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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Racine, Phèdre, acte I, scène 3.

Racine, Phèdre, acte I, scène 3. PHÈDRE Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d'Egée Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée, Mon repos, mon bonheur semblait s'être affermi, Athènes me montra mon superbe ennemi. Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ; Je sentis tout mon corps et transir et brûler. Je reconnus Vénus et ses feux redoutables, D'un sang...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir

( Fabrice, un jeune homme, participe à une bataille pour la première fois. ) Nous avouerons que notre héros était si fort peu héros en ce moment. Toutefois, la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. L'escorte (1) prit le galop ; on traversait une grande pièce de terre labourée, et ce champ était jonché de cadavres. Fabrice remarqua que beaucoup...

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Racine, Britannicus, acte IV, scène 3.

Racine, Britannicus, acte IV, scène 3. Néron, Burrhus BURRHUS Que cette paix, Seigneur, et ces embrassements Vont offrir à mes yeux des spectacles charmants ! Vous savez si jamais ma voix lui fut contraire, Si de son amitié j'ai voulu vous distraire, Et si j'ai mérité cet injuste courroux. NERON Je ne vous flatte point, je me plaignais de vous, Burrhus : je vous ai crus tous deux d'intelligence ; Mais son inimitié vous rend ma confiance. Elle se hâte trop, Burrhus, de triompher : J'embrasse mon rival,...

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Rousseau, les Confessions, épisode du noyer (livre I).

Rousseau, les Confessions, épisode du noyer (livre I). O vous, lecteurs curieux de la grande histoire du noyer de la terrasse, écoutez-en l'horrible tragédie et vous abstenez de frémir, si vous pouvez. Il y avait, hors la porte de la cour, une terrasse à gauche en entrant, sur laquelle on allait souvent s'asseoir l'après-midi, mais qui n'avait point d'ombre. Pour lui en donner, M. Lambercier y fit planter un noyer. La plantation de cet arbre se fit...

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Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12.

Victor Hugo, Les Misérables, I, II, chapitre 12. Le lendemain, au soleil levant, monseigneur Bienvenu se promenait dans son jardin. Madame Magloire accourut vers lui toute bouleversée. – Monseigneur, monseigneur, cria-t-elle, votre grandeur sait-elle où est le panier d'argenterie? – Oui, dit l'évêque. – Jésus-Dieu soit béni! reprit-elle. Je ne savais ce qu'il était devenu. L'évêque venait de ramasser le panier dans une plate-bande. Il le présenta à madame Magloire. – Le voilà. – Eh bien?...

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Marcel Pagnol, la Gloire de mon père.

Marcel Pagnol, la Gloire de mon père. [Mon oncle et mon père] discutaient souvent de politique. Mon oncle faisait des comparaisons désobligeantes entre M. Fallières et le roi Louis XIV. Mon père ripostait en décrivant un cardinal en forme de point d'interrogation, parce que le roi l'avait enfermé dans une cage de fer; puis il parlait d'un certain « Lagabèle », qui ruinait le peuple, D'autres fois, l'oncle attaquait des gens qui s'appelaient « les radicots...

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Corneille, Cinna, acte I, scène 1.

Corneille, Cinna, acte I, scène 1. EMILIE Impatients désirs d'une illustre vengeance Dont la mort de mon père a formé la naissance, Enfants impétueux de mon ressentiment, Que ma douleur séduite embrasse aveuglément, Vous prenez sur mon âme un trop puissant empire ; Durant quelques moments souffrez que je respire, Et que je considère, en l'état où je suis, Et ce que je hasarde, et ce que je poursuis. Quand je regarde Auguste au milieu de sa gloire, Et que vous reprochez à ma triste mémoire Que...

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Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens

Rousseau, Les Confessions, II - Portrait de Mme de Warens Il y avait six ans qu'elle y était quand j'y vins, et elle en avait alors vingt-huit, étant née avec le siècle. Elle avait de ces beautés qui se conservent, parce qu'elles sont plus dans la physionomie que dans les traits; aussi la sienne était-elle encore dans tout son premier éclat. Elle avait un air caressant et tendre, un regard très doux, un sourire angélique, une...

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Pascal, Les Pensées, Pensée 142.

Pascal, Les Pensées, Pensée 142. La dignité royale n'est-elle pas assez grande d'elle même, pour rendre celui qui la possède heureux par la seule vue de ce qu'il est ? Faudra-t-il encore le divertir de cette pensée comme les gens du commun ? Je vois bien, que c'est rendre un homme heureux, que de le détourner de la vue [198] de ses misères domestiques, pour remplir toute sa pensée du soin de bien danser. Mais en...

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Abbé Prévost, Manon Lescaut - Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir...

Abbé Prévost, Manon Lescaut - Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir... Amoureux de Manon Lescaut, désespéré de son infidélité, et séparé d'elle sur ordre de son père, le jeune chevalier Des Grieux s'est orienté, sous l'influence de son ami Tiberge vers l'état ecclésiastique. Mais Manon le retrouve et vient lui rendre visite au séminaire Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir et elle s'engagea à...

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La Rochefoucauld (1613-1680), Réflexions diverses, portrait du Cardinal de Retz

La Rochefoucauld (1613-1680), Réflexions diverses, portrait du Cardinal de Retz Paul de Gondi, cardinal de Retz, a beaucoup d'élévation, d'étendue d'esprit, et plus d'ostentation que de vraie grandeur de courage. Il a une mémoire extraordinaire, plus de force que de politesse dans ses paroles, l'humeur facile, de la docilité et de la faiblesse à souffrir les plaintes et les reproches de ses amis, peu de piété, quelques apparences de religion. Il paraît ambitieux sans l'être ;...

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Racine, Bérénice, acte IV, scène 4 : commentaire du monologue de Titus

Racine, Bérénice, acte IV, scène 4 : commentaire du monologue de Titus TITUS, seul Hé bien ! Titus, que viens-tu faire ? Bérénice t'attend. Où viens-tu, téméraire ? Tes adieux sont-ils prêts ? T'es-tu bien consulté ? Ton coeur te promet-il assez de cruauté ? Car enfin au combat qui pour toi se prépare C'est peu d'être constant, il faut être barbare. Soutiendrai-je ces yeux dont la...

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CORNEILLE, Le Cid, acte l, scène 4,1637.

CORNEILLE, Le Cid, acte l, scène 4,1637. DON DIÈGUE O rage! O désespoir ! O vieillesse ennemie! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie? Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers? Mon bras, qu'avec respect toute l'Espagne admire, Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire, Tant de fois affermi le trône de son roi, Trahit donc ma querelle, et...

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Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2.

Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2. [L'empereur Octave-Auguste a eu vent d'une conjuration où sont impliqués Cinna et des membres de sa famille. Faut-il punir ? Mais déjà tout ce sang sur son règne... Auguste choisira le pardon, au terme d'un combat héroïque contre lui-même : "Je suis maître de moi comme de l'univers".] Rentre en toi-même, Octave, et cesse de te plaindre. Quoi! tu veux qu'on t'épargne, et n'as rien épargné ! Songe...

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Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4.

Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4. Percé jusques au fond du cœur D'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle, Misérable vengeur d'une juste querelle, Et malheureux objet d'une injuste rigueur, Je demeure immobile, et mon âme abattue Cède au coup qui me tue. Si près de voir mon feu récompensé, O Dieu ! l'étrange peine ! En cet affront mon père est l'offensé, Et...

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Barbey d'Aurevilly, Un Prêtre marié, portrait de Rollon Langrune.

Barbey d'Aurevilly, Un Prêtre marié, portrait de Rollon Langrune. Il s'appelait Rollon Langrune, et son nom, doublement normand, dira bien tout ce qu'il était, visiblement et invisiblement, à ceux qui ont le sentiment des analogies; qui comprennent, par exemple, que le dieu de la couleur s'appelle Rubens, et qui retrouvent dans la suavité corrégienne du nom de Mozart le souffle d'éther qui sort de la Flûte enchantée. Rollon Langrune avait la beauté âpre que nos rêveries peuvent...

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Pierre Corneille, Le Cid, acte III, scène 4.

Pierre Corneille, Le Cid, acte III, scène 4. DON RODRIGUE : Au nom d'un père mort, ou de notre amitié, Punis-moi par vengeance, ou du moins par pitié. Ton malheureux amant aura bien moins de peine A mourir par ta main qu'à vivre avec ta haine. CHIMÈNE : Va, je ne te hais point. DON RODRIGUE: Tu le dois. CHIMÈNE: Je ne puis. DON RODRIGUE: Crains-tu si peu le blâme, et si peu les faux bruits? Quand on saura mon crime, et que ta flamme dure, Que ne publieront point...

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Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965.

Fénelon, "Sermon pour la fête de l'Épiphanie", dans Écrits spirituels (pages choisies), édition établie par Bernard Dupriez, Paris, Nouveaux Classiques Larousse, 1965. Béni soit Dieu, mes Frères , puisqu'il met aujourd'hui sa parole dans ma bouche pour louer l'oeuvre qu'il accomplit par cette maison ! Je souhaitais il y a longtemps, je l'avoue, d'épancher mon coeur devant ces autels, et de dire à la louange de la grâce tout ce qu'elle opère dans ces hommes apostoliques...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Cette vision est riche de sens, émouvante, et bien que jamais, pour ma part, il ne m'ait été donné de rencontrer le funèbre cortège réveillé par le bruit des violons, je l'accompagne en esprit et de tout mon respect. Ces morts reviennent dans nos rues pour y donner le coup d'oeil du maître. Ils s'inquiètent de savoir si leur héritage est en bonnes mains. Ayant construit la ville,...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Sans que je veuille préciser trop l'analogie et me charger d'en rendre un compte exact, je me surprends à confondre l'émotion où m'a laissé ce chef-d'oeuvre sans gloire avec le souvenir d'une après-midi qu'un jour le hasard m'offrit à la campagne. Par le plus doux soleil d'octobre, sur le grand plateau qui s'élève depuis la Moselle jusqu'à Rambervillers, j'étais allé reconnaître les sources de l'Euron. Le paysage est...

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Charles Augustin Sainte-Beuve, Enfant, je m'étais dit...

Charles Augustin Sainte-Beuve, Enfant, je m'étais dit... Enfant, je m'étais dit et souvent répété : " Jamais, jamais d'amour ; c'est assez de la gloire ; En des siècles sans nombre étendons ma mémoire, Et semons ici-bas pour l'immortalité. " Plus tard je me disais : " Amour et volupté, Allez, et gloire aussi ! que m'importe l'histoire ? Fantôme au laurier d'or, vierges au cou d'ivoire, Je vous fuis pour l'étude et pour l'obscurité. " Ainsi, jeune orgueilleux, ainsi longtemps disais-je ; Mais...

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Pierre Corneille, Rodogune, Acte II, scène 1, vers 395 à 426.

Pierre Corneille, Rodogune, Acte II, scène 1, vers 395 à 426. CLÉOPÂTRE 395 Serments fallacieux, salutaire contrainte, Que m'imposa la force et qu'accepta ma crainte, Heureux déguisements d'un immortel courroux, Vains fantômes d'État, évanouissez-vous ! Si d'un péril pressant la terreur vous fit naître, 400 Avec ce péril même il vous faut disparaître, Semblables à ces vœux1 dans l'orage formés, Qu'efface un prompt oubli quand les flots sont calmés. Et vous2, qu'avec tant d'art cette feinte a voilée, Recours des impuissants, haine dissimulée, Digne vertu des rois,...

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Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait).

Racine, Bérénice, acte IV, scène 5 (extrait). Acte IV, scène 5 Bérénice Ah ! cruel ! est-il temps de me le déclarer ? Qu'avez-vous fait ? Hélas ! je me suis crue aimée. Au plaisir de vous voir mon âme accoutumée Ne vit plus que pour vous. Ignoriez-vous vos lois Quand je vous l'avouai pour la première fois ? À quel excès d'amour m'avez-vous amenée ? Que ne me disiez-vous : « Princesse infortunée, Où vas-tu t'engager, et quel est ton espoir ? Ne donne point...

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Corneille, le Cid, acte I, scène 6

Corneille, le Cid, acte I, scène 6 Percé jusques au fond du cœur D'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle, Misérable vengeur d'une juste querelle, Et malheureux objet d'une injuste rigueur, Je demeure immobile, et mon âme abattue Cède au coup qui me tue. ...

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Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612...

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612... "A un lord, 1845 I Vers la fin de l'année 1612, par une froide matinée de décembre, un jeune homme dont le vêtement était de très mince apparence, se promenait devant la porte d'une maison située rue des Grands-Augustins, à Paris. Après avoir assez longtemps marché dans cette rue avec l'irrésolution d'un amant qui n'ose se présenter chez sa première maîtresse, quelque facile qu'elle soit, il finit...

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