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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Gautier, J'ai laissé mon sein de neige

Gautier, J'ai laissé mon sein de neige J'ai laissé de mon sein de neige Tomber un oeillet rouge à l'eau. Hélas ! comment le reprendrai-je Mouillé par l'onde du ruisseau ? Voilà le courant qui l'entraîne ! Bel oeillet aux vives couleurs, Pourquoi tomber dans la fontaine ? Pour t'arroser j'avais mes pleurs ! Recueil Espana...

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Gautier, Baiser rose, baiser bleu

Gautier, Baiser rose, baiser bleu À table, l'autre jour, un réseau de guipure, Comme un filet d'argent sur un marbre jeté, De votre sein, voilant à demi la beauté, Montrait, sous sa blancheur, une blancheur plus pure. Vous trôniez parmi nous, radieuse figure, Et le baiser du soir, d'un faible azur teinté, Comme au contour d'un fruit la fleur du velouté, Glissait sur votre épaule en mince découpure. Mais la lampe allumée et se mêlant au jeu, Posait un baiser rose auprès du baiser...

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Les fées de Perrault

Les fées de Perrault : Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l'aînée lui ressemblait si fort d'humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu'on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l'honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu'on eût su voir. Comme on...

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Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie, sonnet CVIII, Le Second Livre des Amours (1578).

Pierre de Ronsard, Sur la mort de Marie, sonnet CVIII, Le Second Livre des Amours (1578). Comme on voit sur la branche au mois de mai la rose, En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'Aube de ses pleurs au point du jour l'arrose; La grâce dans sa feuille, et l'amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d'odeur; Mais battue, ou de pluie, ou d'excessive ardeur1, Languissante elle meurt, feuille à...

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Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux1, 1974.

Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux1, 1974. L'être que j'appelle moi vint au monde un certain lundi 8 juin 1903, vers les 8 heures du matin, à Bruxelles, et naissait d'un Français appartenant à une vieille famille du Nord, et d'une Belge dont les ascendants avaient été durant quelques siècles établis à Liège, puis s'étaient fixés dans le Hainaut. La maison où se passait cet événement, puisque toute naissance en est un pour le père et...

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Musset : On ne badine pas avec l'amour (1834), Acte III, scène 3.

Musset : On ne badine pas avec l'amour (1834), Acte III, scène 3. Camille (cachée) / Perdican / Rosette [Une jeune aristocrate, Camille, et son cousin Perdican s'affrontent sur leur conception de l'amour. Il goûte le badinage et la liberté. Elle a été influencée par le pessimisme des religieuses de son couvent et le juge incapable d'une passion sincère. Par...

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Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954.

Albert Cohen, Le Livre de ma mère, 1954. ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami...

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Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.

Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958. La principale fonction de Louise et de maman, c'était de me nourrir; leur tâche n'était pas toujours facile. Par ma bouche, le monde entrait en moi plus intimement que par mes yeux et mes mains. Je ne l'acceptais pas tout entier. La fadeur des crèmes de blé vert, des bouillies d'avoine, des panades1, m'arrachait des larmes; l'onctuosité des graisses, le mystère gluant des coquillages...

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Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983).

Nathalie Sarraute (1900-1999), Enfance (1983). Je suis assise près de maman dans une voiture fermée tirée par un cheval, nous cahotons sur une route poussiéreuse. Je tiens le plus près possible de la fenêtre un livre de la Bibliothèque rose, j'essaie de lire malgré les secousses, malgré les objurgations1 de maman : « Arrête-toi maintenant, ça suffit, tu t'abîmes les yeux... » La ville où nous nous rendons porte le nom de Kamenetz...

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Sophie Calle (1953), "Le Portrait", Des histoires vraies + dix (2002)

Sophie Calle (1953), "Le Portrait", Des histoires vraies + dix (2002) LE PORTRAIT J'ai neuf ans. En fouillant dans le courrier de ma mère, j'ai trouvé une lettre qui lui était adressée et qui commençait ainsi : « Chérie, j'espère que tu songes sérieusement à mettre notre Sophie en pension...» La lettre était signée du nom d'un ami de ma mère. J'en ai conclu que c'était lui mon vrai père. Lorsqu'il nous rendait visite,...

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Colette, Les Vrilles de la vigne, 1908.

Colette, Les Vrilles de la vigne, 1908. J'appartiens à un pays que j'ai quitté. Tu ne peux empêcher qu'à cette heure s'y épanouisse au soleil toute une chevelure embaumée de forêts. Rien ne peut empêcher qu'à cette heure l'herbe profonde y noie le pied des arbres, d'un vert délicieux et apaisant dont mon âme a soif... Viens, toi qui l'ignores, viens que je te dise tout bas : le parfum des bois de...

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Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe, II, chapitre premier, 1921.

Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe, II, chapitre premier, 1921. [...] Mais, dès que je fus arrivé à la route, ce fut un éblouissement. Là où je n'avais vu, avec ma grand-mère, au mois d'août, que les feuilles et comme l'emplacement des pommiers, à perte de vue ils étaient en pleine floraison, d'un luxe inouï, les pieds dans la boue et en toilette de bal, ne prenant pas de précautions pour ne pas gâter le plus...

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Gustave Roud, Air de solitude, 1945.

Gustave Roud, Air de solitude, 1945. Extrême-automne Qu'il est donc rapide, le glissement d'une saison moribonde vers la saison future ! Hier encore (il semble que c'était hier), ce grand pays sous le soleil sec de septembre s'abandonnait aux charrues. Elles ouvraient dans l'herbe rase des prairies de longues blessures roses d'heure en heure élargies. À la pointe du dernier sillon, Fernand, l'épaule nue et dorée comme au plein de l'été, une main sur le...

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Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005.

Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de littérature française, 2005. POESIE : [...] La poésie n'existe pas à l'état naturel. Loin d'être un fait qui préexisterait à l'homme et que celui-ci découvrirait, elle est sa création et son triomphe. Quand Balzac1 parle de poésie du commerce, ce n'est pas qu'elle s'y trouve, c'est qu'il l'y met. Sa sensibilité lui fait transfigurer certains éléments du commerce que les autres ne regardaient même pas. La poésie est la forme...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1 ARNOLPHE Epouser une sotte est pour n'être point sot. Je crois, en bon chrétien, votre moitié fort sage ; Mais une femme habile est un mauvais présage ; Et je sais ce qu'il coûte à de certaines gens Pour avoir pris les leurs avec trop de talents. Moi, j'irais me charger d'une spirituelle Qui ne parlerait rien que cercle et que ruelle ; Qui de prose et de...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 3.

Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 3. ADRASTE. Cruelle, est-ce là donc ce que vos injustices Ont réservé de prix à de si longs services ? Et mon fidèle amour est-il si criminel Qu'il doive être puni d'un mépris éternel ? ISABELLE. Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses ; Ce que vous appelez service, affection, Je l'appelle supplice et persécution. Chacun dans sa...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 5. LÉONOR Vous laissez choir ainsi ce glorieux courage, Et la raison chez vous perd ainsi son usage ? L'INFANTE Ah ! qu'avec peu d'effet on entend la raison, Quand le coeur est atteint d'un si charmant poison ! Et lorsque le malade aime sa maladie, Qu'il a peine à souffrir qu'on y remédie ! LÉONOR Votre espoir vous séduit, votre mal vous est si doux ; Mais enfin ce Rodrigue...

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Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835).

Théophile Gautier, Préface de Mademoiselle de Maupin (1835). En vérité, il y a de quoi rire d'un pied en carré, en entendant disserter messieurs les utilitaires républicains ou saint-simoniens. - Je voudrais bien savoir d'abord ce que veut dire précisément ce grand flandrin de substantif dont ils truffent quotidiennement le vide de leurs colonnes, et qui leur sert de schiboleth et de terme sacramentel. - Utilité : quel est ce mot, et...

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Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : Puisque nous avons cité Platon sur l'amour, pourquoi ne le citerions-nous pas sur le beau, puisque le beau se fait aimer ? On sera peut-être curieux de savoir comment un Grec parlait du beau il y a plus de deux mille ans. « L'homme expié dans les mystères sacrés, quand il voit un beau visage décoré d'une forme divine, ou bien quelque espèce incorporelle, sent d'abord un frémissement secret,...

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Charles Cros

Moi, je vis la vie à côté, Pleurant alors que c'est la fête. Les gens disent : Comme il est bête! En somme, je suis mal coté. J'allume du feu dans l'été, Dans l'usine je suis poète ; Pour les pitres je fais la quête. Qu'importe ! J'aime la beauté. Beauté des pays et des femmes, Beauté des vers, beauté des flammes, Beauté du bien, beauté du mal. J'ai trop étudié les choses ; Le temps marche d'un pas normal; Des roses, des roses, des roses ! Charles Cros ...

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Théophile Gautier : Pastel

Théophile Gautier : Pastel J'aime à vous voir en vos cadres ovales, Portraits jaunis des belles du vieux temps, Tenant en main des roses un peu pâles, Comme il convient à des fleurs de cent ans. Le vent d'hiver, en vous touchant la joue, A fait mourir vos oeillets et vos lis, Vous n'avez plus que des mouches de boue Et sur les quais vous gisez tout salis. Il est passé, le doux règne des belles; La Parabère avec la Pompadour Ne trouveraient que des sujets...

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UNE BONNE PAIRE DE CLAQUES DANS LA GUEULE - VIAN

UNE BONNE PAIRE DE CLAQUES DANS LA GUEULE - VIAN Quand on est tout blasé, Quand on a tout usé Le vin, l'amour, les cartes Quand on a perdu l'vice Des bisques d'écrevisse Des rillettes de la Sarthe Quand la vue d'un strip-tease Vous fait dire: "Qué Bêtise ! Vont-y trouver aut' chose" Il reste encore un truc Qui n'est jamais caduque Pour voir la vie en rose Une bonne paire de claques dans la gueule Un bon coup d'savate dans les fesses Un marron sur les mandibules ça vous r'f'ra...

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Cohen, Le Livre de ma mère (1954)

Cohen, Le Livre de ma mère (1954) Ô mon passé, ma petite enfance, ô chambrette, coussins brodés de petits chats rassurants, vertueuses chromos1, conforts et confitures, tisanes, pâtes pectorales2, arnica, papillon du gaz3 dans la cuisine, sirop d'orgeat, antiques dentelles, odeurs, naphtalines4, veilleuses de porcelaine, petits baisers du soir, baisers de Maman qui me disait, après avoir bordé mon lit, que maintenant j'allais faire mon petit voyage dans la lune avec mon ami un écureuil....

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Guy de MAUPASSANT, La Maison Tellier, 1881, « Sur l'eau ».

Guy de MAUPASSANT, La Maison Tellier, 1881, « Sur l'eau ». Cependant, la rivière s'était peu à peu couverte d'un brouillard blanc très épais qui rampait sur l'eau fort bas, de sorte que, en me dressant debout, je ne voyais plus le fleuve, ni mes pieds, ni mon bateau, mais j'apercevais seulement les pointes des roseaux, puis, plus loin, la plaine toute pale de la lumière de la lune, avec de grandes taches noires qui montait...

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Tristan l'Hermite, Les Plaintes d'Acante, « Sur un tombeau ».

Tristan l'Hermite, Les Plaintes d'Acante, « Sur un tombeau ». Celle dont la dépouille en ce marbre est enclose Fut le digne sujet de mes saintes amours : Las ! depuis qu'elle y dort, jamais je ne repose Et s'il faut en veillant que j'y songe toujours. Ce fut une si rare et si parfaite chose Qu'on ne peut la dépeindre avec l'humain discours ; Elle passa pourtant de même qu'une rose, Et sa beauté plus vite eut des termes plus courts. La Mort...

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