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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Les Mille-Iles

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Les Mille-Iles

Massifs harmonieux, édens des flots tranquilles,
D'oasis aux fleurs d'or innombrables réseaux,
Que la vague caresse et que les blonds roseaux
Encadrent du fouillis de leurs tiges mobiles.

Bosquets que l'onde berce au doux chant des oiseaux,
Des zéphirs et des nids pittoresques asiles,
Mystérieux et frais labyrinthe, Mille-Iles,
Chapelet d'émeraude égrené sur les...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Montebello

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Montebello

Pittoresque manoir, retraite hospitalière
Où Papineau vaincu coula ses derniers jours,
J'aime à revoir tes murs, ta terrasse, tes tours
Secouant au soleil leur panache de lierre.

Qui suit de tes sentiers la courbe irrégulière,
En s'égarant sous bois, s'imagine toujours
Voir, dans le calme ombreux de leurs secrets détours,
Glisser du grand tribun l'image familière.

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Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - Les rêves du passé

Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - Les rêves du passé

Alors les fleurs croissaient dans la verte prairie ;
Dans un ciel glorieux triomphait le soleil ;
Des songes printaniers erraient dans mon sommeil.
Le ciel n'était pas froid, l'eau n'était pas tarie,
Alors. - Mais aujourd'hui tout est morne et glacé ;
Le coeur est desséché, la nature est flétrie...
Où sont les rêves du passé ?
...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Affinités secrètes

Madrigal panthéiste

Dans le fronton d'un temple antique,
Deux blocs de marbre ont, trois mille ans,
Sur le fond bleu du ciel attique
Juxtaposé leurs rêves blancs ;

Dans la même nacre figées,
Larmes des flots pleurant Vénus,
Deux perles au gouffre plongées
Se sont dit des mots inconnus ;

Au frais Généralife écloses,

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Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Je n'ai vu ni Venise un soir à sa gondole,
Ni Naples, ni l'Etna : pourtant, je m'en console !
Car j'ai vu, rayonnant au soleil de midi,
Québec, perché là-haut comme un aigle hardi.
Je l'ai vu panaché de verglas et de brume,
Et je l'ai vu l'été sous son plus beau costume.
Mais je l'ai vu, surtout, le soir, quand le...

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Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

À Gustave de Coutouly.

Vous dont les rêves sont les miens,
Vers quelle terre plus clémente,
Par la pluie et par la tourmente,
Marchez-vous, doux Bohémiens ?

Hélas ! dans vos froides prunelles
Où donc le rayon de soleil ?
Qui vous chantera le réveil
Des espérances éternelles ?

Le pas grave, le front...

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Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Fleurs du bitume) - La ronde du remords

Je sortais d'une orgie âcre et stupéfiante
Où ma raison avait brûlé comme un sarment ;
Plus lourde que le plomb, l'atmosphère ambiante
Faisait craquer mes os tordus d'accablement.
La fièvre secouait les cloisons de ma tempe,
Et dans le cercle blanc et rouge de la lampe
L'horreur des visions tournait cruellement.

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Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Poèmes ironiques) - Mièvre sonnet

Émile GOUDEAU (1849-1906) (Recueil : Poèmes ironiques) - Mièvre sonnet

Me vient sourire en votre doux sourire,
Me vient chagrin en vos minces chagrins,
Me vient désir en vos désirs sans freins,
Me vient lyrisme alors qu'êtes ma lyre.

Me vient délire en vos nuits de délire,
Me vient douceur en vos moments sereins,
Me vient musique en vos chants souverains,
Me vient fureur à...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Le temps n'a point pâli ta souveraine image

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Le temps n'a point pâli ta souveraine image

Le temps n'a point pâli ta souveraine image :
Telle qu'un jour d'été, jadis, tu m'apparus,
Debout, battant du linge au bord d'un sarcophage,
Je te revois, fille aux bras nus.

C'est dans une prairie où la chaleur frissonne,
Où, comme un brasier vert, l'herbe s'incline au vent.
Un platane robuste...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

Tel, nu, sordide, affreux, nourri des plus vils mets,
Esclave - vois, mon corps en a gardé les signes -
Je suis né libre au fond du golfe aux belles lignes
Où l'Hybla plein de miel mire ses bleus sommets.

J'ai quitté l'île heureuse, hélas !... Ah ! si jamais
Vers Syracuse et les abeilles et les vignes
Tu retournes, suivant...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'exilée

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'exilée

Dans ce vallon sauvage où César t'exila,
Sur la roche moussue, au chemin d'Ardiège,
Penchant ton front qu'argente une précoce neige,
Chaque soir, à pas lents, tu viens t'accouder là.

Tu revois ta jeunesse et ta chère villa
Et le Flamine rouge avec son blanc cortège ;
Et pour que le regret du sol Latin s'allège,...

