LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

3477 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Blaise Pascal (1623-1662), Pensées (1669), 139

Blaise Pascal (1623-1662), Pensées (1669), 139 Divertissement - "Quand je m'y suis mis quelquefois, à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s'exposent, dans la cour, dans la guerre, d'où naissent tant de querelles, de passions, d'entreprises hardies et souvent mauvaises, etc., j'ai découvert que tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. Un homme1...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oceano nox

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les rayons et les ombres) - Oceano nox

Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !

Combien de patrons morts avec leurs équipages !
L'ouragan...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire : Candide : Chapitre 30

Pendant cette conversation, la nouvelle s'était répandue qu'on venait d'étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu'on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe fesait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide, et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d'orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Candide, chapitre 18. CE QU'ILS VIRENT DANS LE PAYS D'ELDORADO

Voltaire, Candide, chapitre 18. CE QU'ILS VIRENT DANS LE PAYS D'ELDORADO Après cette longue conversation, le bon vieillard fit atteler un carrosse à six moutons, et donna douze de ses domestiques aux deux voyageurs pour les conduire à la cour : « Excusez-moi, leur dit-il, si mon âge me prive de l'honneur de vous accompagner. Le roi vous recevra d'une manière dont vous ne serez pas mécontents, et vous pardonnerez sans doute aux usages du pays s'il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles Baudelaire, "Paysage", Tableaux parisiens, Les Fleurs du Mal (1857)

Charles Baudelaire, "Paysage", Tableaux parisiens, Les Fleurs du Mal (1857) Je veux, pour composer chastement mes églogues1, Coucher auprès du ciel, comme les astrologues, Et, voisin des clochers, écouter en rêvant Leurs hymnes solennels emportés par le vent. Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde, Je verrai l'atelier qui chante et qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, l'Avare, acte III, scènes 5 et 6

Molière, l'Avare, acte III, scènes 5 et 6 ACTE III, scène 5 HARPAGON, FROSINE, MARIANE. HARPAGON: Ne vous offensez pas, ma belle, si je viens à vous avec des lunettes. Je sais que vos appas frappent assez les yeux, sont assez visibles d'eux-mêmes, et qu'il n'est pas besoin de lunettes pour les apercevoir; mais enfin c'est avec des lunettes qu'on observe les astres, et je maintiens et garantis que vous êtes un astre, mais un astre le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

DORMANTE de Claude Roy, Clair comme le jour

Toi ma dormeuse mon ombreuse ma rêveuse ma gisante aux pieds nus sur le sable mouillé toi ma songeuse mon heureuse ma nageuse ma lointaine aux yeux clos mon sommeillant oeillet distraite comme nuage et fraîche comme pluie trompeuse comme l'eau légère comme vent toi ma berceuse mon souci mon jour et ma nuit toi que j'attends toi qui te perds et me surprends la vague en chuchotant glisse dans ton sommeil te flaire et vient lécher tes jambes étonnées ton corps abandonné respire le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'empreinte

Je m'appuierai si bien et si fort à la vie,
D'une si rude étreinte et d'un tel serrement,
Qu'avant que la douceur du jour me soit ravie
Elle s'échauffera de mon enlacement.

La mer, abondamment sur le monde étalée,
Gardera, dans la route errante de son eau,
Le goût de ma douleur qui est âcre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Le Port - BAUDELAIRE - Petits poèmes en prose

Un port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L'ampleur du ciel, l'architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser. Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l'âme le goût du rythme et de la beauté. Et puis,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Blaise Cendrars, Feuilles de route, 1924

Tu es plus belle que le ciel et la mer Quand tu aimes il faut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père)

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) Fenêtres ouvertes Le matin - En dormant J'entends des voix. Lueurs à travers ma paupière. Une cloche est en branle à l'église Saint-Pierre. Cris des baigneurs. Plus près ! plus loin ! non, par ici ! Non, par là ! Les oiseaux gazouillent, Jeanne aussi. Georges l'appelle. Chant des coqs. Une truelle Racle un toit. Des chevaux passent dans la ruelle. Grincement d'une faux qui coupe le gazon. Chocs. Rumeurs. Des couvreurs marchent sur la maison. Bruits du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

COLETTE (1873-1954), Les Vrilles de la vigne, 1908

COLETTE (1873-1954), Les Vrilles de la vigne, 1908 [Les Vrilles de la vigne rassemble de courtes nouvelles d'origine biographique dans lesquelles l'auteur exprime son goût pour la nature et la nostalgie du village de son enfance. Ce texte est extrait de « Rêverie de nouvel an » : au soir du nouvel an, après une promenade dans son quartier parisien enneigé, la narratrice se retrouve « en face de [son] feu, de [sa] solitude,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) :

Balzac, Le Père Goriot (l'odeur de la pension) : Cette première pièce exhale une odeur sans nom dans la langue, et qu'il faudrait appeler l'odeur de pension. Elle sent le renfermé, le moisi, le rance ; elle donne froid, elle est humide au nez, elle pénètre les vêtements ; elle a le goût d'une salle où l'on a dîné; elle pue le service, l'office, l'hospice. Peut-être pourrait-elle se décrire si l'on inventait un procédé pour évaluer...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernard-Marie Koltès, Le Retour au désert (1988), extrait.

