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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Moment

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Moment

Ce que je sais d'aujourd'hui, en hâte je l'impose à ta surface, pierre
plane, étendue visible et présente ;

Ce que je sens, - comme aux entrailles l'étreinte de la chute, - je l'étale
sur ta peau, robe de soie fraîche et mouillée ;

Sans autre pli, que la moire de tes veines : sans recul, hors l'écart...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Soeur équivoque

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Soeur équivoque

De quel nom te désigner, de quelle tendresse ? Soeur cadette non
choisie, sage complice d'ignorances,

Te dirai-je mon amante ? Non point, tu ne le permettrais pas.
Ma parente ? Ce lien pouvait exister entre nous. Mon aimée ?
Toi ni moi ne savions aimer encore.

*

Soeur équivoque, et de quel sang...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Stèle des pleurs

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Stèle des pleurs

Si tu es homme, ne lis pas plus loin : la douleur que je porte
est si vaste et grave que ton coeur en étoufferait.

Si tu es Chenn, détourne-toi plus vite encore : l'horreur que je
signale te rendrait lourd comme ma pierre.

Si tu es femme, hardiment lis-moi pour éclater de rire, et oublie
à...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Visage dans les yeux

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Visage dans les yeux

Puisant je ne sais quoi ; au fond de ses yeux jetant le panier
tressé de mon désir, je n'ai pas obtenu le jappement de l'eau
pure et profonde.

Main sur main, pesant la corde écailleuse, me déchirant les
paumes, je n'ai levé pas même une goutte de l'eau pure et
profonde :

Ou que...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Douleur, je vous déteste

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Douleur, je vous déteste

L'Honneur de souffrir
ANNA DE NOAILLES.

Douleur, je vous déteste ! Ah ! que je vous déteste !
Souffrance, je vous hais, je vous crains, j'ai l'horreur
De votre guet sournois, de ce frisson qui reste
Derrière vous, dans la chair, dans le coeur...

Derrière vous, parfois vous précédant,
J'ai...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Jours de fièvre

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Jours de fièvre

Ce que je veux ? Une carafe d'eau glacée.
Rien de plus. Nuit et jour, cette eau, dans ma pensée,
Ruisselle doucement comme d'une fontaine.
Elle est blanche, elle est bleue à force d'être fraîche.
Elle vient de la source ou d'une cruche pleine.
Elle a cet argent flou qui duvête les pêches
Et l'étincellement...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - La paix

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - La paix

Comment je l'imagine ?
Eh bien, je ne sais pas...
Peut-être enfant, très blonde, et tenant dans ses bras
Des branches de glycine ?

Peut-être plus petite encore, ne sachant
Que sourire et jaser dans un berceau penchant
Sous les doigts d'une vieille femme qui fredonne...

Parfois, je la crois vieille...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Les trois chansons

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Les trois chansons

Entends la chanson de l'eau...
Comme il pleut, comme il pleut vite !
Il semble que des grelots
Dans la gouttière s'agitent.

A l'abri dans ton dodo
Entends la chanson de l'eau !

Entends la chanson du vent...
Comme les branches s'agitent !
Les nids d'oiseaux, bien souvent,
Sont bercés,...

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Printemps

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Douleur, je vous déteste) - Printemps

Et puis, c'est oublié.
Ai-je pensé, vraiment, ces choses-là ?
Bon soleil, te voilà
Sur les bourgeons poisseux qui vont se déplier.

Le miracle est partout.
Le miracle est en moi qui ne me souviens plus.
Il fait clair, il fait gai sur les bourgeons velus ;
Il fait beau - voilà tout.
...

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Armand SILVESTRE (1837-1901) - Les arbres

Armand SILVESTRE (1837-1901) - Les arbres

... C'est qu'ils portent en eux, les arbres fraternels,
Tous les débris épars de l'humanité morte
Qui flotte dans leur sève et, de la terre, apporte
A leurs vivants rameaux ses aspects éternels.

Et, tandis qu'affranchis par les métamorphoses,
Les corps brisent enfin leur moule passager,
L'Esprit demeure et semble à jamais se figer
Dans l'immobilité symbolique des choses....

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Jean de SPONDE (1557-1595) - Stances

Tel estoit ce bel Astre à son entrée au monde,
Et deslors qu'il sortoit de son tendre berceau,
Clair au poinct qu'on le veit autant que le flambeau
Qui luît le jour dessus, et la nuict dessous l'onde.

Ce feu sur le poignant de sa premiere Aurore
Nous embasmoit les champs du nectar de ses pleurs,
Et les champs...

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Marie STUART, reine d'Ecosse (1542-1587) - Romance

Marie STUART, reine d'Ecosse (1542-1587) - Romance

En mon triste et doux chant
D'un ton fort lamentable
Je jette un oeil tranchant
De perte incomparable
Et en soupirs cuisants
Passe mes meilleurs ans.

Fut-il un tel malheur
De dure destinée
Ni si triste douleur
De dame fortunée
Qui, mon coeur et mon oeil
Mis en bière ou cercueil.

Qui, en mon doux printemps
Et fleur de ma...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - A Ronsard

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - A Ronsard

Ô maître des charmeurs de l'oreille, ô Ronsard,
J'admire tes vieux vers, et comment ton génie
Aux lois d'un juste sens et d'une ample harmonie
Sait dans le jeu des mots asservir le hasard.

Mais, plus que ton beau verbe et plus que ton grand art,
J'aime ta passion d'antique poésie
Et cette téméraire et sainte fantaisie
D'être un...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - A vingt ans

À vingt ans on a l'oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d'une extase ingénue,
On prend pour de l'amour le désir né d'hier.

Plus tard, quand on a fait l'apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d'autres, d'une grâce autrefois méconnue,
Révèlent...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Epaves) - Ah ! le cours de mes ans...

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Epaves) - Ah ! le cours de mes ans...

Ah ! le cours de mes ans ne peut que faire envie :
Je ne maudirai pas le jour où je suis né.
Si Dieu m'a fait souffrir, il m'a beaucoup donné,
Je ne me plaindrai pas d'avoir connu la vie.

De la félicité que j'avais poursuivie
Le trop vaste horizon s'est aujourd'hui borné,

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au bord de l'eau

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au bord de l'eau

S'asseoir tous deux au bord d'un flot qui passe,
Le voir passer ;

Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace,
Le voir glisser ;

A l'horizon, s'il fume un toit de chaume,
Le voir fumer ;

Aux alentours, si quelque fleur embaume,
S'en embaumer ;

Si quelque...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

à Emmanuel Des Essarts

Quand d'une perte irréparable
On garde au coeur le souvenir,
On est parfois si misérable
Qu'on délibère d'en finir.

La vie extérieure oppresse :
Son mobile et bruyant souci
Fatigue... et dans cette détresse
On murmure : "Que fais-je ici ?

"Libre de fuir tout ce tumulte

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux amis inconnus

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux amis inconnus

Ces vers, je les dédie aux amis inconnus,
A vous, les étrangers en qui je sens des proches,
Rivaux de ceux que j'aime et qui m'aiment le plus,
Frères envers qui seuls mon coeur est sans reproches
Et dont les coeurs au mien sont librement venus.

Comme on voit les ramiers sevrés de leurs volières
Rapporter sans faillir,...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux poètes futurs

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Aux poètes futurs

Poètes à venir, qui saurez tant de choses,
Et les direz sans doute en un verbe plus beau,
Portant plus loin que nous un plus large flambeau
Sur les suprêmes fins et les premières causes ;

Quand vos vers sacreront des pensers grandioses,
Depuis longtemps déjà nous serons au tombeau ;
Rien ne vivra de nous qu'un terne...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Ce qui dure

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Ce qui dure

Le présent se fait vide et triste,
Ô mon amie, autour de nous ;
Combien peu de passé subsiste !
Et ceux qui restent changent tous.

Nous ne voyons plus sans envie
Les yeux de vingt ans resplendir,
Et combien sont déjà sans vie
Des yeux qui nous ont vus grandir !

Que de jeunesse...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Combats intimes

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Combats intimes

Seras-tu de l'amour l'éternelle pâture ?
A quoi te sert la volonté,
Si ce n'est point, ô coeur, pour vaincre ta torture,
Et dans la paix enfin, plus fort que la nature,
T'asseoir sur le désir dompté,

Ainsi qu'un bestiaire, après la lutte, règne
Sur son tigre qui s'est rendu,
Et s'assied sur la bête, et, de son poing qui...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Corps et âmes

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Corps et âmes

Heureuses les lèvres de chair !
Leurs baisers se peuvent répondre ;
Et les poitrines pleines d'air !
Leurs soupirs se peuvent confondre.

Heureux les coeurs, les coeurs de sang !
Leurs battements peuvent s'entendre ;
Et les bras ! Ils peuvent se tendre,
Se posséder en s'enlaçant.

Heureux aussi les doigts ! Ils touchent ;

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Déception

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Déception

Une eau croupie est un miroir
Plus fidèle encor qu'une eau pure,
Et l'image la transfigure,
Prêtant ses couleurs au fond noir.

Aurore, colombe et nuée
y réfléchissent leur candeur,
Et du firmament la grandeur
N'y semble pas diminuée.

A fleur de ce cloaque épais
Les couleuvres et les sangsues,
Mille bêtes inaperçues,
Rôdent sans en troubler la...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Dernière solitude

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Dernière solitude

Dans cette mascarade immense des vivants
Nul ne parle à son gré ni ne marche à sa guise ;
Faite pour révéler, la parole déguise,
Et la face n'est plus qu'un masque aux traits savants.

Mais vient l'heure où le corps, infidèle ministre,
Ne prête plus son geste à l'âme éparse au loin,
Et, tombant tout à coup dans un...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Douceur d'avril

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Douceur d'avril

à Albert Mérat

J'ai peur d'avril, peur de l'émoi
Qu'éveille sa douceur touchante ;
Vous qu'elle a troublés comme moi,
C'est pour vous seuls que je la chante.

En décembre, quand l'air est froid,
Le temps brumeux, le jour livide,
Le coeur, moins tendre et plus étroit,
Semble mieux supporter son vide.

Rien...

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