LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

714 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4. DON RODRIGUE Je fais ce que tu veux, mais sans quitter l'envie De finir par tes mains ma déplorable vie ; Car enfin n'attends pas de mon affection Un låche repentir d'une bonne action. L'irréparable effet d'une chaleur trop prompte Déshonorait mon père, et me couvrait de honte. Tu sais comme un soufflet touche un homme de coeur. J'avais part à l'affront, j'en ai cherché l'auteur : Je l'ai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 5. DON DIÈGUE Jamais nous ne goûtons de parfaite allégresse : Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse ; Toujours quelques soucis en ces événements Troublent la pureté de nos contentements. Au milieu du bonheur mon âme en sent l'atteinte : Je nage dans la joie, et je tremble de crainte. J'ai vu mort l'ennemi qui m'avait outragé ; Et je ne saurais voir la main qui m'a vengé....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte IV, scène 5. CHIMÈNE Eh bien ! sire, ajoutez ce comble à mon malheur, Nommez ma pâmoison l'effet de ma douleur : Un juste déplaisir à ce point m'a réduite ; Son trépas dérobait sa tête à ma poursuite ; S'il meurt des coups reçus pour le bien du pays, Ma vengeance est perdue et mes desseins trahis : Une si belle fin m'est trop injurieuse. Je demande sa mort, mais non...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4. Ellénore était sans doute un vif plaisir dans mon existence, mais elle n'était plus un but : elle était devenue un lien. Je craignais d'ailleurs de la compromettre. Ma présence continuelle devait étonner ses gens, ses enfants, qui pouvaient m'observer. Je tremblais de l'idée de déranger son existence. Je sentais que nous ne pouvions être unis pour toujours, et que c'était un devoir sacré pour moi de respecter son repos :...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore dormit longtemps. Instruit de son réveil, je lui écrivis pour lui demander de me recevoir. Elle me fit dire d'entrer. Je voulus parler ; elle m'interrompit. « Que je n'entende de vous, dit-elle, aucun mot cruel. Je ne réclame plus, je ne m'oppose à rien ; mais que cette voix que j'ai tant aimée, que cette voix qui retentissait au fond de mon coeur n'y pénètre pas pour le déchirer....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. L'impression produite sur Ellénore par une solennité si lugubre parut l'avoir fatiguée. Elle s'assoupit d'un sommeil assez paisible ; elle se réveilla moins souffrante ; j'étais seul dans sa chambre ; nous nous parlions de temps en temps à de longs intervalles. Le médecin qui s'était montré le plus habile dans ses conjectures m'avait prédit qu'elle ne vivrait pas vingt-quatre heures ; je regardais tour à tour une pendule qui marquait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956)

Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956) Ce que [le lecteur] a appris, chacun le sait trop bien, pour qu'il soit utile d'insister. II a connu Joyce, Proust et Freud; le ruissellement, que rien au-dehors ne permet de déceler, du monologue intérieur, le foisonnement infini de la vie psychologique et les vastes régions encore à peine défrichées de l'inconscient. II a vu tomber les cloisons étanches qui séparaient les personnages les uns des autres, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louis Aragon, Le Paysan de Paris (1926).

Louis Aragon, Le Paysan de Paris (1926). Pourtant qu'était-ce, ce besoin qui m'animait, ce penchant que j'inclinais à suivre, ce détour de la distraction qui me procurait l'enthousiasme ? Certains lieux, plusieurs galeries, j'éprouvais leur force contre moi bien grande, sans découvrir le principe de cet enchantement. Il y avait des objets usuels qui, à n'en pas douter, participaient pour moi du mystère, me plongeaient dans le mystère. J'aimais cet enivrement dont...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André Breton, Manifeste du surréalisme. (1924)