Bernard-Marie Koltès, Le Retour au désert (1988), extrait. [Pendant !a guerre d'Algérie, Mathilde revient en France avec son fils Édouard dans l'intention de récupérer la maison familiale et de régler des comptes. Une violente dispute l'oppose à son frère Adrien devant les serviteurs, Aziz et Madame Queuleu.] AZIZ - Qu'ils se tapent donc, et, quand ils seront calmés, Aziz ramassera les morceaux. Entre Édouard. MADAME QUEULEU - Édouard, je t'en supplie, je vais devenir folle Édouard retient sa mère, Aziz...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugo, Hernani, acte I, scène 2

Hugo, Hernani, acte I, scène 2 Dona Sol Je vous suivrai. Hernani parmi mes rudes compagnons, Proscrits dont le bourreau sait d'avance les noms, Gens dont jamais le fer ni le coeur ne s'émousse, Ayant tous quelques sang à venger qui les pousse ? Vous viendrez commander ma bande, comme on dit ? Car, vous ne savez pas, moi je suis un bandit ! Quand tout me poursuivait dans toutes les Espagne, Seul,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Melancholia

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Melancholia

(extrait)

... Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une...

» Accédez au corrigé

Note : 5.1/10
1,80 ¤

ARAGON, Les Beaux Quartiers

Sur l'autre rive débutent les beaux quartiers. Ouest paisible, coupé d'arbres, aux édifices bien peignés et clairs, dont les volets de fer laissent passer à leurs fentes supérieures la joie et la chaleur, la sécurité, la richesse. Oh! c'est ici que les tapis sont épais, et que de petites filles pieds nus courent dans de longues chemises de nuit parce qu'elles ne veulent pas dormir : la vie est si douce et il y aura...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guy de MAUPASSANT (Une vie, 1883)

Guy de MAUPASSANT (Une vie, 1883) " Jeanne, sortie la veille du couvent, à Rouen, rentre en calèche au château familial, accompagnée de ses parents et de la servante, Rosalie. " On partit. Le père Simon, le cocher, la tête baissée, le dos arrondi sous la pluie, disparaissait dans son carrick à triple collet. La bourrasque gémissante battait les vitres, inondait la chaussée. La berline, au grand trot des deux chevaux, dévala rondement sur le quai, longea la ligne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764

Voltaire, Dictionnaire philosophique, « Abbé », 1764 Où allez-vous, Monsieur l'abbé ? etc. Savez-vous bien qu'abbé signifie père? si vous le devenez, vous rendez service à l'État; vous faites la meilleure oeuvre sans doute que puisse faire un homme; il naîtra de vous un être pensant. Il y a dans cette action quelque chose de divin. Mais si vous n'êtes monsieur l'abbé que pour avoir été tonsuré, pour porter un petit collet, un manteau court,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Ronsard, Sonnets pour Hélène.

Ronsard, Sonnets pour Hélène. Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle, Assise auprès du feu, dévidant et filant, Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant : "Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle !" Lors, vous n'aurez servante oyant telle nouvelle, Déjà sous le labeur à demi sommeillant, Qui au bruit de Ronsard ne s'aille réveillant, Bénissant votre nom de louange immortelle. Je serai sous la terre, et, fantôme sans os, Par les ombres myrteux je prendrai mon repos : Vous serez...

» Accédez au corrigé

Note : 10/10
1,80 ¤

Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne.

Voltaire, Zadig, CHAP. I. — Le borgne. Du temps du roi Moabdar, il y avait à Babylone un jeune homme nommé Zadig, né avec un beau naturel fortifié par l'éducation. Quoique riche et jeune, il savait modérer ses passions; il n'affectait rien; il ne voulait point toujours avoir raison, et savait respecter la faiblesse des hommes. On était étonné de voir qu'avec beaucoup d'esprit il n'insultât jamais par des railleries à ces propos si vagues, si...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La cloche fêlée

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - La cloche fêlée

Il est amer et doux, pendant les nuits d'hiver,
D'écouter, près du feu qui palpite et qui fume,
Les souvenirs lointains lentement s'élever
Au bruit des carillons qui chantent dans la brume,

Bienheureuse la cloche au gosier vigoureux
Qui, malgré sa vieillesse, alerte et bien portante,
Jette fidèlement son cri religieux,
Ainsi qu'un vieux soldat qui veille sous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles Baudelaire : « Chacun sa chimère », extrait des Petits poèmes en prose

CHACUN SA CHIMÈRE Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés. Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d'un fantassin romain. Mais la monstrueuse bête n'était pas un poids inerte; au contraire, elle enveloppait et opprimait l'homme de ses muscles élastiques et puissants; elle s'agrafait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio - Acte III, scène 3

Musset, Lorenzaccio - Acte III, scène 3 LORENZO. Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et qu'en frappant sur ce squelette (il frappe sa poitrine), il n'en sorte aucun son ? Si je suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je m'arrache le seul fil qui rattache aujourd'hui mon coeur à quelques fibres de mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :