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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Gilles CORROZET (1510-1568) - Du renard et du singe

Gilles CORROZET (1510-1568) - Du renard et du singe

En un beau champ les bêtes s'assemblèrent
Afin d'élire et faire un nouveau roi ;
Aucuns d'entre eux le concile troublèrent,
Voulant n'avoir prince, juge, ni loi.

Un singe y vint, qui fit mille souplesses,
Danses et sauts, dont fut si bien voulu
Que d'un accord, pour telles gentillesses,
Fut le grand roi par-dessus tous...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Rancoeur lasse

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Rancoeur lasse

Malgré sa folle trahison
N'est-elle pas encor la même ?
La fierté n'est plus de saison.
Je l'aime.

Je sais qu'elle reste, malgré
D'impurs contacts, vierge éternelle,
Qu'aucun venin n'a pénétré
En elle,

Marbre trop charnel qui subit
Toutes souillures, mais les brave ;
Puisque la pluie, en une nuit,
Le...

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Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé

Jacques DAVY DU PERRON (1555-1618) - Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé

Enfin ce traître Amour qui semblait désarmé
Reprend force en mon coeur, et recouvre sa gloire,
Je sens encore les feux dont je fus enflammé,
Et si j'ai triomphé c'est avant la victoire.

Ce beau soleil d'Amour pour un temps obscurci,
Que les dédains couvraient comme un épais nuage,
Rendant de ses rayons...

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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Nicolas DENISOT (1515-1559) - Cantique

Ici, je ne bâtis pas
D'une main industrieuse,
A la ligne et au compas,
Une maison somptueuse.

Ici, je ne veux chanter
L'orgueil de quelque édifice,
Ni l'ouvrage retenter
D'un ancien frontispice.

Autre que moi, mieux appris
En cette magnificence,
Chante l'honneur et le prix
Et la superbe excellence.

D'un...

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Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

ou
Le portrait manqué


Jaloux de donner à ma belle
Un duplicata de mes traits,
Je demande quel est l'Apelle
Le plus connu par ses portraits.
C'est, me répond l'ami Dorlange,
Un artiste nommé Mathieu.
Il prend fort peu...
Mais, ventrebleu !
Quel coloris, quelle grâce, quel feu !
Il vous...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - A l'amour

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - A l'amour

Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.

Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.

Oh ! Reprends tout. Si...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Je l'ai promis

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Je l'ai promis

Tu me reprends ton amitié :
Je n'ai donc plus rien dans le monde,
Rien que ma tristesse profonde.
N'en souffris-tu que la moitié,
Toi, dans ta mobile amitié,
Va ! Je plaindrai ta vie amère.
Que Dieu pour l'amour de sa mère,
Ou pour moi, te prenne en pitié !

On ne commande pas l'amour :
Il n'obéit pas, il...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Églantine ! Humble fleur, comme moi solitaire,
Ne crains pas que sur toi j'ose étendre ma main.
Sans en être arrachée orne un moment la terre,
Et comme un doux rayon console mon chemin.
Quand les tièdes zéphirs s'endorment sous l'ombrage,
Quand le jour fatigué ferme ses yeux brûlants,
Quand l'ombre se répand et brunit le feuillage,
Par ton souffle, vers toi, guide mes pas tremblants.

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - L'imprudence

Comme une fleur à plaisir effeuillée
Pâlit, tombe et s'efface une brillante erreur.
Ivre de toi, je rêvais le bonheur :
Je rêvais, tu m'as éveillée.

Que ce réveil va me coûter de pleurs !
Dans le sein de l'amour pourrai-je les répandre ?
Il m'enchaînait à toi par des liens de fleurs ;
Tu me forces à les lui rendre.
...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Les deux amitiés

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Les deux amitiés

Il est deux Amitiés comme il est deux Amours.
L'une ressemble à l'imprudence ;
Faite pour l'âge heureux dont elle a l'ignorance,
C'est une enfant qui rit toujours.
Bruyante, naïve, légère,
Elle éclate en transports joyeux.
Aux préjugés du monde indocile, étrangère,
Elle confond les rangs et folâtre avec eux.
L'instinct du coeur est sa science,
Et son guide est la confiance.
L'enfance ne...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Rêve d'une femme

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Rêve d'une femme

Veux-tu recommencer la vie ?
Femme, dont le front va pâlir,
Veux-tu l'enfance, encor suivie
D'anges enfants pour l'embellir ?
Veux-tu les baisers de ta mère
Echauffant tes jours au berceau ?
- "Quoi ? mon doux Eden éphémère ?
Oh ! oui, mon Dieu ! c'était si beau !"

Sous la paternelle puissance
Veux-tu reprendre un calme essor ?
Et...

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Charles DOVALLE (1807-1829) - Bergeronnette

Charles DOVALLE (1807-1829) - Bergeronnette

Pauvre petit oiseau des champs,
Inconstante bergeronnette.
Qui voltiges, vive et coquette,
Et qui siffles tes jolis chants ;

Bergeronnette si gentille,
Qui tournes autour du troupeau.
Par les prés sautille,...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Baif, qui, comme moi, prouves l'adversité

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Baif, qui, comme moi, prouves l'adversité

Baif, qui, comme moi, prouves l'adversité,
Il n'est pas toujours bon de combattre l'orage,
Il faut caler la voile, et de peur du naufrage
Céder à la fureur de Neptune irrité.

Mais il ne faut aussi par crainte et vilité
S'abandonner en proie : il faut prendre courage,
Il faut feindre souvent l'espoir par le visage,

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais odeur ici ...

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais odeur ici ...

Mais odeur ici
D'encens qui revient,
Église qui prie
De Dominicains,

Et comme un enfant
Dont les yeux se mouillent,
Le coeur repentant
Et qui s'agenouille,

Rue qui fait le mal,
Rue qui fait le bien,
Et d'une âme égale
Comme les humains,

Puis soudain confuse,
Choses accomplies,
Après...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma libellule

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Ma libellule

En te voyant toute mignonne,
Blanche dans ta robe d'azur,
Je pensais à quelque madone
Drapée en un pan de ciel pur ;

Je songeais à ces belles saintes
Que l'on voyait, du temps jadis,
Sourire sur les vitres peintes,
Montrant du doigt le paradis ;

Et j'aurais voulu, loin du monde
Qui passait...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Terre de France

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Terre de France

Oui, partout elle est bonne et partout elle est belle,
Notre terre de France aux mille aspects divers !
Belle sur les sommets où trônent les hivers,
Et dans la lande fauve à l'araire rebelle,
Belle au bord des flots bleus, belle au fond des bois verts !

Belle et bonne aux coteaux où...

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Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Antoine FAVRE (1557-1624) (Recueil : Les Entretiens spirituels) - Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse

Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse
Amoureux d'une mort, qui meure de plaisir,
Vole aux montz les plus hauts pour mill' odeurs choisi
Don en apres son lict, du lict sa tombe il dresse.

Là de douceur, il meurt, ains que sa mort le presse,
Et faisant...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et la lunette

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Le chat et la lunette

Un chat sauvage et grand chasseur
S'établit, pour faire bombance,
Dans le parc d'un jeune seigneur
Où lapins et perdrix étaient en abondance.
Là, ce nouveau Nembrod, la nuit comme le jour,
A la course, à l'affût également habile,
Poursuivait, attendait, immolait tour-à-tour
Et quadrupède et volatile.
Les gardes épiaient l'insolent braconnier ;
Mais, dans le fort du bois caché...

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Etienne FORCADEL (1518-1573) (Recueil : Epigrammes) - A son ami

Etienne FORCADEL (1518-1573) (Recueil : Epigrammes) - A son ami

Un des savants le plus ignare,
Des ignares le plus savant,
En tes vers, ami, trouva tare,
Peut être de nuit, en rêvant.
Homère fut repris souvent
De l'envieux et sot Zoïle,
Et plusieurs ont pincé Virgile
Sans peur toutefois de méprendre
Car qui n'écrit en aucun style
C'est le seul qu'on n'ose reprendre....

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - J'ai laissé de mon sein de neige

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - J'ai laissé de mon sein de neige

J'ai laissé de mon sein de neige
Tomber un oeillet rouge à l'eau.
Hélas ! comment le reprendrai-je
Mouillé par l'onde du ruisseau ?
Voilà le courant qui l'entraîne !
Bel oeillet aux vives couleurs,
Pourquoi tomber dans la fontaine ?
Pour t'arroser j'avais mes pleurs !...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Vive la Canadienne

Dans maint pays, la voix du peuple entonne
L'hymne national pour fêter la couronne,
Ou la révolte, ou le sinistre airain
Qui gronde et tue en la sanglante plaine.
Plus poétique est notre gai refrain :
Vive la Canadienne !
Nous préférons chanter sur des rythmes joyeux,
Parmi tant de bonheurs que le sort nous enlève,
Le charme délicat et troublant des...

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Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

C'est toi, chère exilée ! Oh ! Laisse que j'adore
Ta figure divine où rayonne l'aurore,
Ô république, amour vivace de nos coeurs !
La fosse où, dix-huit ans, de sinistres vainqueurs
T'ont murée, est ouverte, et tu viens, souriante,
Claire étoile aux rayons de qui tout s'oriente !
Les tombeaux ne t'ont rien laissé de leur pâleur ;
Tu...

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Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Les Vignes folles) - Les bohémiens

À Gustave de Coutouly.

Vous dont les rêves sont les miens,
Vers quelle terre plus clémente,
Par la pluie et par la tourmente,
Marchez-vous, doux Bohémiens ?

Hélas ! dans vos froides prunelles
Où donc le rayon de soleil ?
Qui vous chantera le réveil
Des espérances éternelles ?

Le pas grave, le front...

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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Quand le Phénix se brûle au céleste flambeau
Sur un lit précieux d'encens et de cannelle,
Il reprend dans sa cendre une force nouvelle
Et pour lui le cercueil se change en un berceau.

Ainsi le Rédempteur laissant dans le tombeau
De son corps immolé sa dépouille mortelle
En sort étincelant d'une gloire éternelle,

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