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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Rachid Boudjedra, La répudiation

Rachid Boudjedra, La répudiation Hôpital. Bégonias dans le jardin. Fenêtres ouvertes. Les infirmières à varices déambulent, se méfient des malades qui gloussent et des scorpions qui grouillent sous les lits. Elles ont peur, mais elles auraient mieux fait d'être apodes plutôt que d'énerver les patients avec le glissement furtif de leurs pas. A quoi rime ce va-et-vient doucereux ? L'agitation est d'autant plus vaine qu'elles ne craignent rien : au...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. La verve sauvage, le talent âpre, éperdu de Goya le captait ; mais l'universelle admiration que ses oeuvres avaient conquise, le détournait néanmoins un peu, et il avait renoncé, depuis des années, à les encadrer, de peur qu'en les mettant en évidence, le premier imbécile venu ne jugeât nécessaire de lâcher des âneries et de s'extasier, sur un mode tout appris, devant elles. Il en était de même de ses Rembrandt...

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Voltaire, L'Éducation d'une fille

Voltaire, L'Éducation d'une fille Mes amis, l'hiver dure, et ma plus douce étude est de vous raconter les faits des temps passés. Parlons ce soir un peu de madame Gertrude. Je n'ai jamais connu de plus aimable prude. Par trente-six printemps, sur sa tête amassés, ses modestes appas n'étaient point effacés ; son maintien était sage, et n'avait rien de rude ; ses yeux étaient charmants, mais ils étaient baissés. Sur sa gorge d'albâtre, une gaze étendue avec un art discret en permettait la...

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Guy de Maupassant, Nuit de Noël

Guy de Maupassant, Nuit de Noël "Le Réveillon ! le Réveillon ! Ah ! mais non, je ne réveillonnerai pas !" Le gros Henri Templier disait cela d'une voix furieuse, comme si on lui eût proposé une infamie. Les autres, riant, s'écrièrent : "Pourquoi te mets-tu en colère ?" Il répondit : "Parce que le réveillon m'a joué le plus sale tour du monde, et que j'ai gardé une insurmontable horreur pour cette nuit stupide de gaieté imbécile. -...

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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Quelle idée avait-il eu de prétendre que c'était eux les amoureux ? Y avait-il cru un instant, ou fait semblant d'y croire ? J'en doutais. Il m'avait beaucoup appris le doute, et j'avais douté de tout, à travers lui. La photo de Doisneau prétendait au réel, et c'était un mensonge. Quelqu'un m'avait dit un jour : « On a retrouvé les amoureux du Baiser de l'Hôtel de Ville....

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Philippe Delerm, La première gorgée de bière, « La bicyclette et le vélo »

Philippe Delerm, La première gorgée de bière, « La bicyclette et le vélo » C'est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l'heure : c'est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c'est de la bicyclette. L'écart peut se réduire. Michel Audiard en knickers et chaussettes hautes au comptoir d'un bistro : c'est du vélo. Un adolescent en jeans descend de sa...

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Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre

Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre Cher Bernstein et cher Neumann, Ou Cher Neumann et cher Bernstein Je ne sais par lequel de vous deux commencer, moi qui dois finir. On m'a demandé d'écrire à ma mère, ce qui signifie que je dois avoir plus de quarante de fièvre et très peu d'heures à vivre. Pas de chance, n'est-ce pas ? Mourir à vingt-six ans. Et n'avoir même plus de famille à qui confier mes dernières pensées. Mais cette...

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Andrée Chedid - Lettres à la jeunesse

Andrée Chedid - Lettres à la jeunesse C'est beau la jeunesse, en marche vers ses larges horizons ! Au seuil de sa vie, qu'espérer, en quoi croire ? D'abord, me semble-t-il, en cette vie même, ce don qui nous est offert par un enchaînement de hasards, cette brève éclaircie dans la nuit des temps. Pour mieux savourer le fait d'exister, cette notion de "brièveté" me paraît importante. Ensuite : choisir, savoir choisir ce qui tient au cœur, ce qui...

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Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait).

Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait). Acte IV, scène 5 Bérénice Ah ! cruel ! est-il temps de me le déclarer ? Qu'avez-vous fait ? Hélas ! je me suis crue aimée. Au plaisir de vous voir mon âme accoutumée Ne vit plus que pour vous. Ignoriez-vous vos lois Quand je vous l'avouai pour la première fois ? À quel excès d'amour m'avez-vous amenée ? Que ne me disiez-vous : « Princesse infortunée, Où vas-tu t'engager, et quel est ton espoir ? Ne donne point...

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Molière, l'Avare - Acte IV, scène 3 HARPAGON, CLÉANTE.

Molière, l'Avare - Acte IV, scène 3 HARPAGON, CLÉANTE. HARPAGON: Ô çà, intérêt de belle-mère à part, que te semble à toi de cette personne? CLÉANTE: Ce qui m'en semble? HARPAGON: Oui, de son air, de sa taille, de sa beauté, de son esprit? CLÉANTE: Là, là. HARPAGON: Mais encore? CLÉANTE: à vous en parler franchement, je ne l'ai pas trouvée ici ce que je l'avais crue. Son air est de franche coquette; sa taille est assez gauche, sa beauté très médiocre,...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut (1753).

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier des Grieux et de Manon Lescaut (1753). Vous dirai-je quel fut le déplorable sujet de mes entretiens avec Manon pendant cette route, ou quelle impression sa vue fit sur moi lorsque j'eus obtenu des gardes la liberté d'approcher de son chariot ? Ah ! les expressions ne rendent jamais qu'à demi les sentiments du cœur. Mais figurez-vous ma pauvre maîtresse enchaînée par le milieu du corps, assise sur quelques poignées de...

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Rabelais, Quart-Livre, chapitre 38

Rabelais, Quart-Livre, chapitre 38 Chapitre XXXVIII : Comment Andouilles ne sont à mespriser entre les humains Vous truphez icy Beuveurs & ne croyez que ainsi soit en verité comme ie vous raconte. Ie ne sçaurois que vo' en faire. Croyez le si voulez: si ne voulez, allez y veoir. Mais ie sçay bien ce que ie veidz. Ce feut en l'isle Farouche. Ie la vous nomme. Et vous reduisez à memoire la force des Geants antiques, les...

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Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

Louise ACKERMANN (1813-1890) (Recueil : Poésies philosophiques) - L'amour et la mort

(A M. Louis de Ronchaud)

I

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l'un de l'autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Les mois) - Mai

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Les mois) - Mai

Depuis un mois, chère exilée,
Loin de mes yeux tu t'en allas,
Et j'ai vu fleurir les lilas
Avec ma peine inconsolée.

Seul, je fuis ce ciel clair et beau
Dont l'ardente effluve me trouble,
Car l'horreur de l'exil se double
De la splendeur du renouveau.

En vain j'entends contre les vitres,

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Guillaume COLLETET (1598-1659) - La force du temps et de l'amour

Guillaume COLLETET (1598-1659) - La force du temps et de l'amour

Le temps, maître de tout, ternit ce paysage,
Que Flore embellissait des marques de ses pas ;
Et montrant des défauts, où l'on vit des appas,
Il fait un triste lieu de ce plaisant bocage.

Il réduit une ville en un désert sauvage,
Il met comme il lui plaît les empires à bas ;
Il...

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Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les beautés empruntées

Guillaume COLLETET (1598-1659) - Les beautés empruntées

Vous devez les appas qui vous rendent si belle
Aux puissantes faveurs de Nature et des Dieux ;
Vous devez au Soleil la splendeur de vos yeux,
Et votre teint de rose à la rose nouvelle.

Vous devez à Junon votre grâce immortelle,
Vos belles mains d'albâtre à l'Aurore des cieux ;
Vous devez à Thétis vos pieds...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Versailles

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Versailles

Ô Versaille, ô bois, ô portiques,
Marbres vivants, berceaux antiques,
Par les dieux et les rois Elysée embelli,
A ton aspect, dans ma pensée,
Comme sur l'herbe aride une fraîche rosée,
Coule un peu de calme et d'oubli.

Paris me semble un autre empire,
Dès que chez toi je vois sourire
Mes pénates secrets couronnés de rameaux,
D'où souvent les monts et les...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - Terre, terre chérie

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - Terre, terre chérie

.................... Terre, terre chérie
Que la liberté sainte appelle sa patrie ;
Père du grand sénat, ô sénat de Romans,
Qui de la liberté jetas les fondements ;
Romans, berceau des lois, vous, Grenoble et Valence,
Vienne, toutes enfin, monts sacrés d'où la France
Vit naître le soleil avec la liberté !
Un jour le...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - L'Amérique

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - L'Amérique

Fragments


Magellan, fils du Tage, et Drake et Bougainville
Et l'Anglais dont Neptune aux plus lointains climats
Reconnaissait la voile et respectait les pas.
Le Cancer sous les feux de son brûlant tropique
L'attire entre l'Asie et la vaste Amérique,
En des ports où jadis il entra le premier.
Là l'insulaire ardent, jadis hospitalier,...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue

Il n'est donc plus d'espoir, et ma plainte perdue
A son esprit distrait n'est pas mème rendue !
Couchons-nous sur sa porte. Ici, jusques au jour
Elle entendra les pleurs d'un malheureux amour.
Mais, non... Fuyons... Une autre avec plaisir tentée
Prendra soin d'accueillir ma flamme rebutée,
Et de mes longs tourments...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ah ! je les reconnais, et mon coeur se réveille

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ah ! je les reconnais, et mon coeur se réveille

Ah ! je les reconnais, et mon coeur se réveille.
Ô sons ! ô douces voix chères à mon oreille !
Ô mes Muses, c'est vous ; vous mon premier amour,
Vous qui m'avez aimé dès que j'ai vu le jour.
Leurs bras, à mon berceau dérobant mon enfance,
Me portaient sous la...

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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Hymnes et Odes) - A Charlotte Corday

Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
Consacrent leur Marat parmi les immortels,
Et que, prêtre orgueilleux de cette idole vile,
Des fanges du Parnasse un impudent reptile
Vomit un hymne infâme au pied de ses autels ;

La vérité se tait !...

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François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Le départ

François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Le départ

Paris, 1827.

Compagnons, détachez des voûtes du portique
Ces dons du voyageur, ce vêtement antique,
Que j'avais consacrés aux dieux hospitaliers.
Pour affermir mes pas dans la course prochaine,
Remettez dans ma main le vieil appui de chêne
Qui reposait à mes foyers.

Où vais-je aller mourir ? Dans...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Nocturne

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Nocturne

À Gabriel Marc.

La nuit se mêle encore à de vagues pâleurs ;
L'étoile naît, jetant son reflet qui se brouille
Dans la mare dormante où croupit la grenouille.
Les champs, les bois n'ont plus ni formes ni couleurs.

Leurs calices fermés, s'assoupissent les fleurs.
Entrevue à travers le brouillard qui la mouille,
La faucille du...

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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'inconstance humaine

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'inconstance humaine

À de vagues desseins l'homme est toujours en proie,
Son instabilité ne meurt qu'avecque lui,
Et nous voyons, Seigneur, que sa plus douce joie
Dégénère souvent en son plus grand ennui.

Bien que vers son bonheur constamment il s'empresse,
Bien qu'en ce seul objet il mette ses plaisirs,
Comme c'est hors de vous qu'il le cherche sans cesse,...

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