André Breton, Manifeste du surréalisme. (1924) Un soir donc, avant de m'endormir, je perçus, nettement articulée au point qu'il était impossible d'y changer un mot, mais distraite cependant du bruit de toute voix, une assez bizarre phrase qui me parvenait sans porter trace des événements auxquels, de l'aveu de ma conscience, je me trouvais mêlé à cet instant-là, phrase qui me parut insistante, phrase oserai-je dire qui cognait à la vitre. J'en pris rapidement...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XLVIII Le vicomte de Valmont à la présidente de Tourvel (Timbrée de Paris) C'est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n'ai pas fermé l'oeil ; c'est après avoir été sans cesse ou dans l'agitation d'une ardeur dévorante, ou dans l'entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j'ai besoin, et dont pourtant je n'espère pas jouir encore. En...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guillaume Colletet, « Amours de Claudine »

Guillaume Colletet, « Amours de Claudine » Claudine, avec le temps tes grâces passeront, Ton jeune teint perdra sa pourpre et son ivoire, Le ciel qui te fit blonde un jour te verra noire, Et, comme je languis, tes beaux yeux languiront. Ceux que tu traites mal te persécuteront, Ils riront de l'orgueil qui t'en fait tant accroire, Ils n'auront plus d'amour, tu n'auras plus de gloire, Tu mourras, et mes vers jamais ne périront. O cruelle à mes voeux ou plutôt à toi-même, Veux-tu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » :

Voltaire, Dictionnaire philosophique « Beau » : Nous fîmes un voyage en Angleterre : on y joua la même pièce, parfaitement traduite ; elle fit bâiller tous les spectateurs. « Oh, oh ! dit-il, le to kalon n'est pas le même pour les Anglais et pour les Français. Il conclut, après bien des réflexions, que le beau est souvent très relatif, comme ce qui est décent au Japon est indécent à Rome, et ce qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

L'ENFANT LIT L'ALMANACH de Francis JAMMES

L'ENFANT LIT L'ALMANACH de Francis JAMMES L'enfant lit l'almanach près de son panier d'oeufs. Et, en dehors des Saints et du temps qu'il fera, elle peut contempler les beaux signes des cieux : Chèvre, Taureau, Bélier, Poisson, et coetera. Ainsi, peut-elle croire, petite paysanne, qu'au-dessus d'elle, dans les constellations, il y a des marchés, pareils avec des ânes, des taureaux, des béliers, des chèvres, des poissons. C'est le marché du Ciel sans doute qu'elle lit. Et, quand la page tourne au signe des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Colette, L'Ingénue libertine.

Colette, L'Ingénue libertine. Une pendule sonna, et ils tressaillirent ensemble : "Déjà cinq heures soupira Minne, il faut nous dépêcher." Les deux bras de Jacques descendirent, caressèrent les hanches fuyantes de Minne, et l'égoïsme vaniteux de son âge faillit se trahir tout dans un mot : "Oh! moi, je..." Il allait dire, jeune coq fanfaron : "Moi, j'aurai toujours le temps!" Mais il se reprit, honteux devant cette enfant qui lui apprenait à la fois, en quelques minutes, la jalousie,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu.

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu. A un lord, 1845 I Vers la fin de l'année 1612, par une froide matinée de décembre, un jeune homme dont le vêtement était de très mince apparence, se promenait devant la porte d'une maison située rue des Grands-Augustins, à Paris. Après avoir assez longtemps marché dans cette rue avec l'irrésolution d'un amant qui n'ose se présenter chez sa première maîtresse, quelque facile qu'elle soit, il finit par franchir le seuil de cette porte,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jorge Semprun, l'Écriture ou la vie.

Jorge Semprun, l'Écriture ou la vie. - Ca veut dire quoi, "bien racontées"? s'indigne quelqu'un. Il faut dire les choses comme elles sont, sans artifices! C'est une affirmation péremptoire qui semble approuvée par la majorité des futurs rapatriés présents. Des futurs narrateurs possibles. Alors, je me pointe, pour dire ce qui me paraît une évidence. - Raconter bien, ça veut dire : de façon à être entendus. On n'y parviendra pas sans un peu d'artifice. Suffisamment d'artifice pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul Eluard, Le Phénix, « Je t'aime »

Paul Eluard, Le Phénix, « Je t'aime » Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud Pour la neige qui fond pour les premières fleurs Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas Je t'aime pour aimer Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas Qui me reflète sinon toi-même...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, Mademoiselle Bistouri.

