LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

1334 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Souhaits

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Souhaits

Il est au Mogol des follets
Qui font office de valets,
Tiennent la maison propre, ont soin de l'équipage,
Et quelquefois du jardinage.
Si vous touchez à leur ouvrage,
Vous gâtez tout. Un d'eux près du Gange autrefois
Cultivait le jardin d'un assez bon Bourgeois.
Il travaillait sans bruit, avait beaucoup d'adresse,
Aimait le maître et la maîtresse,
Et le jardin surtout....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Cours familier de littérature) - La vigne et la maison (II)

Pourtant le soir qui tombe a des langueurs sereines
Que la fin donne à tout, aux bonheurs comme aux peines ;
Le linceul même est tiède au coeur enseveli :
On a vidé ses yeux de ses dernières larmes,
L'âme à son désespoir trouve de tristes charmes,
Et des bonheurs perdus se sauve dans l'oubli.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Illuminations) - Mouvement

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Illuminations) - Mouvement

Le mouvement de lacet sur la berge des chutes du fleuve,
Le gouffre à l'étambot,
La célérité de la rampe,
L'énorme passade du courant,
Mènent par les lumières inouïes
Et la nouveauté chimique
Les voyageurs entourés des trombes du val
Et du strom.

Ce sont les conquérants du monde
Cherchant la fortune chimique personnelle ;
Le sport et le confort voyagent avec eux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Crimen amoris

(A Villiers de l'Isle-Adam)

Dans un palais, soie et or, dans Ecbatane,
De beaux démons, des satans adolescents,
Au son d'une musique mahométane,
Font litière aux Sept Péchés de leurs cinq sens.

C'est la fête aux Sept Péchés : ô qu'elle est belle !
Tous les désirs rayonnaient en feux brutaux ;
Les Appétits, pages prompts que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

BALZAC - Eugénie Grandet

— Mademoiselle, monsieur votre père ne voudrait ni partager, ni vendre ses biens, ni payer des droits énormes pour l'argent comptant qu'il peut posséder. Donc, pour cela, il faudrait se dispenser de faire l'inventaire de toute la fortune qui aujourd'hui se trouve indivise entre vous et monsieur votre père… — Cruchot, êtes-vous bien sûr de cela, pour en parler ainsi devant un enfant ? — Laissez-moi dire, Grandet. — Oui, oui, mon ami. Ni vous ni ma fille...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marivaux in La vie de Marianne.

Quand mon pied fut en état, voilà le chirurgien qui l'examine et qui le tâte. Le bon homme, pour mieux juger du mal, se baissait beaucoup, parce qu'il était vieux, et Valville en conformité de geste, prenait insensiblement la même attitude, et se baissait beaucoup aussi, parce qu'il était jeune ; car il ne connaissait rien à mon mal, mais il se connaissait à mon pied, et m'en paraissait aussi content que je l'avais espéré. Pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959)

Nathalie Sarraute, Le Planétarium, Gallimard (1959) Dans Le Planétarium, Nathalie Sarraute restitue les mouvements intérieurs de l'être, qui se dissimulent et affleurent derrière les paroles. L'intrigue du roman tourne autour d'un couple de jeunes mariés. Devant elle partout il déblayait, émondait1, traçait des chemins, elle n'avait qu'à se laisser conduire, à se faire souple, flexible comme un bon danseur. C'était curieux, cette sensation qu'elle avait souvent que sans lui, autrefois, le monde...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO, Les Misérables, Première partie, Livre quatrième, chapitre 2, 1862.

Victor HUGO, Les Misérables, Première partie, Livre quatrième, chapitre 2, 1862. PREMIERE ESQUISSE DE DEUX FIGURES LOUCHES : " Qu'était-ce que les Thénardier ? Disons-en un mot dès à présent. Nous compléterons le croquis plus tard. Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les vices...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Patrick Modiano, De si braves garçons (début).

Une large allée de gravier montait en pente douce jusqu'au Château. Mais tout de suite, sur votre droite, devant le bungalow de l'infirmerie, vous vous étonniez, la première fois, de ce mât blanc au sommet duquel flottait un drapeau français. A ce mât, chaque matin, l'un d'entre nous hissait les couleurs après que M. Jeanschmidt eut lancé l'ordre : Sections, garde-à-vous ! Le drapeau s'élevait lentement. M. Jeanschmidt lui aussi s'était mis au garde-à-vous. Sa voix grave...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La fileuse - Poème de Paul Valéry

La fileuse - Poème de Paul Valéry Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline; Le rouet ancien qui ronfle l'a grisée. Lasse, ayant bu l'azur, de filer la câline Chevelure, à ses doigts si faibles évasives, Elle songe, et sa tête petite s'incline. Un arbuste et l'air pur font une source vive Qui, suspendue au jour, délicieuse arrose De ses pertes de fleurs le jardin de l'oisive. Une tige, où le vent vagabond se repose, Courbe le salut vain...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, « L'Ennemi » in Les Fleurs du Mal.

Baudelaire, « L'Ennemi » in Les Fleurs du Mal. Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, Traversé çà et là par de brillants soleils; Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage, Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils. Voilà que j'ai touché l'automne des idées, Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux Pour rassembler à neuf les terres inondées, Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux. Et qui sait si les fleurs nouvelles que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Symphonie en blanc majeur, in Emaux et Camées

Gautier, Symphonie en blanc majeur, in Emaux et Camées De leur col blanc courbant les lignes, On voit dans les contes du Nord, Sur le vieux Rhin, des femmes-cygnes Nager en chantant près du bord, Ou, suspendant à quelque branche Le plumage qui les revêt, Faire luire leur peau plus blanche Que la neige de leur duvet. De ces femmes il en est une, Qui chez nous descend quelquefois, Blanche comme le clair de lune Sur les glaciers dans les cieux froids ; Conviant la vue enivrée De...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Albertus, LX, in Albertus

Gautier, Albertus, LX, in Albertus Un front impérial d'artiste et de poëte, Occupant à lui seul la moitié de la tête, Large et plein, se courbant sous l'inspiration, Qui cache en chaque ride avant l'âge creusée Un espoir surhumain, une grande pensée, Et porte écrit ces mots : - Force et conviction. - Le reste du visage à ce front grandiose Répondait. - Cependant il avait quelque chose Qui déplaisait à voir, et, quoique sans défaut, On l'aurait souhaité différent. - L'ironie, Le sarcasme y...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Le poète et la foule

Gautier, Le poète et la foule La plaine un jour disait à la montagne oisive : " Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu ! " Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : " Rêveur, à quoi sers-tu ? " La montagne en courroux répondit à la plaine : " C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol ; Du midi dévorant je tempère l'haleine ; J'arrête dans les cieux les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, mondes

Gautier, mondes Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes, Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes, Vos pleurs de diamant ; Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre, Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire, Du fond du firmament ! Oeil ouvert sans repos au milieu de l'espace, Perce, soleil puissant, ce nuage qui passe ! Que je te voie encor ; Aigles, vous qui fouettez le ciel à grands coups d'ailes, Griffons au vol de feu, rapides hirondelles, Prêtez-moi votre essor ! Vents,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, L'Art (après l'article de T. de Banville)

Gautier, L'Art (après l'article de T. de Banville) Théodore de Banville qui écrivait ce qui suit pour Théophile Gautier (sa réponse est un manifeste : L'Art ) : Quand sa chasse est finie Le poète oiseleur Manie L'outil du ciseleur. Car il faut qu'il meurtrisse Pour y graver son pur Caprice Un métal au coeur dur. Pas de travail commode ! Tu prétends comme moi, Que l'Ode Garde sa vieille loi, Et que, brillant et ferme, Le beau Rythme d'airain Enferme L'Idée au front serein. Les Strophes, nos esclaves, Ont encore besoin D'entraves Pour regarder...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gautier, Adieux à la poésie

Gautier, Adieux à la poésie Allons, ange déchu, ferme ton aile rose ; Ôte ta robe blanche et tes beaux rayons d'or ; Il faut, du haut des cieux où tendait ton essor, Filer comme une étoile, et tomber dans la prose. Il faut que sur le sol ton pied d'oiseau se pose. Marche au lieu de voler : il n'est pas temps encor ; Renferme dans ton coeur l'harmonieux trésor ; Que ta harpe un moment se détende et repose. Ô pauvre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Les fées de Perrault

Les fées de Perrault : Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l'aînée lui ressemblait si fort d'humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807.

Madame de Staël, Corinne ou l'Italie, 1807. [A Rome, Oswald fait la connaissance de Corinne. Ils visitent ensemble la ville et se rendent, au moment de la Semaine Sainte, à la chapelle Sixtine pour y entendre le Miserere1 d'Allegri.] Oswald se rendit à la chapelle Sixtine pour entendre le fameux Miserere vanté dans toute l'Europe. Il arriva de jour encore, et vit ces peintures célèbres de Michel-Ange, qui représentent le jugement dernier, avec toute la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie, sonnet CVIII, Le Second Livre des Amours (1578).

Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie, sonnet CVIII, Le Second Livre des Amours (1578). Comme on voit sur la branche au mois de mai la rose, En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'Aube de ses pleurs au point du jour l'arrose; La grâce dans sa feuille, et l'amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d'odeur; Mais battue, ou de pluie, ou d'excessive ardeur1, Languissante elle meurt, feuille à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Fénelon, Les Aventures de Télémaque, livre V, extrait, (1694-1696).

Fénelon, Les Aventures de Télémaque, livre V, extrait, (1694-1696). Je lui demandai en quoi consistait l'autorité du roi; et il me répondit : « Il peut tout sur les peuples; mais les lois peuvent tout sur lui. Il a une puissance absolue pour faire le bien, et les mains liées dès qu'il veut faire le mal. Les lois lui confient les peuples comme le plus précieux de tous les dépôts, à condition qu'il sera...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857).

Charles Baudelaire : La servante au grand coeur... (Les Fleurs du Mal, Spleen et Idéal, LXIX, 1857). La servante au grand coeur dont vous étiez jalouse, Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse, Nous devrions pourtant lui porter quelques fleurs. Les morts, les pauvres morts, ont de grandes douleurs, Et quand octobre souffle, émondeur des vieux arbres, Son vent mélancolique à l'entour de leurs marbres, Certes, ils doivent trouver les vivants bien ingrats, A dormir, comme ils font, chaudement dans leurs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave Roud, Air de solitude, 1945.

Gustave Roud, Air de solitude, 1945. Extrême-automne Qu'il est donc rapide, le glissement d'une saison moribonde vers la saison future ! Hier encore (il semble que c'était hier), ce grand pays sous le soleil sec de septembre s'abandonnait aux charrues. Elles ouvraient dans l'herbe rase des prairies de longues blessures roses d'heure en heure élargies. À la pointe du dernier sillon, Fernand, l'épaule nue et dorée comme au plein de l'été, une main sur le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005.

Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005. POESIE : [...] La poésie n'existe pas à l'état naturel. Loin d'être un fait qui préexisterait à l'homme et que celui-ci découvrirait, elle est sa création et son triomphe. Quand Balzac1 parle de poésie du commerce, ce n'est pas qu'elle s'y trouve, c'est qu'il l'y met. Sa sensibilité lui fait transfigurer certains éléments du commerce que les autres ne regardaient même pas. La poésie est la forme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :