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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

L'ANGÉLUS sonnait, et l'enfant sur sa couche de douleur
souffrait d'atroces maux ; il avait à peine quinze ans, et les
froids autans contribuaient beaucoup à empirer son mal.

Mais pourtant sa mère qui se lamentait au pied du
lit, l'attristait encore plus profondément et augmentait en
quelque sorte sa douleur.

Soudain, joignant ses...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Complainte

Evariste de PARNY (1753-1814) - Complainte

Naissez, mes vers, soulagez mes douleurs,
Et sans effort coulez avec mes pleurs.

Voici d'Emma la tombe solitaire,
Voici l'asile où dorment les vertus.
Charmante Emma ! tu passas sur la terre
Comme un éclair qui brille et qui n'est plus.
J'ai vu la mort dans une ombre soudaine
Envelopper l'aurore de tes jours ;
Et tes...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Prière pour être sage

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Prière pour être sage

Ah ! ne me soyez plus, orgueil, d'aucun secours.
Cet hiver épuisant me laisse trop sincère
et j'ordonne avant tout une force sévère
à mon coeur fatigué d'inutiles détours.

Il ne me reste plus qu'un misérable amour
et le secret de l'Ange égaré sur la terre ;
mais écoute ! je...

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Scévole de SAINTE-MARTHE (1535-1623) - J'ai passé mon printemps...

Scévole de SAINTE-MARTHE (1535-1623) - J'ai passé mon printemps...

J'ai passé mon printemps, mon été, mon automne ;
Voici le triste hiver qui vient finir mes voeux ;
Déjà de mille vents le cerveau me bouillonne ;
J'ai la face ridée et la neige aux cheveux.

D'un pas douteux et lent, à trois pieds je chemine,
Appuyant d'un bâton mes membres languissants,
Mes reins n'en...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Le Fleuve

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Le Fleuve

Conçu dans l'ombre aux flancs augustes de la Terre,
Le Fleuve prend sa vie aux sources du mystère.
Il est le fils des monts déserts et des glaciers ;
Et les vieux rocs pensifs, farouches nourriciers
Du limpide cristal distillé par la voûte,
Dans l'ombre, de longs jours l'abreuvent goutte à goutte,
L'écoutent gazouiller dans son lit de cailloux,
Si faible encore, avec un...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Second livre des erreurs amoureuses) - Puisque je vois que mes afflictions

Puisque je vois que mes afflictions
Sont au plus haut degré de leur effort,
Et que le Ciel conjuré à ma mort
A tout malheur me guide,
Regrets, soupirs, plaints, pleurs, et passions,
Je vous lâche la bride.

Je n'ai espoir que mon cri entendu
Puisse adoucir...

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Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Philis, quand je regarde au teins promt et leger

Jean VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (1535-1607) - Philis, quand je regarde au teins promt et leger

Philis, quand je regarde au tems promt et leger
Qui derobe soudain nos coulantes années,
Je commence à conter les saisons retournées,
Qui viennent tous les jours nos beaux jours abreger.

Car ja quarante fois nous avons veu loger
Le soleil au Lion des plus longues journées,
Depuis que nous avons nos...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La crypte

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La crypte

Égarons-nous, mon âme, en ces cryptes funestes,
Où la douleur, par des crimes, se définit,
Où chaque dalle, au long du mur, atteste
Qu'un meurtre noir, à toute éternité,
Est broyé là, sous du granit.

Des pleurs y tombent sur les morts ;
Des pleurs sur des corps morts
Et leurs remords,...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La fille de Jephté

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Poèmes antiques et modernes) - La fille de Jephté

Voilà ce qu'ont chanté les filles d'Israël,
Et leurs pleurs ont coulé sur l'herbe du Carmel :

- Jephté de Galaad a ravagé trois villes ;
Abel ! la flamme a lui sur tes vignes fertiles !
Aroër sous la cendre éteignit ses chansons,
Et Mennith s'est assise en pleurant ses moissons !

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Voltaire, Zadig, chapitre 6 - Il fit sentir à tout le monde le pouvoir sacré des lois...

Voltaire, Zadig, chapitre 6 - Il fit sentir à tout le monde le pouvoir sacré des lois... Il fit sentir à tout le monde le pouvoir sacré des lois, et ne fit sentir à personne le poids de sa dignité. Il ne gêna point les voix du divan, et chaque vizir pouvait avoir un avis sans lui déplaire. Quand il jugeait une affaire, ce n'était pas lui qui jugeait, c'était la loi ; mais quand elle...

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Victor Hugo, Quatre-vingt-treize (1974 )

Victor Hugo, Quatre-vingt-treize (1974 ) Le marquis se mit à interroger cet homme. - Ainsi, tout ce qui arrive ou rien, c'est pour vous la même chose ? - A peu près. Vous êtes des seigneurs, vous autres. Ce sont vos affaires. - Mais enfin, ce qui se passe... - Ça se passe là-haut. Le mendiant ajouta : - Et puis il y a des choses qui se passent encore plus haut, le soleil qui se lève, la lune qui augmente...

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Madame de La Fayette. La Princesse de Clèves (tomes I et III)

…… Il la pressa longtemps de les lui apprendre sans pouvoir l'y obliger ; et, après qu'elle se fut défendue d'une manière qui augmentait toujours la curiosité de son mari, elle demeura dans un profond silence, les yeux baissés ; puis tout d'un coup prenant la parole et le regardant : « Ne me contraignez point, lui dit-elle, à vous avouer une chose que je n'ai pas la force de vous avouer, quoique j'en aie eu...

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