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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Zola, L'Assommoir, chapitre X.

Zola, L'Assommoir, chapitre X. Elle approcha sa chaise, elle s'attabla. Pendant qu'elle sirotait son anisette, elle eut tout d'un coup un souvenir, elle se rappela la prune qu'elle avait mangée avec Coupeau, jadis, près de la porte, lorsqu'il lui faisait la cour. En ce temps-là, elle laissait la sauce des fruits à l'eau de vie. Et, maintenant, voici qu'elle se remettait aux liqueurs. Oh! elle se connaissait, elle n'avait pas pour deux liards de volonté. On...

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2.

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, I, VII, 2. Tout le pays qui s'étend aujourd'hui entre le territoire de cette ville et celui du Niagara, est habité et défriché ; le canal de New York le traverse, mais alors une grande partie de ce pays était déserte. Lorsqu'après avoir passé le Mohawk, j'entrai dans des bois qui n'avaient jamais été abattus, je fus pris d'une sorte d'ivresse d'indépendance: j'allais d'arbre en arbre, à gauche, à droite, me disant:...

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Zola, « J'Accuse »,

Zola, « J'Accuse », Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n'avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n'en avez pas moins un devoir d'homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n'est pas, d'ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe....

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Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique)

Marguerite Yourcenar, L'Œuvre au noir, (1968) (La voix publique) On sut plus tard qu'il avait d'abord passé quelque temps à Gand, chez le prévôt mitré[1] de Saint-Bavon, qui s'occupait d'alchimie. On crut ensuite l'avoir vu à Paris, dans cette rue de la Bûcherie où les étudiants dissèquent en secret des morts, et où se prennent comme un mauvais air le pyrrhonisme[2] et l'hérésie. D'autres, fort dignes de foi, assuraient qu'il tenait ses diplômes de l'Université de...

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Émile Zola, Germinal, 1885.

Émile Zola, Germinal, 1885. ? Non, non, je ne veux pas regarder, dit Cécile en allant se blottir dans le foin. Mme Hennebeau, très pâle, prise d'une colère contre ces gens qui gâtaient un de ses plaisirs, se tenait en arrière, avec un regard oblique et répugné ; tandis que Lucie et Jeanne, malgré leur tremblement, avaient mis un œil à une fente, désireuses de ne rien perdre du spectacle. Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. CATHERINE : Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille fait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal. C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir avec le bruit lointain de cette ville. MARIE : Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE : Pas encore, à moins que vous n'ayez froid....

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Maurice Barrès, La Colline inspirée, I.

Maurice Barrès, La Colline inspirée, I. La Lorraine possède un de ces lieux inspirés. C'est la colline de Sion-Vaudémont, faible éminence sur une terre la plus usée de France, sorte d'autel dressé au milieu du plateau qui va des falaises champenoises jusqu'à la chaîne des Vosges. Elle porte sur l'une de ses pointes le clocher d'un pélerinage à Marie, et sur l'autre la dernière tour du château d'ou s'est envolé jusqu'à Vienne l'alérion des Lorraine-Habsbourg....

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François Mauriac, Le Baiser au lépreux.

François Mauriac, Le Baiser au lépreux. Jean Péloueyre, étendu sur son lit, ouvrit les yeux. Les cigales autour de la maison crépitaient. Comme un liquide métal la lumière coulait à travers les persiennes. Jean Péloueyre, la bouche amère, se leva. Il était si petit que la basse glace du trumeau refléta sa pauvre mine, ses joues creuses, un nez long au bout pointu, rouge et comme usé, pareil à ces sucres d'orge qu'amincissent, en les suçant,...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Il s'arrêta un instant, remua un peu, puis reprit : – Tiens, tout à l'heure, quand elle nous a amenés, si j'avais été seul avec elle, elle y passait. Et même, tu vois, je ne suis pas certain qu'elle n'aurait pas marché avec les deux. Pablo se retourna et, élevant un peu la voix, il demanda : – Ecoute, fous-moi la paix avec ça, tu veux ? – Moi, tu sais, ce que...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Ainsi les trois avions postaux de la Patagonie, du Chili et du Paraguay revenaient du Sud, de l'Ouest et du Nord vers Buenos-Aires. On y attendait leur chargement pour donner le départ, vers minuit, à l'avion d'Europe. Trois pilotes, chacun à l'arrière d'un capot lourd comme un chaland, perdus dans la nuit, méditaient leur vol, et, vers la ville immense, descendraient lentement de leur ciel d'orage ou de paix, comme...

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Phèdre de Jean Racine, acte II, scène 1

Phèdre de Jean Racine, acte II, scène 1 ARICIE Que mon coeur, chère Ismène, écoute avidement Un discours qui peut-être a peu de fondement ! O toi qui me connais, te semblait-il croyable Que le triste jouet d'un sort impitoyable, Un coeur toujours nourri d'amertume et de pleurs, Dût connaître l'amour et ses folles douleurs ? Reste du sang d'un roi, noble fils de la terre, Je suis seule échappée aux fureurs de la guerre....

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Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe Tout le pays qui s'étend aujourd'hui entre le territoire de cette ville et celui du Niagara, est habité et défriché ; le canal de New York le traverse, mais alors une grande partie de ce pays était déserte. Lorsqu'après avoir passé le Mohawk, j'entrai dans des bois qui n'avaient jamais été abattus, je fus pris d'une sorte d'ivresse d'indépendance: j'allais d'arbre en arbre, à gauche, à droite, me disant: "ici plus de...

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Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien"

Poème sur le désastre de Lisbonne ou examen de cet axiome : "tout est bien" O malheureux mortels! ô terre déplorable! O de tous les mortels assemblage effroyable! D'inutiles douleurs éternel entretien! Philosophes trompés qui criez: "Tout est bien" Accourez, contemplez ces ruines affreuses Ces débris, ces lambeaux, ces cendres malheureuses, Ces femmes, ces enfants l'un sur l'autre entassés, Sous ces marbres rompus ces membres dispersés; Cent mille infortunés que la terre dévore, Qui, sanglants, déchirés, et palpitants encore, Enterrés sous leurs toits, terminent sans...

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Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, 1836.

Alfred de Musset, La Confession d'un enfant du siècle, 1836. Alors s'assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse. Tous ces enfants étaient des gouttes d'un sang qui avait inondé la terre : ils étaient nés au sein de la guerre, pour la guerre. Ils avaient rêvé pendant quinze ans des neiges de Moscou et du soleil des Pyramides. Ils n'étaient pas sortis de leurs villes ; mais on leur avait dit que, par...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. Le bord de l'Arno. Marie soderini, Catherine. CATHERINE — Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille l'ait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal.C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir, avec le bruit lointain de cette ville. MARIE — Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE — Pas encore, à moins que vous...

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François de La Rochefoucault, Maximes, Réflexions Diverses, XI. Du rapport des hommes avec les animaux

François de La Rochefoucault, Maximes, Réflexions Diverses, XI. Du rapport des hommes avec les animaux Il y a autant de diverses espèces d'hommes qu'il y a de diverses espèces d'animaux, et les hommes sont, a l'égard des autres hommes, ce que les différentes espèces d'animaux sont entre elles et à l'égard les unes des autres. Combien y a-t-il d'hommes qui vivent du sang et de la vie des innocents : les uns comme des tigres, toujours...

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Saint Amant, « Le Paresseux »

Saint Amant, « Le Paresseux » Accablé de paresse et de mélancolie, Je rêve dans un lit où je suis fagoté, Comme un lièvre sans os qui dort dans un pâté, Ou comme Don Quichotte en sa morne folie. Là, sans me soucier des guerres d'Italie, Du comte Palatin, ni de sa royauté, Je consacre un bel hymne à cette oisiveté Où mon âme en langueur est comme ensevelie. Je trouve ce plaisir si doux et si...

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre 21

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 21 Un fait, dont tout autre aurait souri, lui fit perdre entièrement la tête. Comme il se trouvait devant la cheminée, il entendit une sorte de grattement. Il pâlit, il s'imagina que ce grattement venait du portrait, que Camille descendait de son cadre. Puis il comprit que le bruit avait lieu à la petite porte donnant sur l'escalier. Il regarda Thérèse que la peur reprenait. « Il y a quelqu'un dans l'escalier, murmura-t-il....

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George SAND

( Dix ans après avoir écrit «Indiana», George Sand s'explique sur les raisons qui l'ont poussée à écrire ce roman.) Lorsque j'écrivis le roman d 'Indiana, j'obéissais à des sentiments pleins de force et de sincérité qui débordèrent de là dans une série de romans basés à peu près tous sur la même donnée : le rapport mal établi entre l'homme et la femme par le fait de la société. Ainsi, je le répète, j'ai écrit ce...

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David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique »

David DIOP, Coups de pilon dans Présence Africaine, 1956, « Afrique » À ma mère Afrique, mon Afrique Afrique des fiers guerriers dans les savanes ancestrales (1) Afrique que chante ma grand-mère Au bord de son fleuve lointain Je ne t'ai jamais connue Mais mon regard est plein de ton sang Ton beau sang noir à travers les champs répandu Le sang de ta sueur La sueur de ton travail Le travail de l'esclavage L'esclavage de tes enfants Afrique, dis-moi Afrique, Est-ce donc toi, ce dos qui se courbe Et...

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La Bruyère, les Caractères, De la société et de la conversation, 73 et 74.

La Bruyère, les Caractères, De la société et de la conversation, 73 et 74. 73 (I) "Lucain a dit une jolie chose... Il y a un beau mot de Claudien... Il y a cet endroit de Sénèque": et là-dessus une longue suite de latin, que l'on cite souvent devant des gens qui ne l'entendent pas, et qui feignent de l'entendre. Le secret serait d'avoir un grand sens et bien de l'esprit; car ou l'on se passerait des...

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Flaubert, Salammbô

Flaubert, Salammbô Le lendemain, à la même heure, le dernier des hommes restés dans le défilé de la Hache expirait... Les bêtes féroces, les lions surtout, depuis trois ans que la guerre durait, s'étaient multipliés. Narr'Havas avait fait une grande battue, puis courant sur eux, après avoir attaché des chèvres de distance en distance, il les avait poussés vers le défilé de la Hache ; - et tous maintenant y vivaient, quand arriva l'homme, envoyé par les...

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Cardinal de Retz (1613-1679), Mémoires, portait de La Rochefoucauld.

Cardinal de Retz (1613-1679), Mémoires, portait de La Rochefoucauld. Il y a toujours eu du je ne sais quoi en tout M. de La Rochefoucauld. Il a voulu se mêler d'intrigue dès son enfance, et dans un temps où il ne se sentait pas les petits intérêts, qui n'ont jamais été son faible, et où il ne connaissait pas les grands, qui d'un autre sens n'ont pas été son fort. Il n'a jamais été capable d'aucune...

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Calderon, La vie est un songe, Troisième journée

Calderon, La vie est un songe, Troisième journée [Royaume de Pologne. Le Roi Basyle, roi astrologue, a vu le présage selon lequel son fils, le prince Sigismond, le renverserait et le tuerait. Il a donc fait enfermer Sigismond dans une tour à l'écart du monde (avec une chaîne, revêtu de peaux de bêtes -comme l'indique la première didascalie à son sujet), depuis son enfance, avec pour seule relation au monde Clothalde, son conseiller, chargé d'éduquer Sigismond....

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Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait)

Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait) Il est impossible, dans notre malheureux globe, que les hommes vivant en société ne soient pas divisés en deux classes, l'une d'oppresseurs, l'autre d'opprimés ; et ces deux se subdivisent en mille, et ces mille ont encore des nuances différentes. Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux. La plupart sont nés de cet état, et le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation ; mais, quand ils la sentent,...

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