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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1.

Musset, Les Caprices de Marianne, I, scène 1. Une rue devant la maison de Claudio MARIANNE, sort de chez elle, un livre de messe à la main. CIUTA, une vieille femme, l'aborde. CIUTA. – Ma belle dame, puis-je vous dire un mot ? MARIANNE. – Que me voulez-vous ? CIUTA. – Un jeune homme de cette ville est éperdument amoureux de vous ; depuis un mois entier, il cherche vainement l'occasion de vous l'apprendre. Son nom est Cœlio; il est...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Apparition

La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs
Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs
Vaporeuses, tiraient de mourantes violes
De blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles.
- C'était le jour béni de ton premier baiser.
Ma songerie aimant à me martyriser
S'enivrait savamment du parfum de tristesse
Que même sans regret et sans déboire laisse
La cueillaison d'un Rêve au coeur qui l'a cueilli.

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Extrait de "La beauté du diable" - Louis Aragon in Le Roman Inachevé.

Extrait de "La beauté du diable" - Louis Aragon in Le Roman Inachevé. Jeunes gens le temps est devant vous comme un cheval échappé Qui le saisit à la crinière entre ses genoux qui le dompte N'entend désormais que le bruit des fers de la bête qu'il monte Trop à ce combat nouveau pour songer au bout de l'équipée [...] Celui qui croit pouvoir mesurer le temps avec les saisons Est un vieillard déjà qui ne sait regarder qu'en arrière On se perd...

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La Fontaine, Le Lion et le Moucheron

La Fontaine, Le Lion et le Moucheron Va-t-en, chétif insecte, excrément de la terre ! " C'est en ces mots que le Lion Parlait un jour au moucheron. L'autre lui déclara la guerre. " Penses-tu, lui dit-il, que ton titre de roi Me fasse peur, ni me soucie ? Un boeuf est plus puissant que toi, Je le mène à ma fantaisie. " À peine il achevait ces mots, Que lui-même il sonna la charge, Fut le...

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Voltaire, De l'horrible danger de la lecture.

Voltaire, De l'horrible danger de la lecture. Nous Joussouf-Chéribi, par la grâce de Dieu mouphti du Saint-Empire ottoman, lumière des lumières, élu entre les élus, à tous les fidèles qui ces présentes verront, sottise et bénédiction. Comme ainsi soit que Saïd-Effendi, ci-devant ambassadeur de la Sublime-Porte vers un petit État nommé Frankrom, situé entre l'Espagne et l'Italie, a rapporté parmi nous le pernicieux usage de l'imprimerie, ayant consulté sur cette nouveauté nos vénérables frères les cadis et...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une mendiante rousse

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - A une mendiante rousse

Blanche fille aux cheveux roux,
Dont la robe par ses trous
Laisse voir la pauvreté
Et la beauté,

Pour moi, poète chétif,
Ton jeune corps maladif,
Plein de taches de rousseur,
A sa douceur.

Tu portes plus galamment
Qu'une reine de roman
Ses cothurnes de velours
Tes sabots...

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Note : 5.1/10
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LE POETE ET LA FOULE - Théophile Gautier

LE POETE ET LA FOULE - Théophile Gautier La plaine un jour disait à la montagne oisive : -- Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu! Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : -- Rêveur, à quoi sers-tu? La montagne en courroux répondit à la plaine : -- C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol; Du midi dévorant je tempère l'haleine; J'arrête dans les cieux les nuages au vol! Je pétris de...

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Baudelaire, L'albatros

Baudelaire, L'albatros Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux. Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en...

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Samuel Beckett, Oh ! les beaux jours (1963)

Samuel Beckett, Oh ! les beaux jours (1963) Scène comme au premier acte. Willie invisible. Winnie enterrée jusqu'au cou, sa toque sur la tête, les yeux fermés. La tête, qu'elle ne peut plus tourner, ni lever, ni baisser, reste rigoureusement immobile et de face pendant toute la durée de l'acte. Seuls les yeux sont mobiles. Sac et ombrelle à...

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Note : 5.1/10
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Excipit du Père Goriot de Balzac

Excipit du Père Goriot de Balzac. « Les deux prêtres, l'enfant de choeur et le bedeau vinrent et donnèrent tout ce qu'on peut avoir pour soixante-dix francs dans une époque où la religion n'est pas assez riche pour prier gratis. Les gens du clergé chantèrent un psaume, le Libera, le De profundis. Le service dura vingt minutes. Il n'y avait qu'une seule voiture de deuil pour un prêtre et un enfant de choeur, qui consentirent à...

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Balzac, Le Colonel Chabert.

Balzac, Le Colonel Chabert. Huit jours après les deux visites que Derville avait faites, et par une belle matinée du mois de juin, les époux, désunis par un hasard presque surnaturel, partirent des deux points les plus opposés de Paris, pour venir se rencontrer dans l'Etude de leur avoué commun. Les avances qui furent largement faites par Derville au colonel Chabert lui avaient permis d'être vêtu selon son rang. Le défunt arriva donc voituré dans un cabriolet...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Ma chambre donne sur la rue principale du faubourg. L'après-midi était beau. Cependant, le pavé était gras, les gens rares et pressés encore. C'étaient d'abord des familles allant en promenade, deux petits garçons en costume marin, la culotte au-dessous du genou, un peu empêtrés dans leurs vêtements raides, et une petite fille avec un gros nœud rose et des souliers noirs vernis. Derrière eux, une mère énorme, en robe de soie marron, et...

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Aragon, Prose du bonheur et d'Elsa

J'étais celui qui sait seulement être contre Celui qui sur le noir parie à tout moment Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre Que cette heure arrêtée au cadran de la montre Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant (5) Que serais-je sans toi que ce balbutiement Un bonhomme hagard* qui ferme sa fenêtre Le vieux cabot* qui parle des anciennes tournées L'escamoteur* qu'on fait à son tour disparaître Je vois parfois celui que je n'eus manqué...

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Marguerite Duras, L'Amant (la rencontre avec le riche chinois)

Marguerite Duras, L'Amant (la rencontre avec le riche chinois) L'homme élégant est descendu de la limousine, il fume une cigarette anglaise. Il regarde la jeune fille au feutre d'homme et aux chaussures d'or. Il vient vers elle lentement. C'est visible, il est intimidé. Il ne sourit pas tout d'abord. Tout d'abord il lui offre une cigarette. Sa main tremble. Il y a cette différence de race, il n'est pas blanc, il doit la surmonter, c'est pourquoi...

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Senghor, « Femme noire ».

Senghor, « Femme noire ». Femme nue, femme noire Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté ! J'ai grandi à ton ombre ; la douceur de tes mains bandait mes yeux. Et voilà qu'au cœur de l'Eté et de Midi, je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné Et ta beauté me foudroie en plein cœur, comme l'éclair d'un aigle. Femme nue, femme obscure Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du...

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville, acte I, scène 2.

Beaumarchais, Le Barbier de Séville, acte I, scène 2. LE COMTE. Ta joyeuse colère me réjouit. Mais tu ne me dis pas ce qui t'a fait quitter Madrid. FIGARO. C'est mon bon ange, Excellence, puisque je suis assez heureux pour retrouver mon ancien maître. Voyant à Madrid que la république des Lettres était celle des loups, toujours armés les uns contre les autres, et que, livrés au mépris où ce risible acharnement les conduit, tous les insectes,...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Angoisse

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Angoisse

Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête
En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser
Dans tes cheveux impurs une triste tempête
Sous l'incurable ennui que verse mon baiser :

Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes
Planant sous les rideaux inconnus du remords,
Et que tu peux goûter après tes noirs mensonges,
Toi qui sur le...

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Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 :

Mme de Staël, De l'Allemagne, II, 11 : Le nom de romantique a été introduit nouvellement en Allemagne, pour désigner la poésie dont les chants des troubadours ont été l'origine, celle qui est née de la chevalerie et du christianisme. Si l'on n'admet pas que le paganisme et le christianisme, le Nord et le Midi, l'Antiquité et le Moyen Age, la chevalerie et les institutions grecques et romaines, se sont partagé l'empire de la...

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Note : 7/10
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Jacques Vallée Des Barreaux, La vie est un songe

Jacques Vallée Des Barreaux, La vie est un songe Tout n'est plein ici bas que de vaine apparence, Ce qu'on donne à sagesse est conduit par le sort, L'on monte et l'on descend avec pareil effort, Sans jamais rencontrer l'état de consistance. Que veiller et dormir ont peu de différence, Grand maître en l'art d'aimer, tu te trompes bien fort En nommant le sommeil l'image de la mort, La vie et le sommeil ont plus de ressemblance. Comme on rêve en son lit, rêver...

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Rabelais, Gargantua, chapitre 46 « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ».

Rabelais, Gargantua, chapitre 46 « Comment Grandgousier traita humainement Toucquedillon prisonnier ». Toucquedillon fut présenté à Grandgousier qui l'interrogea sur les desseins et les menées de Picrochole et lui demanda à quoi tendait cette retentissante agression. A cela, il répondit que son but et sa vocation étaient de conquérir tout le pays, s'il le pouvait, pour prix de l'injustice faite à ses fouaciers. "C'est trop d'ambition, dit Grandgousier: qui trop embrasse mal étreint. Le temps n'est...

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Rabelais, Gargantua, chapitre LVII (L'abbaye de Thélème).

Rabelais, Gargantua, chapitre LVII (L'abbaye de Thélème). Toute leur vie était dirigée non par les lois, statuts ou règles, mais selon leur bon vouloir et libre-arbitre. Ils se levaient du lit quand bon leur semblait, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur venait. Nul ne les éveillait, nul ne les forçait ni à boire, ni à manger, ni à faire quoi que ce soit... Ainsi l'avait établi Gargantua. Toute leur règle tenait en cette clause...

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Note : 5.2/10
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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Le crapaud

Que savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?
Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
C'était la fin d'un jour d'orage, et l'occident
Changeait l'ondée en flamme en son brasier ardent ;
Près d'une ornière, au bord d'une flaque de pluie,
Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ;
Grave, il songeait ; l'horreur contemplait la splendeur.

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Tristesse

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Tristesse

J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.

Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Conseils au bon voyageur

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Conseils au bon voyageur

Ville au bout de la route et route prolongeant la ville : ne
choisis donc pas l'une ou l'autre, mais l'une et l'autre bien
alternées.

Montagne encerclant ton regard le rabat et le contient que la
plaine ronde libère. Aime à sauter roches et marches ; mais
caresse les dalles où le pied pose bien à plat.
...

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Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3.

Corneille, Polyeucte, acte IV, scène 3. Polyeucte. Madame, quel dessein vous fait me demander ? Est-ce pour me combattre, ou pour me seconder ? Cet effort généreux de votre amour parfaite Vient-il à mon secours, vient-il à ma défaite ? Apportez-vous ici la haine, ou l'amitié, Comme mon ennemie, ou ma chère moitié ? Pauline. Vous n'avez point ici d'ennemi que vous-même : Seul vous vous haïssez, lorsque chacun vous aime ; Seul vous exécutez tout ce...

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