisir
Qu'en grattant ce qui me demange.
Cher Amy, tu m'y faits songer :
Chacun fait des Chansons à boire,
Et moy, qui n'ay plus rien de bon que la machoire,
Je n'en veux faire qu'à manger.

Quand on se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

Paul SCARRON (1610-1660) - Le Virgile travesti

(Énée vient d'annoncer à Didon qu'il doit repartir)

Tandis qu'Aeneas enfila
Le discours civil que voilà,
Didon, de raison dépourvue,
Ne jeta point sur lui la vue.
Les yeux fichés sur le pavé,
Le visage de pleurs lavé,
En son esprit bourru la rage
Faisait un étrange ravage.
Enfin ses yeux elle darda
Sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - Les vrays moyens de parvenir

Paul SCARRON (1610-1660) - Les vrays moyens de parvenir

Mascarade

Au Roy.

Monarque, le plus grand des Roys,
Et des hommes le plus aimable,
Seul digne de donner des loix
A toute la terre habitable,
Le vray moyen de parvenir
N'est rien que celuy de vous plaire :
C'est ce qu'icy nous fait venir ;
De plus huppés que nous en voudroient autant faire.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul SCARRON (1610-1660) - Réflexion sérieuse de Mr S sur les murs de Troye

Paul SCARRON (1610-1660) - Réflexion sérieuse de Mr S sur les murs de Troye

Stances

Phebus a tres-bonne raison
De se mettre en mestier pour mieux gagner sa vie ;
Je voudrois qu'il lui prît envie
De bâtir sur Parnasse une bonne maison :
Elle seroit fort de saison ;
Il est âgé, quoy qu'il en die,
Et sans l'excès de sa folie

Il seroit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Dizains

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Dizains

I

Dans son jardin Vénus se reposait
Avec Amour, sa douce nourriture,
Lequel je vis, lorsqu'il se déduisait,
Et l'aperçus semblable à ma figure
Car il était de très basse stature,

Moi très petit ; lui pâle, moi transi.
Puisque pareils nous sommes donc ainsi
Pourquoi ne suis second dieu d'amitié ?
Las...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Si tu t'enquiers pourquoi sur mon tombeau

Maurice SCÈVE (1501-1564) (Recueil : Délie) - Si tu t'enquiers pourquoi sur mon tombeau

Si tu t'enquiers pourquoi sur mon tombeau
On aura mis deux éléments contraires,
Comme tu vois être le feu et l'eau
Entre éléments les deux plus adversaires :
Je t'avertis qu'ils sont très nécessaires
Pour te montrer par signes évidents
Que si en moi ont été résidents
Larmes et feu, bataille âprement rude...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :