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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857).

Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857). La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs, Et quand octobre souffle, émondeur des vieux arbres, Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres, Certes, ils doivent trouver les vivants bien ingrats, A dormir, comme ils font, chaudement dans...

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Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3.

Giraudoux : Intermezzo (1933), Acte III, scène 3. Isabelle / Le Contrôleur [Une petite ville provinciale vit une « fantaisie », un « intermède », ou « Intermezzo ». Est-ce la faute de la jeune institutrice, Mademoiselle Isabelle, attirée par l'au-delà et qui rencontre un spectre ? Le timide Contrôleur des Poids et Mesures, n'écoutant que son coeur, décide de la sauver...

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Virginia WOOLF (1882-1941), « A John Lehmann », Lettre à un jeune poète, 1932 (écriture en 1931 et publication en 1932).

Virginia WOOLF (1882-1941), « A John Lehmann », Lettre à un jeune poète, 1932 (écriture en 1931 et publication en 1932). Mon cher John, [...] Mais avant de commencer,, je dois admettre des défauts, à la fois acquis et innés, qui gauchissent et annulent presque tout ce que j'ai à dire de la poésie, comme tu verras. Faute d'avoir reçu une éducation universitaire digne de ce nom, j'ai toujours été incapable de faire le départ1 entre l'ïambe2...

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CYRANO de BERGERAC, Les États et Empires du Soleil, 1662.

CYRANO de BERGERAC, Les États et Empires du Soleil, 1662. [Une perdrix nommée Guillemette la Charnue, blessée par la balle d'un chasseur, a demandé devant un tribunal réparation « à l'encontre du genre humain ».] Plaidoyer fait au Parlement des oiseaux, les Chambres assemblées, contre un animal accusé d'être homme. « Examinons donc, messieurs, les difficultés de ce procès avec toute la contention1 de laquelle nos divins esprits sont capables. « Le noeud de l'affaire consiste à...

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MONTESQUIEU, Lettres Persanes, 1721.

MONTESQUIEU, Lettres Persanes, 1721. Lettre XXX Rica au même1, à Smyrne Les habitants de Paris sont d'une curiosité qui va jusqu'à l'extravagance. Lorsque j'arrivai, je fus regardé comme si j'avais été envoyé du ciel : vieillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait au fenêtres; j'étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes mêmes faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs,...

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Alfred de Vigny, Chatterton, Acte III, Scène 1, 1835.

Alfred de Vigny, Chatterton, Acte III, Scène 1, 1835. [Chatterton, jeune poète pauvre, vit chez un couple de grands bourgeois : John Bell et son épouse Kitty, dont il est amoureux. II cherche l'inspiration et expose le problème fondamental auquel tout écrivain est, selon lui, nécessairement confronté.] La chambre de Chatterton, sombre, petite, pauvre, sans feu; un lit misérable et en désordre. CHATTERTON. Il est assis sur le pied de son lit et écrit sur ses genoux. ...

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Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9.

Alfred de Musset, Lorenzaccio, acte IV, scène 9. [La pièce se passe à Florence, au XVl` siècle. Lorenzo de Médicis a décidé d'assassiner son cousin Alexandre de Médicis, duc de Florence, qui gouverne en tyran. Le moindre détail de ce meurtre a été prémédité : Lorenzo a volé la cotte de mailles d'Alexandre, a arrangé un faux rendez-vous galant avec sa tante Catherine Ginori pour attirer Alexandre dans...

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Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784.

Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784. [Dans cette comédie, Figaro, le valet du comte Almaviva, est amoureux de Suzanne, une femme de chambre. Il a contracté des dettes auprès de Marceline, une femme de charge s'occupant de la vaisselle et du linge. Au terme d'un procès, il est contraint de l'épouser. Mais Figaro découvre l'identité de ses vrais parents : Marceline est, en fait, sa mère séduite puis abandonnée par...

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Victor Hugo, Les Misérables, 1862.

Victor Hugo, Les Misérables, 1862. [Dans ce roman, Fantine, modeste couturière à domicile, rencontre de plus en plus de difficultés financières pour nourrir sa fille Cosette, qu'elle a été obligée de confier à un couple de gens malhonnêtes et rusés, les Thénardier. Pour payer les frais d'une maladie inventée par ces derniers, Fantine doit vendre ses cheveux, puis deux dents. C'est ainsi que Marguerite, une collègue de travail, la découvre un matin.] Fantine depuis la veille...

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Victor Hugo : Ruy Blas (1838), acte II, scène 2.

Victor Hugo : Ruy Blas (1838), acte II, scène 2. [La reine d'Espagne, dont le mari passe de longues journées à la chasse, est seule, inquiète de la haine que lui porte Don Salluste, un noble qu'elle a écarté de la Cour, et émue par les billets que lui dépose chaque soir un inconnu, Ruy Blas.] LA REINE : [...] Qui que tu sois, ô jeune homme inconnu Toi qui, me voyant seule et loin de ce qui m'aime, Sans...

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Victor Hugo, Les Contemplations (1856), « Aujourd'hui », IV, 4

Victor Hugo, Les Contemplations (1856), « Aujourd'hui », IV, 4 [Le recueil des Contemplations, publié en 1856, est composé de deux parties. La seconde, « Aujourd'hui », rassemble les poèmes écrits par Victor Hugo après la mort de sa fille Léopoldine, le 4 septembre 1843.] Oh ! je fus comme fou dans le premier moment, Hélas ! et je pleurai trois jours amèrement. Vous tous à qui...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, chapitre XIII Dès qu'ils eurent disparu, l'écolier sortit de sa cachette. Il avait les pieds glacés, les articulations raides ; mais il était reposé et son genou paraissait guéri. "Descendre au dîner, pensa-t-il, je ne manquerai pas de le faire. Je serai simplement un invité dont tout le monde a oublié le nom. D'ailleurs, je ne suis pas un intrus ici. Il est hors de doute que M. Maloyau...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite) C'était, dans une grande salle au plafond bas, un repas comme ceux que l'on offre, la veille des noces de campagne, aux parents qui sont venus de très loin. Les deux enfants avaient lâché les mains de l'écolier et s'étaient précipités dans une chambre attenante où l'on entendait des voix puériles et des bruits de cuillers battant les assiettes. Meaulnes, avec audace...

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Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite)

Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Première partie, XIV : « La fête étrange » (suite) Meaulnes, avec précaution, allait poser d'autres questions, lorsque parut à la porte un couple charmant : une enfant de seize ans avec corsage de velours et jupe à grands volants ; un jeune personnage en habit à haut col et pantalon à élastiques. Ils traversèrent la salle, esquissant un pas de deux ; d'autres les suivirent, puis d'autres passèrent en courant, poussant...

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Blaise Pascal, Pensées (1669), 139

Blaise Pascal, Pensées (1669), 139 Divertissement - "Quand je m'y suis mis quelquefois, à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme1 qui...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Elle alla le lendemain matin dans sa chambre pour exécuter ce qu'elle avait résolu ; mais elle trouva que madame de Chartres avait un peu de fièvre, de sorte qu'elle ne voulut pas lui parler. Ce mal paraissait néanmoins si peu de chose, que madame de Clèves ne laissa pas d'aller l'après dînée chez madame la dauphine : elle était dans son cabinet avec deux ou trois dames qui...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours était désespéré de ne la voir presque plus ; et sachant qu'il ne la trouverait dans aucune assemblée et dans aucun des divertissements ou était toute la cour, il ne pouvait se résoudre d'y paraître ; il feignit une passion grande pour la chasse, et il en faisait des parties les mêmes jours qu'il y avait des assemblées chez les reines. Une légère maladie lui servit...

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Henri Barbusse, Clarté

Henri Barbusse, Clarté Je suis comme ceux qui s'endorment, comme les enfants. Je m'affaiblis, je m'adoucis, je ferme les yeux ; je rêve à la maison. Je ne voudrais pas mourir, je me supplie de ne pas mourir, et j'ouvre les yeux et je cherche les brancardiers qui peut-être, justement pensent à moi... Je rêve à la maison. Là-bas, on se met sans doute à plusieurs pour supporter les soirées, avant de se retirer dans l'immobilité familière...

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Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. Je suis née à quatre heures du matin, le neuf janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc, qui donnait sur le boulevard Raspail. Sur les photos de famille prises l'été suivant, on voit de jeunes dames en robes longues, aux chapeaux empanachés de plumes d'autruche, des messieurs coiffés de canotiers et de panamas qui sourient à un bébé: ce sont mes parents, mon...

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Georges Brassens, « La non-demande en mariage »

Georges Brassens, « La non-demande en mariage » Ma mie, de grâce, ne mettons Pas sous la gorge à Cupidon Sa propre flèche Tant d'amoureux l'ont essayé Qui, de leur bonheur, ont payé Ce sacrilège... Au refrain J'ai l'honneur de Ne pas te demander ta main Ne gravons pas Nos noms au bas D'un parchemin Laissons le champ libre à l'oiseau Nous seront tous les deux prison- niers sur parole Au diable les maîtresses queux Qui attachent les coeurs aux queues Des casseroles! Au refrain Vénus se fait vielle souvent Elle perd son latin devant La...

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Albert Camus, La Peste (épilogue) :

Albert Camus, La Peste (épilogue) : Du port obscur montèrent les premières fusées des réjouissances officielles. La ville les salua par une longue et sourde exclamation. Cottard,* Tarrou,* ceux et celle que Rieux avait aimés et perdus, tous, morts ou coupables, étaient oubliés. Le vieux * avait raison, les hommes étaient toujours les mêmes. Mais c'était leur force et leur innocence et c'est ici que, par-dessus toute douleur, Rieux sentait qu'il les rejoignait. Au milieu...

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Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») :

Albert Camus, La Peste (« La représentation d'Orphée et Eurydice ») : Pendant tout le premier acte, Orphée se plaignit avec facilité, quelques femmes en tunique commentèrent avec grâce son malheur, et l'amour fut chanté en ariettes. La salle réagit avec une chaleur discrète. C'est à peine si on remarqua qu'Orphée introduisait, dans son air du deuxième acte, des tremblements qui n'y figuraient pas, et demandait avec un léger excès de pathétique, au maître des Enfers,...

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Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit Oh ! Vous êtes donc tout à fait lâche, Ferdinand ! Vous êtes répugnant comme un rat… - Oui, tout à fait lâche, Lola, je refuse la guerre et tout ce qu'il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu'elle contient, je ne veux rien...

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Blaise Cendrars, Moravagine

Blaise Cendrars, Moravagine Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve. Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet'. Nous étions donc à l'ombre. Malgré cela, nous pelions, la peau nous tombait de partout et nos visages étaient tellement racornis que chacun de...

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François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Passage de l'enfant à l'homme) :

François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe (Passage de l'enfant à l'homme) : A peine étais-je revenu de Brest à Combourg, qu'il se fit dans mon existence une révolution; l'enfant disparut et l'homme se montra avec ses joies qui passent et ses chagrins qui restent. D'abord tout devint passion chez moi, en attendant les passions mêmes. Lorsque, après un dîner silencieux où je n'avais osé ni parler ni manger, je parvenais à m'échapper, mes transports étaient incroyables; je...

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