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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Les communiantes

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Les communiantes

Calmes, elles s'en vont, défilant aux allées
De la chapelle en fleurs, et je les suis des yeux,
Religieusement joignant mes doigts pieux,
Plein de l'ardent regret des ferveurs en allées.

Voici qu'elles se sont toutes agenouillées
Au mystique repas qui leur descend des cieux,
Devant l'autel piqué de flamboiements joyeux
Et d'une floraison de fleurs immaculées.

Leur...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Il est trop tard

Evariste de PARNY (1753-1814) - Il est trop tard

Rappelez-vous ces jours heureux,
Où mon coeur crédule et sincère
Vous présenta ses premiers voeux.
Combien alors vous m'étiez chère !
Quels transports ! quel égarement !
Jamais on ne parut si belle
Aux yeux enchantés d'un amant ;
Jamais un objet infidèle
Ne fut aimé plus tendrement.
Le temps sut vous rendre volage ;

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ce soir mon coeur fait chanter

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ce soir mon coeur fait chanter

Ce soir mon coeur fait chanter
des anges qui se souviennent...
Une voix, presque mienne,
par trop de silence tentée,

monte et se décide
à ne plus revenir ;
tendre et intrépide,
à quoi va-t-elle s'unir ?...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ô nostalgie des lieux...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ô nostalgie des lieux...

Ô nostalgie des lieux qui n'étaient point
assez aimés à l'heure passagère,
que je voudrais leur rendre de loin
le geste oublié, l'action supplémentaire !

Revenir sur mes pas, refaire doucement
- et cette fois, seul - tel voyage,
rester à la fontaine davantage,
toucher cet arbre, caresser ce banc...
...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les pièces d'eau, songeant dans les parcs taciturnes

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les pièces d'eau, songeant dans les parcs taciturnes

Les pièces d'eau, songeant dans les parcs taciturnes,
Dans les grands parcs muets semés de boulingrins,
S'aigrissent ; et n'ont plus pour tromper leurs chagrins
Qu'un décalque de ciel avant les deuils nocturnes ;

Une fête galante en nuages mirés,
En nuages vêtus de satin soufre et rose
Qui s'avancent noués de rubans...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Stances

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Derniers vers) - Stances

J'ay varié ma vie en devidant la trame
Que Clothon me filoit entre malade et sain,
Maintenant la santé se logeoit en mon sein,
Tantost la maladie extreme fleau de l'ame.

La goutte ja vieillard me bourrela les veines,
Les muscles et les nerfs, execrable douleur,
Montrant en cent façons par cent diverses peines
Que l'homme n'est sinon le subject...

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Raymond ROUSSEL (1877-1933) (Recueil : La doublure) - Gaspard reprend...

Raymond ROUSSEL (1877-1933) (Recueil : La doublure) - Gaspard reprend...

[...] Gaspard reprend : " Tu sais, on croit qu'il va neiger
À Paris, il paraît qu'une nuit la surface
Des bassins a gelé ; je ne crois pas qu'il fasse
Pourtant pendant le jour encore un froid de loup ;
Nous pourrions bien avoir ici le contre-coup
De ça. " Roberte dit : " Oui, ce serait à...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Le livre d'amour) - Sonnet

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Le livre d'amour) - Sonnet

Quand l'avenir pour moi n'a pas une espérance,
Quand pour moi le passé n'a pas un souvenir,
Où puisse, dans son vol qu'elle a peine à finir,
Un instant se poser mon âme en défaillance ;

Quand un jour pur jamais n'a lui sur mon enfance,
Et qu'à vingt ans ont fui, pour ne plus revenir,
L'Amour...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Perdre le midi quotidien

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Perdre le midi quotidien

Perdre le Midi quotidien ; traverser des cours, des arches, des
ponts ; tenter les chemins bifurqués ; m'essouffler aux marches,
aux rampes, aux escalades ;

Eviter la stèle précise ; contourner les murs usuels ; trébucher
ingénument parmi ces rochers factices ; sauter ce ravin ; m'attarder
en ce jardin ; revenir parfois en arrière,

Et...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - Pensée perdue

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Stances et poèmes) - Pensée perdue

Elle est si douce, la pensée,
Qu'il faut, pour en sentir l'attrait,
D'une vision commencée
S'éveiller tout à coup distrait.

Le coeur dépouillé la réclame ;
Il ne la fait point revenir,
Et cependant elle est dans l'âme,
Et l'on mourrait pour la finir.

A quoi pensais-je tout à l'heure...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Le temps d'Adonis

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Le temps d'Adonis

Dans la saison qu'Adonis fut blessé,
Mon caeur aussi de l'atteinte soudaine
D'un regard lancé.

Hors de l'abyme où le temps nous entraîne,
T'évoquerai-je, ô belle, en vain - ô vaines
Ombres, souvenirs.

Ah ! dans mes bras qui pleurais demi-nue,
Certe serais encore, à revenir,
Ah ! la bienvenue....

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui du rien

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les apparus dans mes chemins) - Celui du rien

Je suis celui des pourritures grandioses
Qui s'en revient du pays mou des morts ;
Celui des Ouests noirs du sort
Qui te montre, là-bas, comme une apothéose,
Son île immense, où des guirlandes ,
De détritus et de viandes
Se suspendent,
Tandis, qu'entre les fleurs somptueuses des soirs,
S'ouvrent les grands yeux...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) - L'ancienne gloire

Émile VERHAEREN (1855-1916) - L'ancienne gloire

Dans le silence et la grandeur des cathédrales,
La cité, riche avait jadis, dressé vers Dieu
De merveilleux autels,, tordus comme des feux
Cuivres, bronzes, argents, cartels, rinceaux, spirales.

Les chefs vainqueurs et leurs soldats
Y suspendaient les vieux drapeaux de guerre ;
Et les autels décorés d'or,
Aux yeux de ceux qui sortaient des combats,
Apparaissaient alors
Comme un arrière immense de galère.

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Le ramasseur d'épaves

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Le ramasseur d'épaves

L'ombre qui sous la lune
Tombait, longue et pâle, des dunes,
Longeait la grève et dentelait la mer.

De loin en loin, apparaissaient des phares
Qui se mouvaient, jaunes et verts,
Avec des gestes sur la mer.

Le vieux chercheur d'épaves rares
Fouille le sable, avec des yeux d'avare,
Et va ; - son ombre

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le voyage

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Le voyage

Je ne puis voir la mer sans rêver de voyages.

Le soir se fait, un soir ami du paysage,
Où les bateaux, sur le sable du port,
En attendant le flux prochain, dorment encor.

Oh ce premier sursaut de leurs quilles cabrées,
An fouet soudain des montantes marées !
Oh ce regonflement de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur les grèves

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur les grèves

Sur ces plages de sel amer
Et d'âpre immensité marine,
Je déguste, par les narines,
L'odeur d'iode de la mer.

Quels échanges de forces nues
S'entrecroisent et s'insinuent,
Avec des heurts, avec des bonds,
A cette heure de vie énorme,
Où tout s'étreint et se transforme
Les vents, les cieux, les...

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Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Lucien Létinois (I)

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Amour) - Lucien Létinois (I)

Mon fils est mort. J'adore, ô mon Dieu, votre loi.
Je vous offre les pleurs d'un coeur presque parjure ;
Vous châtiez bien fort et parferez la foi
Qu'alanguissait l'amour pour une créature.

Vous châtiez bien fort. Mon fils est mort, hélas !
Vous me l'aviez donné, voici que votre droite
Me le reprend à l'heure où...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La femme adultère

" Mon lit est parfumé d'aloès et de myrrhe ;
" L'odorant cinnamome et le nard de Palmyre
" Ont chez moi de l'Egypte embaumé les tapis.
" J'ai placé sur mon front et l'or et le lapis ;
" Venez, mon bien-aimé, m'enivrer de délices
" Jusqu'à l'heure où le jour appelle aux sacrifices :
" Aujourd'hui que l'époux...

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François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - Ballade contre les ennemis de la France

François VILLON (1431-x) (Recueil : Poésies diverses) - Ballade contre les ennemis de la France

Rencontré soit de bêtes feu jetant
Que Jason vit, quérant la Toison d'or ;
Ou transmué d'homme en bête sept ans
Ainsi que fut Nabugodonosor ;
Ou perte il ait et guerre aussi vilaine
Que les Troyens pour la prise d'Hélène ;
Ou avalé soit avec Tantalus
Et Proserpine aux infernaux palus ;
Ou plus que Job soit en...

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Vincent VOITURE (1597-1648) - Sous un habit de fleurs, la Nymphe que j'adore

Vincent VOITURE (1597-1648) - Sous un habit de fleurs, la Nymphe que j'adore

Sous un habit de fleurs, la Nymphe que j'adore,
L'autre soir apparut si brillante en ces lieux,
Qu'à l'éclat de son teint et celui de ses yeux,
Tout le monde la prit pour la naissante Aurore.

La Terre, en la voyant, fit mille fleurs éclore,
L'air fut partout rempli de chants mélodieux,

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Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique

Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique Le piano commença à jouer. La lumière s'éteignit. Suzanne se sentit désormais invisible, invincible et se mit à pleurer de bonheur. C'était l'oasis, la salle noire de l'après-midi, la nuit des solitaires, la nuit artificielle et démocratique, la grande nuit égalitaire du cinéma, plus vraie que la vraie nuit, plus ravissante, plus consolante que toutes les vraies nuits, la nuit choisie, ouverte à tous, offerte à tous, plus généreuse,...

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Jacques Brel, L'ivrogne.

Jacques Brel, L'ivrogne. Ami, remplis mon verre Encore un et je vas Encore un et je vais Non, je ne pleure pas Je chante et je suis gai Mais j'ai mal d'être moi Ami, remplis mon verre Ami, remplis mon verre Buvons à ta santé Toi qui sais si bien dire Que tout peut s'arranger Qu'elle va revenir Tant pis si tu es menteur Tavernier sans tendresse Je serai saoul dans une heure Je serai sans tristesse Buvons à la santé Des amis et des rires Que je vais retrouver Qui vont me revenir Tant pis...

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Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage

Jean-Paul Marat, les Chaînes de l'esclavage L'opinion est fondée sur l'ignorance, et l'ignorance favorise extrêmement le despotisme. C'est elle qui, tenant le bandeau sur les yeux des peuples, les empêche de connaître leurs droits, d'en sentir le prix, et de les défendre. C'est elle qui, leur voilant les projets ambitieux des princes, les empêche de prévenir les usurpations de l'injustice puissance, d'arrêter ses progrès, et de la renverser. C'est elle qui, leur cachant les noirs complots, les sourdes menées,...

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Albert Camus - La Peste (II. Chapitre I.)

…… Ainsi, la première chose que la peste apporta à nos concitoyens fut l'exil. Et le narrateur est persuadé qu'il peut écrire ici, au nom de tous, ce que lui-même a éprouvé alors, puisqu'il l'a éprouvé en même temps que beaucoup de nos concitoyens. Oui, c'était bien le sentiment de l'exil que ce creux que nous portions constamment en nous, cette émotion précise, le désir déraisonnable de revenir en arrière ou au contraire de presser la...

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Ernest Renan - Souvenirs d'enfance et de jeunesse.

C'est dans ce milieu que se passa mon enfance, et j'y contractai un indestructible pli. Cette cathédrale, chef d'œuvre de légèreté, fol essai pour réaliser en granit un idéal impossible, me faussa tout d'abord. Les longues heures que j'y passais ont été la cause de ma complète incapacité pratique. Ce paradoxe architectural a fait de moi un homme chimérique, disciple de saint Tudwal, de saint Iltud et de saint Cadoc, dans un siècle où l'enseignement...

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