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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale [Le héros, Frédéric, lancé dans la société parisienne, se rend à une des réceptions que le banquier Dambreuse et sa femme donnent le soir, dans leur hôtel particulier.] [...] Frédéric s'avança dans le salon. La lumière était faible, malgré les lampes posées dans les coins ; car les trois fenêtres, grandes ouvertes, dressaient parallèlement trois larges carrés d'ombre noire. Des jardinières, sous les tableaux, 5 occupaient jusqu'à hauteur d'homme les intervalles de la muraille ; et une théière d'argent...

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«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE

«CARACTÈRE» DE LA BRUYÈRE Vous expliquerez, sous forme de commentaire composé, ce texte de la Bruyère: Je connais Mopse d'une visite qu'il m'a rendue sans me connaître; il prie des gens qu'il ne connaît point de le mener chez d'autres dont il n'est point connu; il écrit à des femmes qu'il connaît de vue. II s'insinue dans un cercle de personnes respectables, et qui ne savent quel il est, et là, sans attendre qu'on l'interroge, ni sans...

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Le Cerf se voyant dans l'eau par Jean de la Fontaine

Le Cerf se voyant dans l'eau par Jean de la Fontaine. Dans le cristal d'une fontaine Un Cerf se mirant autrefois Louait la beauté de son bois, Et ne pouvait qu'avecque peine Souffrir ses jambes de fuseaux, Dont il voyait l'objet se perdre dans les eaux. Quelle proportion de mes pieds à ma tête ! Disait-il en voyant leur ombre avec douleur : Des taillis les plus hauts mon front atteint le faîte ; Mes pieds ne me font point d'honneur. Tout en parlant de la...

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Baignée - Poème de Paul Valéry

Baignée - Poème de Paul Valéry Un fruit de chair se baigne en quelque jeune vasque, (Azur dans les jardins tremblants) mais hors de l'eau, Isolant la torsade aux puissances de casque, Luit le chef d'or que tranche à la nuque un tombeau. Éclose la beauté par la rose et l'épingle! Du miroir même issue où trempent ses bijoux, Bizarres feux brisés dont le bouquet dur cingle L'oreille abandonnée aux mots nus des flots doux. Un bras vague inondé dans le...

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Baudelaire, La beauté

Baudelaire, La beauté Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour, Est fait pour inspirer au poète un amour Éternel et muet ainsi que la matière. Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ; J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes ; Je hais le mouvement qui déplace les lignes, Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris. Les poètes, devant mes grandes attitudes, Que...

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Baudelaire, De profundis clamavi

Baudelaire, De profundis clamavi J'implore ta pitié, Toi, l'unique que j'aime, Du fond du gouffre obscur où mon coeur est tombé. C'est un univers morne à l'horizon plombé, Où nagent dans la nuit l'horreur et le blasphème; Un soleil sans chaleur plane au-dessus six mois, Et les six autres mois la nuit couvre la terre; C'est un pays plus nu que la terre polaire - Ni bêtes, ni ruisseaux, ni verdure, ni bois! Or il n'est pas d'horreur au monde qui surpasse La froide cruauté...

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Gautier, mondes

Gautier, mondes Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes, Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes, Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre, Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire, Du fond du firmament ! Oeil ouvert sans repos au milieu de l'espace, Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe ! Que je te voie encor ; Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes, Griffons au vol de feu, rapides hirondelles, Prêtez-moi votre essor ! Vents,...

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Gautier, La fleur qui fait le printemps

Gautier, La fleur qui fait le printemps Les marronniers de la terrasse Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean, La villa d'où la vue embrasse Tant de monts bleus coiffés d'argent. La feuille, hier encor pliée Dans son étroit corset d'hiver, Met sur la branche déliée Les premières touches de vert. Mais en vain le soleil excite La sève des rameaux trop lents ; La fleur retardataire hésite A faire voir ses thyrses blancs. Pourtant le pêcher est tout rose, Comme un désir de la pudeur, Et le pommier, que l'aube...