Baudelaire, Mademoiselle Bistouri. Comme j'arrivais à l'extrémité du faubourg, sous les éclairs du gaz, je sentis un bras qui se coulait doucement sous le mien, et j'entendis une voix qui me disait à l'oreille: "Vous êtes médecin, monsieur?" Je regardai; c'était une grande fille, robuste, aux yeux très ouverts, légèrement fardée, les cheveux flottant au vent avec les brides de son bonnet. "- Non; je ne suis pas médecin. Laissez-moi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Lamartine, Toussaint Louverture

Lamartine, Toussaint Louverture Toussaint, aux généraux noirs : Généraux, inspecteurs, chefs de mes régiments Allez ! allez chacun à vos commandements. Que l'occasion seule à ma place commande ! Je ne donne aucun ordre et si l'on vous demande : Avez vous vu toussaint ? Quel est l'ordre du chef ? Répondez seulement par un : Non, ferme et bref. Sur mes desseins secrets, feignez l'incertitude ; Restez dans une fausse et douteuse attitude ; Ayez pour les français des visages amis (L'oeil...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone »

Francis Ponge, Pièces (1962), « L'Appareil du téléphone » (Autre) Lorsqu'un petit rocher, lourd et noir, portant son homard en anicroche, s'établit dans une maison, celle-ci doit subir l'invasion d'un rire aux accès argentins, impérieux et mornes. Sans doute est-ce celui de la mignonne sirène dont les deux seins sont en même temps apparus dans un coin sombre du corridor, et qui produit son appel par la vibration entre les deux d'une petite cerise de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet.

Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet. « Le curé, avant de partir, confia timidement à Pécuchet qu'il ne trouvait pas convenable ce simulacre de tombeau au milieu des légumes. Hurel, en se retirant, salua très bas la compagnie. M. Marescot avait disparu après le dessert. Mme Bordin recommença le détail de ses cornichons, promit une seconde recette pour les prunes à l'eau-de-vie, et fit encore trois tours dans la grande allée ; en passant près du tilleul, le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534)

Corneille, Horace, Acte V, scène 2 (vers 1468 à 1534) Valère chevalier romain Sire, puisque le ciel entre les mains des rois Dépose sa justice et la force des lois, 1470 Et que l'État demande aux princes légitimes Des prix pour les vertus, des peines pour les crimes, Souffrez Tolérez qu'un bon sujet vous fasse souvenir Que vous plaignez beaucoup ce qu'il vous faut punir ; Souffrez... Le vieil Horace Quoi ? Qu'on envoie un vainqueur au supplice ? Tulle roi de Rome Permettez...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Joseph de Maistre, Lettre à sa fille, 1808.

Joseph de Maistre, Lettre à sa fille, 1808. Mademoiselle Constance de Maistre Saint-Pétersbourg, 1808 Tu me demandes donc, ma chère enfant, après avoir lu mon sermon sur la science des femmes, d'où vient qu'elles sont condamnées à la médiocrité ? Tu me demandes en cela la raison d'une chose qui n'existe pas et que je n'ai jamais dite. Les femmes ne sont nullement condamnées à la médiocrité ; elles peuvent même prétendre au sublime, mais au sublime féminin....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune

Bernanos, Les Grands Cimetières sous la Lune Sans doute, il est possible que la guerre ait jadis formé des gladiateurs, des belluaires.Du moins chez les peuples à sang de bouc. Mais lorsqu'un homme a une fois fait face au mur orange et noir du tir de barrage, dans le barrissement des mille sirènes d'acier, puis ménageant son souffle, ses gros souliers collant à la glaise, s'est aligné de son mieux sur ce qu'il reste de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Racine, Britannicus, Acte II , scène 1.

Racine, Britannicus, Acte II , scène 1. Néron. N' en doutez point, Burrhus : malgré ses injustices, c' est ma mère, et je veux ignorer ses caprices. Mais je ne prétends plus ignorer ni souffrir le ministre insolent qui les ose nourrir. Pallas de ses conseils empoisonne ma mère ; il séduit chaque jour Britannicus mon frère. Ils l' écoutent tout seul ; et qui suivroit leurs pas, les trouveroit peut-être assemblés chez Pallas. C' en est trop. De tous deux il faut que je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :