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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique

Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique Jusqu'à un an environ, les enfants vivaient accrochés à leur mère, dans un sac de coton ceint au ventre et aux épaules. On leur rasait la tête jusqu'à l'âge de douze ans, jusqu'à ce qu'ils soient assez grands pour s'épouiller tout seuls et ils étaient nus à peu près jusqu'à cet âge aussi. Ensuite ils se couvraient d'un pagne de cotonnade. A un an, la mère les lâchait loin...

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Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877

Flaubert, Trois Contes, « Un coeur simple », 1877 Des boeufs, étendus au milieu du gazon, regardaient tranquillement ces quatre personnes passer. Dans la troisième pâture quelques-uns se levèrent, puis se mirent en rond devant elles. — « Ne craignez rien ! » dit Félicité ; et, murmurant une sorte de complainte, elle flatta sur l'échine ce-lui qui se trouvait le plus près ; il fit volte-face, les autres l'imitèrent. Mais, quand l'herbage suivant fut traversé,...

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Flaubert, L'éducation sentimentale.

Flaubert, L'éducation sentimentale. Mme Arnoux s'était avancée dans l'antichambre; Dittmer et Hussonnet la saluaient, elle leur tendit la main; elle la tendit également à Frédéric; et il éprouva comme une pénétration à tous les atomes de sa peau. Il quitta ses amis ; il avait besoin d'être seul. Son coeur débordait. Pourquoi cette main offerte? Était-ce un geste irréfléchi ou un encouragement? « Allons donc! je suis fou! » Qu'importait d'ailleurs, puisqu'il pouvait maintenant la fréquenter...

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Jean GIONO, Que ma joie demeure, 1934. De « A la ferme des Jourdan… » « … sur l'autre bord la vague bouge. »

Jean GIONO, Que ma joie demeure, 1934. De « A la ferme des Jourdan… » « … sur l'autre bord la vague bouge. » A la ferme des Jourdan, Marthe, Bobi et Jourdan viennent de construire un magnifique métier à tisser. Arrive Barbe, une vieille parente, aussitôt saisie d'admiration et qui se met au travail. La navette volait d'elle-même, sans efforts. Elle se posait d'un côté dans la paume droite. La main ne se refermait pas et...

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Alfred Jarry, Ubu Roi, acte III, scène 7

Alfred Jarry, Ubu Roi, acte III, scène 7 PERE UBU Messieurs, la séance est ouverte et tâchez de bien écouter et de vous tenir tranquilles. D'abord, nous allons faire le chapitre des finances, ensuite nous parlerons d'un petit système que j'ai imaginé pour faire venir le beau temps et conjurer la pluie. UN CONSEILLER Fort bien, monsieur Ubu. MERE UBU Quel sot homme. PERE UBU Madame de ma merdre, garde à vous, car je ne souffrirai pas vos sottises. Je vous disais donc,...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LVI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre LVI De la Présidente Tourvel au Vicomte de Valmont 5 septembre 17**. A quoi vous servirait, Monsieur, la réponse que vous me demandez ? Croire à vos sentiments ; ne serait-ce pas une raison de plus pour les craindre ? et sans attaquer ni défendre leur sincérité, ne me suffit-il pas, ne doit-il pas vous suffire à vous-même, de savoir que je ne veux ni ne dois y répondre ? Supposé que vous m'aimiez...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV.

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre IV. QUATRIEME LETTRE Il me semble que je fais le plus grand tort du monde aux sentiments de mon coeur, de tâcher de vous les faire connaître en les écrivant : que je serais heureuse, si vous en pouviez bien juger par la violence des vôtres ! mais je ne dois pas m'en rapporter à vous, et je ne puis m'empêcher de vous dire, bien moins vivement que je ne le...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V L'orgueil ordinaire de mon sexe ne m'a point aidée à prendre des résolutions contre vous : Hélas ! j'ai souffert votre mépris ; j'eusse supporté votre haine et toute la jalousie que m'eût donnée l'attachement que vous eussiez pu avoir pour une autre, j'aurais eu, au moins, quelque passion à combattre, mais votre indifférence m'est insupportable ; vos impertinentes protestations d'amitié, et les civilités ridicules de votre dernière lettre,...

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Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V

Gabriel-Joseph de Guilleragues, Lettres portugaises, Lettre V Je cherche dans ce moment à vous excuser, et je comprends bien qu'une Religieuse n'est guère aimable d'ordinaire : Cependant il semble que si on était capable de raisons, dans les choix qu'on fait, on devrait plutôt s'attacher à elles qu'aux autres femmes ; rien ne les empêche de penser incessamment à leur passion, elles ne sont point détournées par mille choses qui dissipent et qui occupent dans le...

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Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763)

Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763) LE CHAPON. Eh, mon Dieu! ma poule, te voilà bien triste, qu'as-tu? LA POULARDE. Mon cher ami, demande-moi plutôt ce que je n'ai plus. Une maudite servante m'a prise sur ses genoux, m'a plongé une longue aiguille dans le cul, a saisi ma matrice, l'a roulée autour de l'aiguille, l'a arrachée et l'a donnée à manger à son chat. Me voilà incapable de recevoir les faveurs du chantre...

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Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763)

Voltaire, Dialogue du chapon et de la poularde (1763) LE CHAPON. Les deux abbés disent que non. Ils assurent que dans un pays nommé l'Inde, beaucoup plus grand, plus beau, plus fertile que le nôtre, les hommes ont une loi sainte qui depuis des milliers de siècles leur défend de nous manger; que même un nommé Pythagore, ayant voyagé chez ces peuples justes, avait rapporté en Europe cette loi humaine, qui fut suivie par tous ses disciples....

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Thomas More, L'Utopie, Livre second, Des arts et métiers

Thomas More, L'Utopie, Livre second, Des arts et métiers Chacun est libre d'occuper à sa guise les heures comprises entre le travail, le sommeil et le repas - non pour les gâcher dans les excès de la paresse, mais afin que tous, libérés de leur métier, puissent s'adonner à quelque bonne occupation de leur choix. la plupart consacrent les heures de loisirs à l'étude. Chaque jour en effet des leçons accessibles à tous ont lieu avant...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XIII J'ai vu, ces jours passés, une chose hideuse. Il était à peine jour, et la prison était pleine de bruit. On entendait ouvrir et fermer les lourdes portes, grincer les verrous et les cadenas de fer, carillonner les trousseaux de clefs entre-choqués à la ceinture des geôliers, trembler les escaliers du haut...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXVII Je l'ai cependant entrevue une fois. Je passais sur la place de Grève, en voiture, un jour vers onze heures du matin. Tout à coup la voiture s'arrêta. Il y avait foule sur la place. Je mis la tête à la portière. Une populace encombrait la Grève et le quai, et des femmes,...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné. XXX Le prêtre est revenu. Il a des cheveux blancs, l'air très doux, une bonne et respectable figure ; c'est en effet un homme excellent et charitable. Ce matin, je l'ai vu vider sa bourse dans les mains des prisonniers. D'où vient que sa voix n'a rien qui émeuve et qui soit ému ? D'où vient qu'il ne m'a rien dit encore qui...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, (le mariage de Colin et Chloé).

Boris Vian, L'Ecume des jours, (le mariage de Colin et Chloé). Les wagonnets étaient rangés à l'entrée de l'église. Colin et Alise s'installèrent dans le premier et partirent tout de suite. On tombait dans un couloir obscur qui sentait la religion. Le wagonnet filait sur les rails avec un bruit de tonnerre, et la musique retentissait avec une grande force. Au début du couloir, le wagonnet enfonça une porte, tourna à l'angle droit, et le Saint...

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Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines)

Boris Vian, L'Ecume des jours, (l'enfer des usines) Chick passa la poterne de contrôle et donna sa carte à pointer à la machine. Comme d'habitude, il trébucha sur le seuil de la porte métallique du passage d'accès aux ateliers et une bouffée de vapeur et de fumée noire le frappa violemment à la face. Les bruits commençaient à lui parvenir : sourd vrombissement des turboalternateurs généraux, chuintement des ponts roulants sur les poutrelles entrecroisées, vacarme des...

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Stendhal, La Chartreuse de Parme.

Stendhal, La Chartreuse de Parme. Fabrice entrait alors sur la petite place de l'église ; ce fut avec un étonnement allant jusqu'au délire qu'il vit, au second étage de l'antique clocher, la fenêtre étroite et longue éclairée par la petite lanterne de l'abbé Blanès. L'abbé avait coutume de l'y déposer, en montant à la cage de planches qui formait son observatoire, afin que la clarté ne l'empêchât pas de lire sur son planisphère. Cette carte du...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre I.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre I. CECILE VOLANGES A SOPHIE CARNAY. AUX URSULINES DE ... Tu vois, ma bonne amie, que je tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps; il m'en restera toujours pour toi. J'ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble; et je crois que la superbe Tanville [Pensionnaire du même Couvent] aura plus...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV LA MARQUISE DE MERTEUIL A CECILE VOLANGES Hé bien! Petite, vous voilà donc bien fâchée, bien honteuse, et ce M. de Valmont est un méchant homme, n'est-ce pas? Comment! il ose vous traiter comme la femme qu'il aimerait le mieux! Il vous apprend ce que vous mouriez d'envie de savoir! En vérité, ces procédés-là sont impardonnables. Et vous, de votre côté, vous voulez garder votre sagesse pour votre Amant...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXL LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL . Comment donc se fait-il, ma belle amie, que je ne reçoive point de réponse de vous? Ma dernière Lettre pourtant me paraissait en mériter une; et depuis trois jours que je devrais l'avoir reçue, je l'attends encore! Je suis fâché au moins; aussi ne vous parlerai-je pas du tout de mes grandes affaires. Que le raccommodement ait eu son...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (Le roussin)

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (Le roussin) "Comment ! tu vas chez ce roussin de Bourguignon ! cria Mes-Bottes, quant le zingueur lui eut parlé. Plus souvent qu'on me pince dans cette boîte ! Non, j'aimerais mieux tirer la langue jusqu'à l'année prochaine... Mais, mon vieux, tu ne resteras pas là trois jours, c'est moi qui te le dis ! - Vrai, une sale boîte ? demanda Coupeau inquiet. - Oh ! tout ce...

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Sylvie Germain, Livre des Nuits.

Sylvie Germain, Livre des Nuits. Il [Victor-Flandrin] arriva au pied d'une colline couverte de chênes, de hêtres et de sapins ; la bise filait à ras de neige avec des sifflements aigus. Il gravit la route étroite qui serpentait au flanc de la colline selon des méandres de plus en plus tortueux. Il était impossible de s'orienter dans cette forêt transformée en immense congère où la lumière ne parvenait qu'assourdie et Victor-Flandrin avançait avec peine. Il finit...

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Honoré de Balzac, Annette et le criminel.

Honoré de Balzac, Annette et le criminel. Cependant Annette dormait, et son sommeil, par un effet du hasard, se trouvait empreint de ses pensées de la veille. L'influence qu'un rêve avait sur son esprit nous oblige à le raconter tel qu'il fut, et ainsi qu'elle le raconta souvent par la suite quand elle récapitulait toutes les petites circonstances que nous avons fidèlement rapportées, et qui lui servaient de présages. Elle rêva, elle qui était si chaste...

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Gérard de NERVAL, La bohème galante.

Gérard de NERVAL, La bohème galante. La grande salle est un peu tumultueuse chez Baratte, mais il y a des salles particulières et des cabinets. Il ne faut pas se dissimuler que c'est là le restaurant des aristos. L'usage est de demander des huîtres d'Ostende avec un petit ragoût d'échalotes découpées dans du vinaigre et poivrées dont on arrose légèrement les dites huîtres. Ensuite c'est la soupe à l'oignon, qui s'exécute admirablement à la halle et...

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