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Gautier, Carmen

Gautier, Carmen Carmen est maigre - un trait de bistre Cerne son oeil de gitana ; Ses cheveux sont d'un noir sinistre ; Sa peau, le diable la tanna. Les femmes disent qu'elle est laide, Mais tous les hommes en sont fous ; Et l'archevêque de Tolède Chante la messe à ses genoux ; Car sur sa nuque d'ambre fauve Se tord un énorme chignon Qui, dénoué, fait dans l'alcôve Une mante à son corps mignon, Et, parmi sa pâleur, éclate Une bouche aux rires vainqueurs, Piment rouge, fleur...

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Gautier, Baiser rose, baiser bleu

Gautier, Baiser rose, baiser bleu À table, l'autre jour, un réseau de guipure, Comme un filet d'argent sur un marbre jeté, De votre sein, voilant à demi la beauté, Montrait, sous sa blancheur, une blancheur plus pure. Vous trôniez parmi nous, radieuse figure, Et le baiser du soir, d'un faible azur teinté, Comme au contour d'un fruit la fleur du velouté, Glissait sur votre épaule en mince découpure. Mais la lampe allumée et se mêlant au jeu, Posait un baiser rose auprès du baiser...

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Chateaubriand, Lettre à Julie Récamier, 1829.

Chateaubriand, Lettre à Julie Récamier, 1829. Rome, mercredi 15 avril 1829. Je commence cette lettre le mercredi saint au soir, au sortir de la chapelle Sixtine, après avoir assisté à Ténèbres1 et entendu chanter le Miserere. Je me souvenais que vous m'aviez parlé de cette belle cérémonie, et j'en étais, à cause de cela, cent fois plus touché. C'est vraiment incomparable. Cette clarté qui meurt par degrés, ces ombres qui enveloppent peu à peu les...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, livre III, 1848-1850.

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, livre III, 1848-1850. Mercredi saint, 15 avril. Je sors de la chapelle Sixtine, après avoir assisté à Ténèbres et entendu chanter le Miserere. Je me souvenais que vous m'aviez parlé de cette cérémonie et j'en étais, à cause de cela, cent fois plus touché. Le jour s'affaiblissait, les ombres envahissaient lentement les fresques de la chapelle et l'on n'apercevait plus que quelques grands traits du pinceau de Michel-Ange. Les cierges, tour à...

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Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715.

Marivaux, Préface à La Voiture embourbée, 1715. Les premières lignes que j'adresse à mon ami, en commençant cette histoire, devraient m'épargner une préface; mais il en faut une : un livre imprimé, relié, sans préface, est-il un livre ? Non sans doute : il ne mérite point encore ce nom; c'est une manière de livre, livre sans brevet, ouvrage de l'espèce de ceux qui sont livres, ouvrage candidat, aspirant à le devenir, et qui...

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Calixthe BEYALA : Les Honneurs perdus, 1996.

Calixthe BEYALA : Les Honneurs perdus, 1996. L'accoucheuse haussa les épaules : « Ce n'est pas à moi d'annoncer la nouvelle. » Et elle jeta un regard franc et direct à papa dont le visage devenait pathétique, avant de continuer : « Tout ce que je peux vous dire, c'est que j'ai fait mon job ! Jamais un accident en trente ans de métier. » Elle énuméra les deux cents bébés nés à coups...

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Saint-John Perse, "La Ville", Images à Crusoé (Éloges, 1911).

Saint-John Perse, "La Ville", Images à Crusoé (Éloges, 1911). LA VILLE [...] Crusoé ! - ce soir près de ton Île, le ciel qui se rapproche louangera la mer, et le silence multipliera l'exclamation des astres solitaires. Tire les rideaux; n'allume point : C'est le soir sur ton Île et à l'entour, ici et là, partout où s'arrondit le vase sans défaut de la mer ; c'est le soir couleur...

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Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie, sonnet CVIII, Le Second Livre des Amours (1578).

Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie, sonnet CVIII, Le Second Livre des Amours (1578). Comme on voit sur la branche au mois de mai la rose, En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'Aube de ses pleurs au point du jour l'arrose; La grâce dans sa feuille, et l'amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d'odeur; Mais battue, ou de pluie, ou d'excessive ardeur1, Languissante elle meurt, feuille à...

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Fénelon, Les Aventures de Télémaque, livre V, extrait, (1694-1696).

Fénelon, Les Aventures de Télémaque, livre V, extrait, (1694-1696). Je lui demandai en quoi consistait l'autorité du roi; et il me répondit : « Il peut tout sur les peuples; mais les lois peuvent tout sur lui. Il a une puissance absolue pour faire le bien, et les mains liées dès qu'il veut faire le mal. Les lois lui confient les peuples comme le plus précieux de tous les dépôts, à condition qu'il sera...

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Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859.

Gustave FLAUBERT, Lettre à Jeanne de Tourbey, Croisset, 8 octobre 1859. [Croisset,] samedi 8 [octobre 1859]. C'est moi ! M'avez-vous oublié ? Rassurez-moi bien vite en me disant que non, n'est-ce pas ? Je n'ai rien à vous conter si ce n'est que je m'ennuie de vous démesurément. Voilà ! et que je songe à votre adorable personne avec toutes sortes de mélancolies profondes. Qu'êtes-vous devenue cet été ? Avez-vous été aux bains de...

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Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857).

Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857). La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs, Et quand octobre souffle, émondeur des vieux arbres, Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres, Certes, ils doivent trouver les vivants bien ingrats, A dormir, comme ils font, chaudement dans leurs...

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Musset : On ne badine pas avec l'amour (1834), Acte III, scène 3.

Musset : On ne badine pas avec l'amour (1834), Acte III, scène 3. Camille (cachée) / Perdican / Rosette [Une jeune aristocrate, Camille, et son cousin Perdican s'affrontent sur leur conception de l'amour. Il goûte le badinage et la liberté. Elle a été influencée par le pessimisme des religieuses de son couvent et le juge incapable d'une passion sincère. Par...

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Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784.

Pierre-Augustin de Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, acte III, scène 16, 1784. BARTHOLO, montrant Marceline. - Voilà ta mère. FIGARO. - ... nourrice ? BARTHOLO. - Ta propre mère. LE COMTE. - Sa mère ! FIGARO. - Expliquez-vous. MARCELINE, montrant Bartholo. - Voilà ton père. FIGARO, désolé - Oooh ! aïe de moi ! MARCELINE. - Est-ce que la nature ne te l'a pas dit mille fois ? FIGARO. - Jamais. LE COMTE, à part.- Sa mère ! BRID'OISON1. - ...

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Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5.

Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5. ROXANE, debout près de lui : Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne. Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne, (Elle met la main sur sa poitrine.) Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant Où l'on peut voir encor des larmes et du sang ! (Le crépuscule commence à venir.) CYRANO : Sa lettre !... N'aviez-vous pas dit qu'un jour, peut-être, Vous me...

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LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe"

LA FONTAINE, Fables (1693), "Le Philosophe scythe" Un Philosophe austère, et né dans la Scythie1, Se proposant de suivre une plus douce vie, Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux Un sage assez semblable au vieillard de Virgile2, Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux, Et, comme ces derniers, satisfait et tranquille. Son bonheur consistait aux beautés d'un Jardin. Le Scythe l'y trouva qui, la serpe à la main, De ses arbres à fruit retranchait l'inutile, Ébranchait, émondait, ôtait ceci, cela, ...

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Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. La principale fonction de Louise et de maman, c'était de me nourrir; leur tâche n'était pas toujours facile. Par ma bouche, le monde entrait en moi plus intimement que par mes yeux et mes mains. Je ne l'acceptais pas tout entier. La fadeur des crèmes de blé vert, des bouillies d'avoine, des panades1, m'arrachait des larmes; l'onctuosité des graisses, le mystère gluant des coquillages...

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Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983).

Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983). Je suis assise près de maman dans une voiture fermée tirée par un cheval, nous cahotons sur une route poussiéreuse. Je tiens le plus près possible de la fenêtre un livre de la Bibliothèque rose, j'essaie de lire malgré les secousses, malgré les objurgations1 de maman : « Arrête-toi maintenant, ça suffit, tu t'abîmes les yeux... » La ville où nous nous rendons porte le nom de Kamenetz...

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