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Augusta HOLMÈS (1847-1903) - Charme-du-jour

Augusta HOLMÈS (1847-1903) - Charme-du-jour

Ta lèvre est une boisson fraîche
Qui brûle mon coeur !
L'anémone rose et la pêche
Se mêlent sur ta joue en fleur !

Ton regard, sous ta chevelure,
Eclair dans la nuit !
Raya mon coeur d'une félure
D'où ma force vers toi s'enfuit !

Fleur de grenade et rose blanche,
Ô " Charme du Jour ! "
Les balancements...

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Cache-toi, beau Soleil, je ne mérite pas
Entrevoir la lueur de ta face suprême,
Mais las ! sans tes rayons tout périrait çà-bas,
Il faut donc que chétif je me cache moi-même.

Le lieu le plus secret d'un désert écarté,
L'ombrage plus obscur d'un antre plus sauvage,
Rien ne peut déceler ma pâle iniquité,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Tu me parles du fond d'un rêve
Comme une âme parle aux vivants.
Comme l'écume de la grève,
Ta robe flotte dans les vents.

Je suis l'algue des flots sans nombre,
Le captif du destin vainqueur ;
Je suis celui que toute l'ombre
Couvre sans éteindre son coeur.

Mon esprit ressemble...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,
Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ;
Maintenant que je suis sous les branches des arbres,
Et que je puis songer à la beauté des cieux ;

Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure
Je sors, pâle et vainqueur,
Et que je sens la paix...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre

Je la revois, après vingt ans, l'île où Décembre
Me jeta, pâle naufragé.
La voilà ! c'est bien elle. Elle est comme une chambre
Où rien encor n'est dérangé.

Oui, c'était bien ainsi qu'elle était ; il me semble
Qu'elle rit, et que j'aperçois
Le même oiseau qui fuit, la...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La méridienne du lion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La méridienne du lion

Le lion dort, seul sous sa voûte.
Il dort de ce puissant sommeil
De la sieste, auquel s'ajoute,
Comme un poids sombre, le soleil.

Les déserts, qui de loin écoutent,
Respirent ; le maître est rentré.
Car les solitudes redoutent
Ce promeneur démesuré.

Son souffle...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - La sieste

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - La sieste

Elle fait au milieu du jour son petit somme ;
Car l'enfant a besoin du rêve plus que l'homme,
Cette terre est si laide alors qu'on vient du ciel !
L'enfant cherche à revoir Chérubin, Ariel,
Ses camarades, Puck, Titania, les fées,
Et ses mains quand il dort sont par Dieu réchauffées.
Oh ! comme nous serions...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Laissez. - Tous ces enfants sont bien là

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Laissez. - Tous ces enfants sont bien là


Laissez. - Tous ces enfants sont bien là. - Qui vous dit
Que la bulle d'azur que mon souffle agrandit
A leur souffle indiscret s'écroule ?
Qui vous dit que leurs voix, leurs pas, leurs jeux, leurs cris,
Effarouchent la muse et chassent les péris ? ... -
Venez, enfants, venez en foule !

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le champ du potier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le champ du potier

Oh ! des champs sont fatals, des charniers sont célèbres,
Des plaines et des mers sont sanglantes, parfois
Des vallons ont la marque effroyable des rois,
L'odeur des attentats, la rouille des carnages ;
Des crimes monstrueux, comme des personnages,
Ont passé dans des bois ou sur des monts, qu'on voit
Avec peur, en...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Les forts

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Les forts

Ils sont les chiens de garde énormes de Paris.
Comme nous pouvons être à chaque instant surpris,
Comme une horde est là, comme l'embûche vile
Parfois rampe jusqu'à l'enceinte de la ville,
Ils sont dix-neuf épars sur les monts, qui, le soir,
Inquiets, menaçants, guettent l'espace noir,
Et, s'entr'avertissant dès que la nuit commence,
Tendent leur cou de...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mugitusque boum

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mugitusque boum

Mugissement des boeufs, au temps du doux Virgile,
Comme aujourd'hui, le soir, quand fuit la nuit agile,
Ou, le matin, quand l'aube aux champs extasiés
Verse à flots la rosée et le jour, vous disiez :

Mûrissez, blés mouvants ! prés, emplissez-vous d'herbes !
Que la terre, agitant son panache de gerbes,
Chante dans l'onde d'or d'une...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Nuits d'hiver

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Nuits d'hiver

I

Comme la nuit tombe vite !
Le jour, en cette saison,
Comme un voleur prend la fuite,
S'évade sous l'horizon.

Il semble, ô soleil de Rome,
De l'Inde et du Parthénon,
Que, quand la nuit vient de l'homme
Visiter le cabanon,

Tu ne veux pas qu'on te voie,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre

Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre,
Interroger la tombe et chercher dans la nuit ?
Et toujours écouter, penché sur cette pierre
Comme espérant un bruit ?

T'imagines-tu donc que ceux que nous pleurâmes
Sont là couchés sous l'herbe, attentifs à nos pas ?...

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